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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1155

  • Marseille : un dealer arraché des mains des policiers par une dizaine d’individus violents, un agent frappé à coup de bâton

    Publié par Guy Jovelin le 07 septembre 2021

    Un des trois policiers au contact de l’interpellé a reçu un coup de bâton à l’arrière du crâne. (Image)

    C’était une opération classique : une descente de la brigade spécialisée de terrain (BST) du 13e arrondissement sur le plan stups de la cité Frais-Vallon à Marseille. Une interpellation, elle aussi, tout ce qu’il y a de plus classique : un jeune homme dont les fonctionnaires étaient convaincus qu’il était le charbonneur (vendeur) du jour, un sentiment sans doute confirmé par la découverte d’une forte somme d’argent sur lui au moment où ils sont parvenus à l’appréhender.

    Sauf que, contrairement à la région parisienne où les policiers quittent les lieux immédiatement après une interpellation, les effectifs de BST marseillaise prennent régulièrement leur temps, investissent la cité, notamment pour fouiller les parties communes et tenter de découvrir des produits stupéfiants planqués mais aussi pour désorganiser un temps la vente du trafic en question. Mais en début d’après-midi, fait rarissime à Marseille, une dizaine d’individus en ont profité pour les attaquer.

    Un des trois policiers au contact de l’interpellé a reçu un coup de bâton à l’arrière du crâne. Le groupe d’assaillants est même parvenu à récupérer la sacoche pleine de billets saisie par la BST et surtout à faire fuir l’interpellé, les mains pourtant toujours menottées dans le dos. Le policier blessé a écopé de 10 points de suture, et de 7 jours d’ITT.

    La Provence via fdesouche

  • Le recyclage de Greta Thumberg, de l’environnementalisme intransigeant à l’avortement obligatoire

    Publié par Guy Jovelin le 07 septembre 2021

    Greta Thunberg ne fait plus recette ces derniers temps, le minuscule virus covid-19 lui vole la vedette depuis 18 mois maintenant. Même sa photo en Une de Vogue Scandinavia, le titre à paillettes des plus grands pollueurs de la planète, n’a pas rendu la première place à l’égérie des khmers verts.

    Greta ne se résigne pas à l’oubli, et trouve toujours des issues pour que l’on parle d’elle : la dernière en date concerne l’avortement, Greta ne pouvait pas laisser filer une telle occasion de se positionner toujours du bon côté.

    Et voilà Greta, avec ses tresses de petite fille et son regard glacial, défendre sur twitter l’avortement, critique indirecte de la récente loi texane limitant l’interruption volontaire de grossesse à six semaines. A travers un graphique qui indique en pourcentage les raisons qui poussent les femmes à interrompre une grossesse. Le graphique est évidemment un camembert et en fait ne contient aucune source et est soutenu par une inscription : « Les raisons pour lesquelles les femmes avortent ». «Dans 60% des cas – on peut le lire – il s’agit d’un choix personnel». Mais même à toutes les autres occasions à la fin c’est un problème qui concerne la femme : « Pas ton problème » 10%, « Occupe-toi de tes affaires » 8% et « Va te faire voir » (en plus vulgaire) 22%.

     

    Pour cet ayatollah de l’environnement et tous ses semblables, l’avortement est un moyen comme un autre de favoriser la décroissance et cette fameuse dépopulation dont on entend à nouveau parler sur toutes les ondes à la veille de la 26e Conférence sur le climat. L’avortement arrive à la rescousse de la planète. Avortement gratuit, voire obligatoire, pour tous. C’est la recette écologique de Greta & Co pour sauver la planète : on extermine l’humanité, et tout se met en place.

    Il y aura pourtant toujours quelque chose d’étonnant à voir tous ces ‘écologistes’ de plateaux, parfaits citadins, qui se croient être des  défenseurs sans pareil de la nature promouvoir ainsi l’avortement, acte contre-nature par excellence.  Mais c’est bien à cela, à ces terribles contradictions, que l’on reconnait la fausseté de leur écologisme virtuel, de leur environnement en carton, et la réalité de leur idéologie malthusienne malveillante envers l’humanité.

