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royaume-uni

  • Video virale : au Royaume-Uni, un homme rattrape le voleur de son téléphone

    Publié par Guy Jovelin le 21 septembre 2025

    Certains internautes notent qu’un autre homme blanc vient à son aide (est-ce le début d’un changement des mentalités?) mais qu’en revanche, les personnes non blanches – comme le voleur – ne bougent pas, sinon pour inviter les victimes à se « calmer » vis-à-vis du voleur.
    Beaucoup d’Occidentaux ignorent les dynamiques et solidarités raciales, qui expliquent pourtant beaucoup de choses.

    https://x.com/F_Desouche/

     

  • Royaume-Uni : une députée travailliste suspendue après ses propos sur le racisme

    Publié par Guy de Laferrière le 23 avril 2023

    Le parti travailliste britannique a suspendu dimanche 23 avril sa députée Diane Abbott, qui a été la première femme noire à siéger à la chambre des Communes, en raison d’une lettre qu’elle a écrite sur le racisme. Dans cette lettre publiée par le journal The Observer, cette figure du Labour suggère que les juifs, les Irlandais, les gens du voyage sont «sans aucun doute victimes de préjugés» mais «ne sont pas soumis toute leur vie au racisme», contrairement aux personnes noires. «Le parti travailliste condamne totalement ces commentaires, qui sont profondément offensants et erronés», a déclaré un porte-parole du parti travailliste, annonçant la suspension de Diane Abbott, le temps d’une enquête.

    Face aux vives réactions qui ont suivi la publication de sa lettre, Diane Abbott avait déjà présenté ses excuses sur Twitter. «Je souhaite retirer entièrement et sans réserve mes remarques et m’en dissocier», a-t-elle écrit. «Je tiens à m’excuser pour toute l’angoisse causée», a-t-elle poursuivi. «Le racisme prend de nombreuses formes et il est tout à fait indéniable que le peuple juif a souffert de ses effets monstrueux, tout comme les Irlandais, les gens du voyage et bien d’autres».

    Dans sa lettre, Diane Abbott avait écrit que ces groupes de population sont «sans aucun doute victimes de préjugés. (…) De nombreux types de Blancs présentant des points de différence, tels que les roux, peuvent être victimes de préjugés». «Mais ils ne sont pas soumis toute leur vie au racisme. Avant les droits civiques en Amérique, (ils) n’étaient pas obligés de s’asseoir au fond du bus. En Afrique du Sud pendant l’apartheid, ces groupes avaient le droit de voter», avait-elle ajouté.

    Cette affaire survient à quelques jours d’élections locales et alors que le Labour est au plus haut dans les sondages face aux conservateurs qui sont au pouvoir depuis 13 ans. Le sujet de l’antisémitisme est extrêmement sensible au sein de ce parti, qui a été secoué ces dernières années par des incidents à répétition.

    En 2020, le Comité pour l’égalité et les droits humains (EHRC) avait conclu à des défaillances «inexcusables» résultant d’un «manque de volonté de s’attaquer à l’antisémitisme» au sein du Labour. À l’époque, Jeremy Corbyn, chef du parti entre 2015 et 2020, avait été suspendu pour avoir mis en doute certaines des conclusions du rapport. En février, le chef du parti travailliste britannique Keir Starmer a répété sa volonté de tourner la page du «fléau» de l’antisémitisme.

    Le Figaro via fdesouche

  • Le Royaume-Uni, nouvelle terre d’islam ? 

    Publié par Guy de Laferrière le 14 avril 2023

    Clémence de Longraye 12 avril 2023

     

    À quelque semaines du couronnement – qui aura lieu le 6 mai prochain -, les esprits s’échauffent quant à la place que réservera le nouveau roi aux religions, et notamment à l’islam, lors de la cérémonie. D’après des confidences recueillies le week-end dernier, le Daily Mail révèle l’existence d’une querelle entre Buckingham Palace et l’Église anglicane à ce sujet. Charles III, qui aime à se définir comme « défenseur de toutes les fois » au mépris de l’étiquette, plaiderait en faveur d’une célébration « inclusive » et de la participation active des non-chrétiens. Une suggestion inconcevable pour le clergé, tenant du droit canonique et des traditions. Mais le monarque pourra sans nul doute compter sur le soutien de Lord Harries de Pentregarth, évêque à la retraite, qui suggérait, en 2014, de lire le Coran lors du prochain couronnement.

