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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1565

  • La plupart des musulmans ne feignent même plus de condamner les attentats islamiques

    Publié par Guy Jovelin le 18 octobre 2020

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    Thomas Joly, Président du Parti de la France

    L'observation des réseaux sociaux, juste après un nouvel attentat au nom d'Allah, est toujours édifiante. Ça l'est encore plus suite au nouvel acte de barbarie islamique commis hier à Conflans-Sainte-Honorine.

    Déjà, il faut rappeler le contexte de cette exécution : une campagne de lynchage du professeur de collège qui avait montré des caricatures de Mahommet à ses élèves était orchestrée depuis deux semaines par des parents d'élèves musulmans, avec la complicité d'autres professeurs qui leur avaient fourni toutes les coordonnées personnelles de leur collègue ainsi que ses heures de sortie de cours !

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    Habituellement, du bout des lèvres, imams et Mahométans condamnent avec gravité les attaques terroristes islamiques en précisant qu'elles n'ont rien avoir avec l'Islam. Un grand classique. La Taqîya de base.

    Mais cette fois-ci, au-delà de très molles indignations d'usage, on assiste à des commentaires extrêmement virulents et agressifs justifiant quasiment l'égorgement et la décapitation du professeur qui a outragé, selon eux, leur « prophète ».

    Les messages du style « il l'avait bien cherché », « on ne blasphème pas Mahommet » ont fleuri partout sur la toile, par milliers. Avec également des avertissements virulents, intimant de ne pas stigmatiser l'Islam et de ne pas faire de récupération politique « raciste » et « d'extrême-droite »...

    L'avantage, c'est que cela fera peut-être comprendre à nos compatriotes que les auteurs potentiels d'attentat sont bien plus nombreux que médias et gouvernants ne veulent le faire croire, que des afro-musulmans enragés prêts à céder, au moindre prétexte, à leurs pulsions haineuses anti-occidentales sont des milliers, et qu'ils en croisent chaque jour dans notre pays en phase de colonisation avancée.

    Nous ne pourrons inverser le cours des événements qu'en réalisant trois choses :

    1 - Écarter du pouvoir tous ceux qui ont la responsabilité de la colonisation migratoire et islamique de la France.

    2 - Mettre en place une remigration massive et irréversible des immigrés afro-musulmans, Français de papier compris, dans leur pays d'origine.

    3 - Réaffirmer l'identité européenne et spirituelle de notre civilisation en envoyant au diable l'universalisme républicain qui nous a amené au désastre actuel.

    Tout le reste n'est que littérature.

    Blog de Thomas Joly cliquez ici

  • "Faire bloc"? Oui! Contre le régime !

    Publié par Guy Jovelin le 17 octobre 2020

    La décapitation à Conflans-Sainte-Honorine d'un professeur d'histoire supplicié pour avoir cru aux principes républicains, s'inscrit dans la déjà longue théorie des martyrs français de la sauvagerie islamique.

    Aussi abominable soit-il cet acte commis par un immigré tchétchène n'est qu'un épisode de la guerre plus que millénaire menée par les fous d'Allah contre l'Occident. Le pire est évidemment à venir. Le temps des émeutes généralisées accompagnées de massacres de masses est pour bientôt, en comparaison desquelles les tueries du Bataclan et des rues avoisinantes apparaîtront comme de simples prolégomènes.

    Face à cette perspective sanglante, Macron a eu raison d'appeler vendredi soir les Français à "faire bloc".

    Faire bloc contre lui, faire bloc contre les lâches, les scélérats et les traîtres qui nous gouvernent, mais surtout faire bloc contre ce régime criminel qui abandonne son peuple à la submersion migratoire, à la domination de l'étranger et aux lames des égorgeurs.

    Jean-François Touzé.

    L’image contient peut-être : 1 personne, debout et costume
     
     
     
  • « France d’après » : un enseignant décapité dans la rue par un Tchétchène

    Publié par Guy Jovelin le 17 octobre 2020

    Les Français vont devoir s’habituer, ont prévenu Macron et d’autres individus comme lui…
    A moins qu’ils ne changent de régime et inversent l’immigration, ce que Macron a oublié de préciser.