    Francesca de Villasmundo   

    source : medias-presse.info

  • Nancy: un professeur de mathématiques fait l’éloge des talibans.

    Publié par Guy Jovelin le 07 septembre 2021

    Combattants talibans à Kaboul, le 18 août 2021 © AP Photo/Rahmat Gul) / XRG115/21230269144080//2108180935

    Une enquête pour apologie du terrorisme est ouverte

    Si les faits sont avérés, l’individu devra en répondre devant la justice. Près d’un an après la décapitation de Samuel Paty, l’Éducation Nationale va-t-elle devoir faire la chasse aux profs radicalisés, en plus des élèves? 

    Alors que Jean-Michel Blanquer brandit fièrement ses nouvelles mesures pour juguler le coronavirus dans les salles de classe, un nouvel événement risque d’entacher son ministère. 

    « Jamais eu d’écho négatif jusqu’ici »

    Le 16 août, alors que l’été bat son plein, Khalid B. alimente son compte Facebook. Un jour après la prise de Kaboul par les talibans, il partage sa joie : « Ils ont la volonté et un courage sans limite… », écrit-il. Des propos comme on en lit régulièrement sur Facebook ou Twitter, et envers lesquels les deux géants de la communication numérique n’exercent généralement pas de censure, jugeant plus urgent de bannir de leur sphère les mots acerbes de Donald Trump ou ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à un vagin. Sauf que quand il n’est pas sur Facebook, Khalid enseigne les mathématiques, les sciences physiques et la chimie. Enseignant en Moselle au sein de l’établissement privé Notre-Dame-de-Peltre, de 2013 aux dernières vacances d’été, il semble qu’il serve l’Éducation Nationale depuis 2004.

    Auprès de nos confrères du Figaro, le directeur de Notre-Dame-de-Peltre a assuré n’avoir « jamais eu d’écho négatif  jusqu’ici» de son ancien employé. Celui-ci n’en est pourtant pas à sa première sortie. En juillet 2020, il partageait un extrait d’une conférence de Tariq Ramadan en écrivant, en guise d’introduction, un énigmatique « Force de sécurité… ». Le 14 juillet 2021, il partageait une publication du CCIE (Comité contre l’islamophobie en Europe, fondé par d’anciens membres du CCIF dissous par Gérald Darmanin) s’inquiétant du fait que Mohamed Sifaoui veuille le dissoudre. Très remonté contre le journaliste franco-algérien, il écrivait : « Un chien enragé. Sefaoui donne des leçons de démocratie au parlement belge, avec un discours mensonger dicté par les forces invisibles qui le financent.. chien ». 

    Quelques jours plus tard, il partageait son enthousiasme envers une interview de Marwan Muhammad, porte-parole du CCIF de 2010 à 2014, avec ces mots empreints de mystère : « De plus en plus et comme toujours… ». 

    L’enseignant trouve-t-il le temps long à Peltre ?

    Suite à son éloge, plus explicite cette fois, des talibans sur Facebook, Khalid a été suspendu « à titre conservatoire » par l’Académie de Nancy-Metz. Il semble que des internautes aient informé le rectorat de la passion de l’enseignant pour les nouveaux maîtres de Kaboul. La suspension permettrait de « protéger l’institution mais aussi l’enseignant lui-même, le temps de la procédure », a assuré l’Académie interrogée par notre confrère Paul Sugy du Figaro. Fort bien. Les chasses à l’homme étant d’usage sur les réseaux sociaux, nous avons choisi pour notre part de ne pas divulguer son nom de famille. En revanche, à l’heure où les enseignants sont infantilisés, soumis aux caprices de la machine administrative, et sujets au risque d’ostracisme pour ceux qui penseraient un peu trop à droite, comment ne pas s’indigner qu’un homme qui ne cache pas sa passion pour l’islamisme enseigne à compter à nos enfants depuis dix-sept années ? Les belles âmes auront beau tenter de nous enjoindre à prendre de la hauteur, à ne pas céder aux sirènes du ressentiment, à relativiser, à rappeler qu’il s’agit d’« un fait isolé », bref, de mettre l’affaire sous le tapis une fois encore jusqu’au prochain épisode, le mal est fait. 

