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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1633

  • Le CSA contre l’honneur du Christ

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2020

    Qui ne se souvient pas, même en dehors de la sphère catholique, du tollé général qu’avait suscité la soi-disant chanson humoristique de Frédéric Fromet sur France Inter, ignoble concentré blasphématoire contre Notre-Seigneur Jésus-Christ, en janvier dernier ? La chanson était si visiblement outrancière et insultante en plus d’être franchement vide artistiquement parlant, la nullité allant de pair avec la vulgarité crasse du chansonnier, que de nombreux auditeurs avaient protesté tant auprès de la radio que du CSA (le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel).

    La réaction indignée avait été d’importance puisque Frédéric Fromet, le coupable de ce blasphème, et Laurence Bloch, la directrice de France Inter, avaient, le 15 janvier, présenté des excuses, même si à bien des égards celles-ci étaient insatisfaisantes,  publiées sur le site de France Inter.

    Plusieurs mois après, le CSA vient de rendre sa décision, hier jeudi 17 septembre. Décision aussi indigne que la chanson.  Le CSA, d’habitude si sourcilleux quand on touche aux colorées minorités puissantes et agissantes ou lorsque c’est Dieudonné qui se moque de certains autres puissants, a considéré que la chanson blasphématoire de Fromet, dans laquelle il qualifiait Jésus de « pédé », ne justifiait aucune sanction. Malgré de nombreuses saisines, le CSA a estimé que cette chanson « n’excédait pas les limites de la liberté d’expression, dont il est le garant (sic) et qui vaut aussi pour les idées polémiques qui heurtent, choquent ou inquiètent ». Pour se donner une bonne conscience à peu de frais, « le Conseil a relevé, par ailleurs, que la directrice générale de France inter, ainsi que l’humoriste lui-même, avaient publiquement exprimé leurs regrets », a conclu le gendarme de l’audiovisuel qui n’a donc pas sanctionné ni la chaîne ni Fromet.

    C’est comme pour tout, il existe en France deux poids de mesures : la censure pour les uns, c’est-à-dire tout ceux qui s’opposent à la dictature de la pensée unique et à la mort de notre civilisation européenne et chrétienne, et le laxisme pour les autres, c’est-à-dire tous ceux qui promeuvent la déconstruction de l’identité chrétienne et nationale de la France. Le CSA est le petit serviteur servile de cette révolution arc-en-ciel.

    Et l’Honneur de Dieu, le CSA ne connait pas !

    Francesca de Villasmundo  

     

    Source : medias-presse.info

  • Incroyable

    Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2020

     le 

    Incroyable

    Dans l’émission Un Jour une info, sur Radio Notre-Dame, ce matin, Nicolas Entz a évoqué, pour s’en extasier, “L’incroyable histoire de la transformation sexuelle d’un enfant de 8 ans“. Cet enfant est désormais gavé d’hormones du sexe opposé pour forcer son corps changer…

    La chronique est en ligne ici et se termine par cette affirmation relativiste :

    finalement l’amour finit très souvent par triompher

    Ce qui est proprement incroyable, c’est que Radio Notre-Dame relaie cette affaire sans aucun regard critique.

     

    Source : lesalonbeige

  • Lyon : la municipalité écologiste veut supprimer les terrains de foot dans les écoles car ce serait sexiste (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 18 septembre 2020

    17/09/2020 à 11h58
    À Lyon, la municipalité écologiste s'apprête à voter un budget "genré", une première

    À Lyon, la nouvelle municipalité écologiste met peu à peu en place son programme avec, comme première étape importante, un budget “genré” prochainement voté. Chacune de ses mesures sera examinée selon le critère de l’égalité entres les femmes et les hommes, ce qui est une première en France pour une ville de plus de 500.000 habitants. (….)

    Cette décision, une première en France dans une métropole aussi importante, constitue une petite révolution. Les premiers secteurs concernés seront l’éducation et le sport : “Pour l’école, il s’agit d’éviter de créer un terrain de football au milieu de la cour de récréation, parce qu’on sait que ce sont plutôt les garçons qui vont aller jouer au football et que les filles vont se retrouver dans les périphéries, à discuter ou à se poser par terre, sans activité”, développe l’adjointe écologiste.