    « La victime est un professeur d’histoire au collège-lycée du Bois d’Aulne. Il a récemment montré à ses élèves des caricatures de Mahomet, prophète de l’Islam, lors d’un cours sur la liberté d’expression. […]

    Vers 17 heures, à Eragny (Val d’Oise) une équipage de la brigade anticriminalité de Conflans Sainte-Honorine a repéré un individu portant un couteau. Quand les policiers lui ont demandé de mettre à terre son arme, ce dernier a refusé. « Agressif et menaçant», il a été abattu par la police. A ses côté, ils ont découvert le corps d’un homme décapité.

    Les fonctionnaires n’ont pas pu s’en approcher immédiatement car l’assaillant serait porteur d’un gilet explosif et une opération de déminage était en cours en fin de journée. » (source)

    Un Tchétchène a revendiqué l’attaque sur les réseaux sociaux :

     

    Source : contre-info

  • Le grand enfermement : préservons nos libertés et notre santé mentale

    Publié par Guy Jovelin le 17 octobre 2020

    Le grand enfermement : préservons nos libertés et notre santé mentale

    De Jacques Bompard :

    Pire que le Covid, il existe une maladie kafkaïenne qui s’est emparée de l’exécutif. Concomitante du virus asiatique, ce dérèglement de la logique et du bon sens se traduit par une surenchère des oukases sanitaires, contradictoires les unes avec les autres et perpétuellement changeantes.

    Il n’y a pas que le nombre de lits de réanimation qui n’a pas changé depuis le mois de mars. Aucune leçon médiatique n’a été tirée de la cacophonie de la période du confinement.

    Ainsi, le discours d’Emmanuel Macron le 14 octobre au soir a ouvert le grand retour des règles absurdes de « Jacques a dit : pas plus de six à table » ou encore de « Jacques a dit : le virus va dans les bars qu’après 21 heures ».

    Le plus ironique et le plus triste dans cette gabegie aux velléités sanitaires, ce sont l’inadéquation des mesures édictées et les zones à risques identifiées : ils pénalisent les restaurants mais ils ne disent rien sur les transports en commun bondés ; ils surveillent la vie intérieure des familles mais ignorent l’école ; ils décrètent les couvre-feux, enfin, mais ne laissent frontières et aéroports ouverts.

    MORT ÉCONOMIQUE

    Appuyé sur un conseil scientifique anonyme et la dictature sacrée de courbes mathématiques ésotériques, le gouvernement relance un confinement partiel qui ne dit pas son nom mais qui a d’ores et déjà deux effets majeurs sur la vie des Français.

    Le premier est l’arrêt de mort économique de plusieurs corporations déjà gravement touchées par les conséquences de l’épidémie depuis le début de l’année. L’hôtellerie-restauration, grandement dépendante du tourisme, s’est adaptée aux nouvelles contraintes parfois au prix d’investissements coûteux pour accueillir une clientèle moindre. Les nouvelles règles de couvre-feu et d’accueil réduisent à néant les derniers espoirs de survie de l’un des derniers fleurons commerciaux français.

    Le deuxième effet est de pousser les Français à l’exaspération et à l’indiscipline tant les règles changent, demeurent hermétiques et surtout apparaissent arbitraires. Le principal ressort de la défense sanitaire adoptée par la Suède est la pédagogie, laquelle repose sur des ordres permanents et identiques depuis le début de l’épidémie. La Suède n’a pas confiné et n’impose pas le port du masque. Son économie fonctionne quasi normalement. Le taux de létalité n’est pas supérieur aux autres pays occidentaux, c’est le pays en passe d’atteindre un seuil d’immunité collective protecteur face au Covid. Pourquoi ? Parce que la Suède décide de responsabiliser ses habitants plutôt que de réduire leurs libertés au gré des dernières paniques ou du dernier rapport pondu par quelque organisme international aux intérêts obscurs.

    SÉQUESTRATION DES LIBERTÉS

    Ces règles sanitaires ressemblent de plus en plus à une méthode de gouvernement : la gestion des affaires courantes sous le mode de l’état d’urgence. Or, ce n’est pas une plus grande efficacité politique et technique qui en ressort, mais un constat terrible. La ruine des libertés publiques accélère celle de l’économie réelle et des derniers vestiges de l’Etat-providence. Nous vivons une ère de liquidation générale plutôt que de préservation nationale. Les restrictions imposées n’ont pas pour finalité de redresser la médecine en France ou de rétablir des règles évidentes de bon sens dans les finances publiques.

    Est-ce que l’état d’urgence sécuritaire a provoqué une amélioration de la sécurité quotidienne des Français ? La réponse est non. Est-ce que l’état d’urgence sanitaire préservera la santé publique ? La réponse risque d’être malheureusement la même.