    Khalid B. n’enseignait ni dans une banlieue difficile, ni dans un établissement REP (réseau d’éducation prioritaire), mais dans un établissement privé de Peltre. Village de 1900 habitants, Peltre est arrivé en tête du palmarès 2020 « des villages et villes où il fait bon vivre » du JDD. La vie y étant sans doute moins mouvementée qu’à Kaboul, on serait tenté de suggérer à Khalid de poser sa candidature auprès des talibans pour apprendre à compter à leurs enfants.

     

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    Enseignant
  • Canada : un groupe d’écoles catholiques détruit 5000 livres racistes envers les autochtones, dont Tintin, Lucky Luke, Astérix…

    Publié par Guy Jovelin le 07 septembre 2021

    Une grande épuration littéraire a eu lieu dans les bibliothèques du Conseil scolaire catholique Providence qui regroupe 30 écoles francophones dans tout le sud-ouest de l’Ontario. Près de 5000 livres jeunesse parlant des Autochtones ont été détruits dans un but de réconciliation avec les Premières Nations, a appris Radio-Canada.

    Une cérémonie de purification par la flamme s’était tenue, en 2019, afin de brûler une trentaine de livres bannis, dans un but éducatif. Les cendres ont servi comme engrais pour planter un arbre et ainsi tourner du négatif en positif.

    Une vidéo destinée aux élèves explique la démarche : Nous enterrons les cendres de racisme, de discrimination et de stéréotypes dans l’espoir que nous grandirons dans un pays inclusif où tous puissent vivre en prospérité et en sécurité.

    Des cérémonies semblables devaient se tenir dans chacune des écoles, mais la pandémie les a reportées à plus tard. L’idée initiale de brûler tous les livres a aussi été écartée, par crainte de susciter un tollé chez les parents d’élèves et les enseignants.

    […]

    L’auteure de la vidéo destinée aux élèves est Suzy Kies, présentée comme une gardienne du savoir autochtone. Elle fait partie de ceux qui ont accompagné le conseil scolaire dans sa démarche, à partir de 2019 dans son cas.

    […]

    Selon elle, le simple titre du livre Les Cowboys et les Indiens, publié en 2011, a justifié son retrait des bibliothèques. C’est vraiment atroce, dit-elle.

    Suzy Kies se présente comme une chercheuse indépendanteElle offre des formations aux écoles à travers l’Ontario. Le Conseil scolaire Providence note qu’elle possède des connaissances approfondies sur plusieurs différentes nations autochtones.

    Elle est aussi coprésidente de la Commission des peuples autochtones du Parti libéral du Canada depuis 2016. Le site du parti de Justin Trudeau la présente comme une autochtone urbaine de descendance abénaquise et montagnaise.

    […]

     

    La Conquête de l’Ouest : Les Amérindiens, les pionniers et les colons a été retiré à cause du mot conquête dans le titre. On veut [r]abaisser une population, écrit le comité d’évaluation pour justifier le retrait.

    Des livres qui présentaient des bricolages qualifiés d’appropriation culturelle ont aussi été retirés. Un livre a été considéré comme manque de respect envers la culture, car on y proposait une activité baptisée mange, écris, habille-toi comme les Amérindiens.

    […]

     

    L’auteur de bande dessinée québécois Marcel Levasseur est abattu, lorsque nous lui apprenons que son personnage Laflèche a été retiré des bibliothèques scolaires. Il ressent beaucoup de tristesse, beaucoup d’incompréhension.