    Au-delà de la Couronne, c’est tout un pays qui subit la progression de l'islam. Sur les réseaux sociaux, nombreux sont les internautes britanniques à se demander si le Royaume-Uni n’est pas en passe de devenir un État islamique. Magasins de vêtements islamiques, femmes intégralement voilées dans les rues de Birmingham, ségrégation genrée dans les restaurants halal… les signes d’un islamisme conquérant ne cessent de se multiplier, outre-Manche.

    Appel du muezzin dans les rues anglaises

    Depuis quelques semaines, nos voisins britanniques semblent vivre à l’heure du ramadan. Outre les illuminations spéciales de Londres, les joueurs de la Premier League (équivalent de la Ligue 1 française) ont ainsi obtenu l’autorisation de rompre le jeûne sur les terrains de football pendant leurs matchs. Plus récemment, au 10 Downing Street, demeure du Premier ministre, et sous les dorures de Lancaster House, à quelques pas de Buckingham Palace, résonnait un chant islamique. Réunis en présence du chef de file des Conservateurs et de membres du gouvernement, des dignitaires et entrepreneurs musulmans étaient invités à rompre le jeûne en ces lieux symboliques. Même scène en Écosse, où le nouveau Premier ministre, musulman de confession, est fier de partager une photographie de sa famille accomplissant une prière rituelle dans leur nouvelle demeure. À cela s’ajoute enfin l’autorisation donnée à la mosquée de Blackburn de diffuser son appel à la prière dans les rues de la ville, au grand dam de certains riverains.

    Mais il n’y a pas qu’en période de ramadan que l’islam s’impose outre-Manche. Comme le note Ed Husain dans son livre Among the Mosques (« Au milieu des mosquées »), une véritable société parallèle musulmane se met actuellement en place au Royaume-Uni. En plus des mosquées et des écoles privées qui y sont rattachées, les musulmans disposent également de leurs propres tribunaux islamiques qui appliquent la charia. Si elles ne sont pas officiellement reconnues, ces cours de justice, entre 30 et 85 selon les estimations, restent tolérées. À cette justice parallèle viennent se greffer les mariages islamiques. Bien que non reconnues, ces unions prospèrent – plus de 100.000 - et laissent souvent les femmes en grande difficulté en cas de divorce ou de polygamie.

    Toutes ces manifestations sont le signe visible d’un islam en pleine expansion. Le dernier recensement, réalisé en 2021, montre ainsi une nette augmentation (+44 %) du nombre d’Anglais et de Gallois se déclarant musulmans. On compte 3,9 millions de musulmans, soit 6,5 % de la population. Un chiffre qui monte jusqu’à 30, voire 40 % dans certaines villes comme Birmingham et Tower Hamlets. Conséquence directe : Mohammed, et ses dérivés, arrivent en tête des prénoms les plus donnés à la naissance, loin devant les traditionnels Oliver, Harry et George.

    Dès les années 1960, Enoch Powell, membre des Conservateurs, conscient des risques du modèle multiculturel, avertissait dans son désormais célèbre discours « Des fleuves de sang », des risques de laisser prospérer l’immigration. Un avertissement que ne semblent pas prendre au sérieux les membres actuels du gouvernement britannique qui, alors que l’islamisme gagne du terrain, souhaitent toujours faire de Londres la première place de la finance islamique.

     

    Source : bvoltaire

  • Royaume-Uni : un réfugié syrien de 19 ans condamné à 4 ans de prison pour avoir frappé à mort Frank, 86 ans, vétéran de l’armée britannique. Le meurtrier avait des “circonstances atténuantes”, selon le juge

    Publié par Guy Jovelin le 20 mars 2022

    Royaume-Uni – Un réfugié syrien, qui a frappé à mort un vétéran de 86 ans après avoir été victime d’insultes racistes, a été condamné à quatre ans de détention pour homicide involontaire dans une institution pour jeunes délinquants.

