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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1623

  • Coronavirus, un phénomène qui n’a pas bouleversé la mortalité française

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2020

    Le professeur Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection, revient avec une nouvelle vidéo dans laquelle il relative la mortalité du Covid-19.

    D’une part, données à l’appui, il démontre que des circonstances précises telles que des pathologies présentes, et le grand âge, doivent être prises en compte pour analyser les chiffres de la mortalité pendant la crise du coronavirus.

    D’autre part, il professe un discours anti-anxiogène, au rebours des discours alarmistes diffusés par les médias et le gouvernement de Macron.

    Il aborde d’autres aspects de la gestion de cette épidémie, préconise son traitement à la chloroquine, et un retour au bon sens.  

     


     

     

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • Séparatisme : “Ce qui est visé, c’est l’islam”, Mélenchon ne veut pas ranimer “trois siècles de guerre de religion” en France

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2020

    20/09/2020 à 16h03

    Interrogé ce dimanche sur BFM Politique au sujet de la loi contre les séparatismes, qui devrait être présentée d’ici la fin de l’année, le chef de file de La France Insoumise Jean-Luc Mélenchon demande au gouvernement de ne pas toucher à la loi de 1905, sur la séparation des églises et de l’État, mais également d’arrêter de pointer du doigt l’Islam.

    Pour le député des Bouches-du-Rhône, avec cette loi, “ce qui est visé, c’est l’islam, ce n’est pas autre chose“. Une affirmation que le gouvernement avait déjà démentie: le séparatisme, “ce n’est pas que l’islam radical, mais c’est aussi et principalement l’islam radical parce que c’est la principale menace à l’heure actuelle en France“, a déclaré vendredi dernier la ministre déléguée à l’Intérieur Marlène Schiappa.

    “Je veux bien admettre que dans l’esprit [d’Emmanuel Macron, NDLR] c’est l’islam intégriste ou politique. Dans ce cas je suis d’accord pour dire que, que ce soit l’islam, le catholicisme ou le judaisme, la religion n’a rien à faire dans la politique“, estime-t-il sur notre plateau. Rappelant les principes de la loi de 1905, il ajoute également que “la politique n’a rien à faire dans les religions. Ce n’est pas au gouvernement de dire aux gens comment ils doivent prier (…) ni comment, ni pourquoi“. […]

    Le risque avec ce nouveau texte, qui n’aura pas réellement d’impact selon Jean-Luc Mélenchon, c’est avant tout de mettre le doigt dans un engrenage qui va créer “une ambiance épouvantable” dans la société française. […]

    news.yahoo via fdesouche

  • Grenoble : “ville utopique des années 1970 devenue un laboratoire pour les Verts, les « quartiers » ne connaissent que leur loi”

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2020

    20/09/2020 à 10h50

    Grenoble, côté obscur

    Drogue, rodéos, règlements de compte… Dans cette ville utopique des années 1970 devenue un laboratoire pour les Verts, les « quartiers » ne connaissent que leur loi. 

    Les policiers de la brigade spécialisée de terrain n’ont pas fait deux pas dans ce quartier d’Echirolles, au sud de Grenoble, qu’un concert de Klaxon digne d’une finale de Coupe du monde retentit pour prévenir les dealers. Les guetteurs, les « choufs » dans le jargon des cités, hurlent le mot-clé « Arah ! » et les vendeurs de drogue s’évaporent. Nicolas, la quarantaine, bras tatoués et grande gueule d’ange à la Bernard Giraudeau, ne s’en agace pas. Il a l’habitude de ce jeu de dupes : « C’est une comédie, chacun joue son rôle. Si t’es linéaire, t’arrives à rien. Il y avait du trafic y a trente ans, y en aura dans trente ans. Faut faire un effort mental, ne pas trop réfléchir, sinon je démissionne et je fais autre chose. »

    […]

    Quartier utopique sorti de terre dans les années 1970, quand les classes moyennes et les immigrés vivaient ensemble, la Villeneuve a vu sa mixité s’estomper au fil des années et la drogue envahir ses contre-allées bétonnées. « Avant, on baignait dans un niveau social au-dessus du nôtre, déclare Ali, 58 ans, éducateur. Quand les bobos sont partis, dans les années 1990, la vie a changé. Al Pacino, dans “Scarface”, est devenu la référence ». L’ex-procureur de la République de la région, Jean-Yves Coquillat, a eu ces mots durs en 2017 : « Je n’ai jamais vu une ville de cette taille aussi pourrie et gangrenée par le trafic de drogue. » Selon lui, le niveau de la délinquance était alors 53 % plus élevé que dans les autres villes de même taille. Confirmation de Will, policier à la Bac, qui sillonne la cité chaque nuit : « On a l’impression que ça monte chaque année, beaucoup d’agressions au couteau, quatre voitures incendiées chaque nuit… »

    […]

    L’article dans son intégralité sur Paris Match via fdesouche

  • Portraits d’antifas…

    Publié par Guy Jovelin le 20 septembre 2020

    Une vidéo qui en dit long sur les antifas… entre garçon en jupe et vieux branlant.

    Vidéo : https://twitter.com/i/status/1306606670815154176

     

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Macron veut relancer le bonus des banquiers qui prennent des risques

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2020

    PAR  LE 

    Le bonus des banquiers est actuellement encadré par des dispositions contraignantes de l’Union Européenne pour éviter les dérives connues en 2008 : prise de risque inconsidérée qui rapportent des sommes colossales en cas de succès, et qui sont financées par le contribuable en cas d’échec. La France demande à ses partenaires d’assouplir cette réglementation…
     
    Tout un symbole. Le bonus des banquiers revient sur la table des revendications françaises dans l’Union. C’est ce qui ressort d’un document que Reuters a consulté. En l’espèce, il s’agit d’un courrier commun de Bruno Le Maire et de son homologue allemand à leurs partenaires européens pour les exhorter à assouplir les règles bancaires. Parmi ces règles figurent celles qui encadrent les bonus des banquiers… Bonus des banquiers et Union bancaire
     
    Nous évoquions la semaine dernière le passage précipité de Bruno Le Maire à Berlin, en marge de l’Eurogroupe. Nous rappelions que l’empressement français à déterrer le dossier de l’Union bancaire était une façon éloquente de manifester l’angoisse des pouvoirs publics vis-à-vis des désordres bancaires que même les dirigeants de la BCE annoncent depuis plusieurs mois. On en sait plus, désormais, sur les discussions que les deux ministres ont eues en coulisse. Elles ont essentiellement porté sur l’assouplissement des règles prudentielles applicables aux banques, héritées de la crise de 2008.
     

     

    Emmanuel Macron: « Quand on vit ce que l’on vit, on ne peut pas demander aux gens de l’avoir prévu il y a dix ans »