    […] Ce n’est pas un livre d’Histoire, se défend Marcel Levasseur. On se sert de l’Histoire comme toile de fond et on s’en amuse, un peu comme Astérix. En bande dessinée humoristique, on tourne les coins ronds.

    Marcel Levasseur est tellement abattu par la nouvelle du retrait de sa BD qu’il remet en question la production du 4e album, en préparation. De me rendre compte que ça peut-être aussi fragile, que ça peut devenir du jour au lendemain un objet de honte… Est-ce que j’ai le goût de continuer à me battre?

    L’auteur raconte qu’il a déjà dû faire face à des critiques, même parmi ses proches, parce qu’un de ses personnages autochtones est alcoolique. D’autres personnages de soldats sont des brutes épaisses, explique l’auteur.

    Le livre Trafic chez les Hurons, du journaliste André Noël a aussi été éliminé des tablettes, entre autres, parce que le Conseil scolaire y a remarqué de l’alcoolisme.

    […]

    Selon Suzy Kies, un livre sur les Autochtones ne peut pas être écrit par un non-Autochtone, à moins qu’un Autochtone ait révisé ou collaboré à l’œuvre. […]

    L’intégralité disponible sur Radio-Canada

  • Israël et Union Européenne, une quatrième dose en prévision…

    Publié par Guy Jovelin le 07 septembre 2021

    L’information est rapportée tant par le quotidien israélien i24 news que par Ouest France : il faut se préparer à une quatrième dose de vaccin, « cela va être notre vie à partir de maintenant » a même déclaré le responsable de la lutte contre le coronavirus en Israël, le Professeur Salman Zarka à la radio publique Kan. « Pour ceux qui ont une réponse d’anticorps jugée trop faible, il est probable qu’une quatrième dose soit envisagée », explique de son côté la française Yvanie Caillé, fondatrice de Renaloo (association de patients atteints de maladies rénales) et membre du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, suivie par le monsieur vaccin de l’hexagone, Alain Fischer :

    « La quatrième dose est une option. La possibilité de vaccination hétérologue, c’est-à-dire avec des vaccins différents, en est une autre. »

    Pourtant, dès l’idée d’imposer une troisième dose, les agences sanitaires européennes estimaient qu’il n’y avait « pas d’urgence » à généraliser une dose supplémentaire de vaccin et la Commission européenne avait prévenu qu’elle n’endossera pas de responsabilité en cas de problème. « La responsabilité d’inclure les rappels dans les campagnes vaccinales nationales relève donc des États membres​ », a précisé la Commission. Cela pourrait signifier qu’en cas d’effets indésirables inattendus qui pourraient être attribués spécifiquement aux rappels, les États concernés pourraient être les premiers à faire les frais d’éventuelles poursuites ou de demandes d’indemnisation. Les laboratoires ne seraient cependant pas entièrement dispensés de responsabilités, par exemple en cas d’effet indésirable post-rappel lié à un problème de production.

    La troisième dose des injections covid-19, -maladie a la faible mortalité, grave principalement pour les personnes très âgées et/ou ayant des comorbidités faut-il le rappeler-, a peine à être acceptée mais les talibans hygiénistes parlent déjà d’une quatrième dose un peu partout dans les pays occidentaux, et Israël, le laboratoire grandeur nature de Pfizer en tête. Pour le plus grand profit des laboratoires pharmaceutiques… mais guère de profit pour les populations qui se voient inoculer des injections encore en phase d’expérimentation dont les risques sur le long terme sont inconnus mais au faible bénéfice sur le court terme connu pour ces personnes âgées ou déjà malades puisqu’il faut leur piquer le bras régulièrement.  Avant que nos gouvernements à la solde de l’hygiénisme actuel et de BigPharma ne décident d’instaurer cette obligation d’une 3e dose, 4e, puis 5e et ainsi de suite pour tous.

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info