    Frank Fishwick est mort à l’hôpital après avoir été frappé par Mohammed Al Araaj lors d’une dispute avec l’adolescent et ses amis devant son domicile à Preston, dans le Lancashire.

    Al Araaj, 19 ans, qui est arrivé au Royaume-Uni en tant que réfugié à l’âge de 15 ans, fumait du cannabis avec trois autres individus dans une cage d’escalier d’un immeuble. M. Fishwick a confronté le groupe en allant vers eux.

    (…) L’un des jeunes s’est moqué du retraité, qui a servi dans les Royal Engineers (armée britannique), et l’a traité de “vieil homme sans dents”, a-t-on entendu au tribunal.

    (…) Le grand-père a admis avoir proféré des insultes racistes à l’encontre d’Al Araaj, disant aux officiers : “Je reconnais avoir dit quelque chose que je n’aurais pas dû dire”.

    Le juge a déclaré : “Les commentaires proférés par M. Fishwick font partie du contexte de cette affaire, mais même ces commentaires ne peuvent excuser le fait qu’un jeune homme ait frappé un homme de 86 ans au visage”.

    M. Fishwick a d’abord refusé tout traitement médical, mais a appelé une ambulance le soir même, lorsque son nez a continué à saigner, et a été emmené à l’hôpital. Il est mort 24 heures plus tard.

    (…) Le Syrien souffrirait d’un trouble de stress post-traumatique, a-t-on entendu au tribunal.

    M. Hudson, avocat du meurtrier, a déclaré : “C’est un jeune homme intrinsèquement décent”.

    Pour le juge Altham, “les circonstances atténuantes l’emportent sur les circonstances aggravantes”.

    (…) Daily Mail via fdesouche

  • Royaume-Uni : polémique après qu’une école demanda aux garçons de 3 à 11 ans de venir en jupe pour “promouvoir l’égalité”

    Publié par Guy Jovelin le 05 novembre 2021

    Une école primaire a demandé aux garçons et aux filles, dès l’âge de trois ans, de se présenter à l’école en jupe, afin de “promouvoir l’égalité”.

    Mais la demande de l’école primaire Castleview d’Édimbourg a été critiquée par certains parents.

    Elle fait suite à un mouvement similaire en Espagne, où les enseignants et les enfants avaient porté des jupes en signe de solidarité avec un garçon qui a été expulsé pour en avoir porté une l’an dernier.

    Le 4 novembre est désormais la journée “Portez une jupe à l’école” en Espagne.

    Dans un courriel adressé aux parents, Castleview a indiqué qu’elle souhaitait que les enfants soient “à l’aise” pour participer et que des pantalons et des leggings pouvaient être portés sous les jupes si nécessaire.

    L’école a même proposé de fournir des jupes à certains jeunes s’ils n’en avaient pas à la maison. Les enseignants peuvent également porter des jupes.

    Une mère appelée Megan, dont le fils fréquente l’école, a tweeté : “Mon fils a cinq ans et vient de recevoir ceci de l’école ! Laissez les enfants être des enfants”.

    Une autre utilisatrice de Twitter, Nicola, a répondu : “Si un garçon veut porter une jupe à l’école, il devrait en avoir le droit, mais pourquoi mettre la pression sur les gens pour qu’ils demandent à leur fils de porter une jupe sans quoi ils seraient perçus comme sectaires ?

    L’école a déclaré que les élèves de P6 – l’équivalent de l’année 6 en Angleterre – ont eu l’idée après avoir pris connaissance de la campagne espagnole.

    Elle ajoute : “Nous voulons que notre école soit inclusive et qu’elle promeuve l’égalité”.

    Les enseignants ont écrit aux parents : Nous tenons à faire passer le message que les vêtements n’ont pas de genre et que nous devrions tous être libres de nous exprimer comme nous l’entendons”.

    Chris McGovern, de la Campagne pour une véritable éducation, a déclaré que les adultes “imposaient leurs propres angoisses aux enfants”, qui devraient simplement apprendre à traiter les autres comme ils voudraient être traités eux-mêmes.

    Le conseil municipal a déclaré que les élèves n’étaient pas obligés de participer s’ils ne le souhaitaient pas.

    Daily Mail via fdesouche