Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2020
Compte La jeunesse de Dieu)
Source : lafautearousseau
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Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2020
Compte La jeunesse de Dieu)
Source : lafautearousseau
Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2020

Deux bus ont été assaillis par une bande de jeunes en colère après la mort de leur ami, tué par un policier en état de légitime défense dans la nuit de vendredi à samedi.
(…) C’est à ce moment-là que les deux bus de la société Transdev assurant la ligne 4 se retrouvent piégés. Ils essuient des tirs de mortier d’artifice et des jets de pierre. Le pare-brise du premier bus est touché. Trois vitres latérales et une portière côté gauche sont brisées sur le second. Plus grave, une dizaine d’émeutiers réussissent à entrer dans le véhicule et l’un d’eux, armé d’une bombe lacrymogène, s’attaque au chauffeur en l’aspergeant.
Le jeune homme de 28 ans poursuivi pendant 30 km entre Paris et Poissy, tué dans la nuit de vendredi à samedi par un policier en état de légitime défense, roulait sans permis.
(…) On en sait plus enfin sur les conditions du tir du policier parisien. Selon nos informations, la légitime défense serait indiscutable : Olivio, qui était presque arrivé chez lui, a bien foncé sur le fonctionnaire pour tenter de fuir à nouveau. Le fonctionnaire n’aurait ouvert le feu que pour sauver sa vie. La suite des investigations menées par l’inspection générale de la police nationale (IGPN) permettra de faire toute la lumière sur cette affaire placée sous la direction du Parquet de Versailles.
Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2020

Dans la nuit du 6 au 7 août 2014, les djihadistes de l’Etat islamique entraient dans Mossoul. C’est alors le début d’un long cauchemar pour les chrétiens de la seconde ville d’Irak. Après avoir vu leurs maisons marquées de la lettre ن, signifant « Nazaréen » en arabe, les chrétiens de Mossoul – environ 10 000 personnes – reçoivent un ultimatum de 24 heures : d’ici là, ils ont le choix entre fuir, se convertir, ou mourir
[…]La destruction du patrimoine culturel et spirituel n’est pas spécifique à Daesh. C’est un des fondements de l’islam radical qui veut faire table rase du passé antéislamique, considérant comme impie ou inutile tout ce qui a précédé l’instauration de l’islam sur un territoire donné.
[…]En Irak et en Syrie, les djihadistes ont systématiquement ravagé le patrimoine historique et tout spécifiquement les objets sacrés. J’ai vu des statues antiques, comme des Taureaux ailés de Ninive et de Nimroud ou des gravures des civilisations Sumérienne ou Babylonienne, complètement détruites. Daesh considère que ce sont des objets d’idolâtrie. Pour les icônes, ils avaient pour habitude de crever les yeux et de percer le coeur des saint représentés, pensant ainsi faire mourir leur présence réelle.
[…]J’essaie de sensibiliser les décideurs européens au drame des chrétiens d’Orient et des minorités persécutées comme les Yézidis et les Mandéens. J’espère que les parlementaires et les membres de l’administration européenne pourront s’emparer de cette grave question et utiliser leurs moyens pour garantir la sécurité et l’épanouissement, dans la paix, des chrétiens d’Orient. J’essaye aussi de leur faire comprendre que l’exil des chrétiens d’Orient n’est pas une solution. Cela signifierait la fin de la présence chrétienne au Proche-Orient, ce qui serait dramatique.
[…]Je suis bien sûr très inquiet pour la France et pour l’Europe. Partout où la culture et les racines reculent, c’est la civilisation qui est menacée. Ceux qui croient obtenir des avancées sociétales en luttant contre l’ordre naturel se font les alliés inconscients de projets totalitaires, dont ils pourraient bien être les premières victimes. L’histoire, ancienne et récente, l’a montré d’une manière cruelle.
[…]Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2020
Ce 21 octobre, en Inde, le gouvernement français abandonne ses comptoirs, réunis sous le noms d’Établissements français : Pondichéry, Yanaon, Karikal, Mahé et Chandernagor étaient devenus français en 1763, lors de la signature du traité de Paris.Au vu de la toute petite taille des territoires français comparée à l’Inde qui avait acquis son indépendance en 1947, de la pression et des menaces du gouvernement indien, de la trahison de
certains Français – souvent communistes ou socialistes -, et en dépit de la vision pro-française de certains territoires, le gouvernement français (le même qui avait lâché l’Indochine aux communistes), abandonnera les comptoirs indiens sans même demander de compensation.
L’Inde française 1741-1754 :
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Source : contre-info
Publié par Guy Jovelin le20 octobre 2020

Source : medias-presse.info/