    “On se rend compte qu’il faut déconstruire certaines idées reçues pour pouvoir avancer sur l’égalité entre les femmes et les hommes”, poursuit Audrey Hénocque. À la place du terrain de football, il pourra y avoir des carrés végétalisés, pour permettre aux filles et aux garçons de jardiner. Mais aussi des espaces pour faire du handball ou pour jouer à la balle aux prisonniers, des jeux moins connotés “garçon”. Cette méthode nouvelle s’appliquera dans un second temps aux aménagements urbains et à la culture.

    www.europe1.fr via fdesouche

  • Bridgestone : Tartuffe mène le bal.

    Publié par Guy Jovelin le 18 septembre 2020

    Bridgestone : Tartuffe mène le bal.

    La décision annoncée mercredi par la direction du géant du pneumatique Bridgestone de fermer le site de Béthune donne l'occasion au gouvernement francais et à une bonne partie de la classe politique de se livrer à une partie de faux-derchisme dont les uns et les autres sont, il est vrai, coutumiers.

    Incapable d'imposer des règles de conditionnalités visant au maintien de l'activité et de l'emploi dès lors qu'une entreprise bénéficie de subventions publiques, ce qui est le cas de Birdgestone (1,8 millions de CICE en 2018), l'exécutif qui sait bien que son impuissance à faire reculer le fabriquant japonais sera égale à ce que fut son incapacité à opposer des lois coercitives à la voracité cupide des multinationales, tempête et joue l'indignation. Il assure ainsi, par la voix du ministre de l'économie Bruno Le Maire, son intention "de se battre contre cette décision révoltante, avec une méthode révoltante et des conséquences révoltantes", tandis que la ministre du travail Elisabeth Borne et la secrétaire d'Etat à l'Industrie Agnès Pannier-Runacher dans un communiqué commun avec le Président de la région Hauts de France, Xavier Bertrand, dénoncent la "brutalité et les fondements" de cette fermeture. Pantomime et fanfaronnades!

    Tous feignent d'ignorer les lois fondamentales du capitalisme, du globalisme et de la financiarisation de l'économie dont ils sont les purs défenseurs, même quand ils se parent pour la galerie des vertus supposées du libéralisme social ou du gaullisme du même métal rouillé.

    La loi du capitalisme mondial renforcé par les impératifs de la finance est qu'une entreprise non viable doit être fermée quelles qu'en soient les conséquences humaines. Castex, Le Maire, Borne, Pannier-Runacher, Bertrand, le savent pertinemment et leurs gesticulations n'ont d'autres buts que celui de tenter de faire oublier leur complicité et celle des familles politiques auxquelles ils appartiennent dans la liquidation de l'industrie française, de la destruction du rôle stratégique de l'Etat, et de l'abandon suicidaire de toute référence au patriotisme économique.

    Le capitalisme financiarisé est leur option. Ils doivent l'assumer. La nôtre est celle d'une autre voie, nationale et européenne, reposant sur un socle communautaire certes ouvert à la concurrence mondiale mais une concurrence tempérée par le rôle stratège de l'État, régulée, loyale, non faussée et non soumise à la dictature des banques et des officines multilatérales.

    En attendant, le bal des hypocrites et des pompiers pyromanes bat son plein, tandis que plus de 2000 personnes, entre emplois directs et indirects, sont, dans notre déjà bien éprouvé département du Pas-de-Calais, menacées de mort sociale.

    Jean-François Touzé.

    L’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air
  • Angers : il offre gîte et couvert à un Soudanais, ce dernier repart avec téléphone, ordinateur, vêtements, portefeuille

    Publié par Guy Jovelin le 18 septembre 2020

    18/09/2020 à 10h43

    Angers. Faits divers : une générosité bien mal récompensée

    […]

    Un Angevin de 40 ans s’était pris de sympathie pour un ressortissant soudanais qui baguenaude souvent du côté de la gare d’Angers. Mardi soir, il l’a même invité à boire un verre. La sympathie grandissant, il l’a invité à dîner chez lui, à Trélazé. Puis il lui a proposé de rester à dormir. Hélas, au réveil, le Soudanais était parti : avec le téléphone, un ordinateur, des vêtements, le portefeuille et la carte bancaire du Bon Samaritain…

    […]

    L’article dans son intégralité sur Ouest France via fdesouche