     

    Source : lesalonbeige

  • Douce France : Le Sénat autorise Darmanin à nous surveiller en violation au droit européen

    Publié par Guy Jovelin le 16 octobre 2020

    Hier, sur demande du ministère de l’Intérieur, le Sénat a autorisé les services de renseignement à conserver leurs « boites noires », alors même que ces dispositifs venaient d’être dénoncés par la Cour de justice de l’Union européenne.

     

     

    Introduites par la loi de renseignement de 2015, les « boites noires » sont des dispositifs analysant de façon automatisée l’ensemble des communications circulant sur un point du réseau de télécommunications afin, soi-disant, de « révéler des menaces terroristes ». Cette surveillance de masse n’avait été initialement permise qu’à titre expérimental jusqu’à la fin de l’année 2018. Cette expérimentation avait été prolongée jusqu’à la fin de l’année 2020 par la loi antiterroriste de 2017.

     

    Voyant la fin d’année arriver, le ministère de l’Intérieur a souhaité prolonger ses pouvoirs d’encore un an, par un projet de loi déposé le 17 juin dernier et que nous dénoncions déjà (le texte prolonge aussi les mesures de l’état d’urgence intégrées dans le droit commun par la loi SILT de 2017). Le 21 juillet, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi, et c’était au tour du Sénat de se prononcer.

     

    Le 6 octobre, entre temps, un évènement majeur est intervenu et aurait dû entrainer la disparition immédiate de ce texte. La Cour de justice de l’Union européenne s’est prononcée sur la loi renseignement et nous a donné raison sur de nombreux points, notamment sur les boites noires.

     

    La Cour a constaté que, en droit français, une « telle analyse automatisée s’applique de manière globale à l’ensemble des personnes faisant usage des moyens de communications électroniques » et que « les données faisant l’objet de l’analyse automatisée sont susceptibles de révéler la nature des informations consultées en ligne » (le gouvernement ayant avoué au cours de l’instruction que les boites noires analysent l’URL des sites visités). D’après la Cour, cette « ingérence particulièrement grave » ne saurait être admise qu’à titre exceptionnel « face à une menace grave pour la sécurité nationale qui s’avère réelle et actuelle ou prévisible »« pendant une période strictement limitée ». Enfin, les boites noires doivent faire « l’objet d’un contrôle effectif soit par une juridiction, soit par une entité administrative indépendante, dont la décision est dotée d’un effet contraignant ».

     

    Les exigences de la Cour sont beaucoup moins strictes que celles que nous espérions obtenir en allant devant elle – nous voulions l’interdiction pure et simple de toute surveillance de masse. Il n’empêche que ses exigences sont bien plus strictes que celles du droit français. L’article L851-3 du code de la sécurité intérieure autorise les boites noires de façon générale et par principe, sans être conditionnée à la moindre « menace réelle et actuelle » – menace qu’on ne saurait identifier aujourd’hui, d’ailleurs. Le droit français n’encadre ces mesures dans aucune « période strictement limitée » mais les autorise au contraire depuis cinq ans de façon ininterrompue. Enfin, le contrôle des boites noires a été confié à la CNCTR qui, en droit, n’a aucun pouvoir contraignant.

     

    Le droit français viole clairement le droit européen. La Cour de justice l’a déclaré sans ambigüité. En réaction, les sénateurs auraient dû refuser immédiatement et automatiquement la prolongation demandée par le ministère de l’intérieur. Ses boites noires sont illégales et, s’il tient vraiment à les maintenir, il n’a qu’à corriger sa loi.

     

    Qu’ont fait les sénateurs ? Ils ont prolongé les boites noires pour une année entière au lieu des sept mois votés par l’Assemblée (sur les dispositifs de la loi SILT, les sénateurs ont carrément décidé de les pérenniser sans débat). Sinon, rien. Les pleins pouvoirs ont été reconduits dans les mains de Darmanin. Tant pis pour l’État de droit.

     

    Le texte, examiné en lecture accélérée, va maintenant passer en commission mixte paritaire où l’Assemblée et le Sénat chercheront un compromis – qui ne s’annonce pas vraiment en faveur de nos libertés. Ensuite, tel que le ministre de l’intérieur l’a rappelé au Sénat, il proposera bientôt une nouvelle loi renseignement qui, entre autres choses, entend bien autoriser de façon pérenne les boites noires. La bataille sera ardue : commençons-la dès maintenant.

    Source : La Quadrature du Net