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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1637

  • Le Premier ministre suédois ne veut toujours pas faire de lien entre immigration et criminalité

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

    STOCKHOLM – Selon la police, il y aurait au moins 40 clans criminels actifs en Suède, qui sont venus ici uniquement dans le but de commettre des crimes.

    Au moins une quarantaine de réseaux criminels sont actifs en Suède, a déclaré le chef adjoint de la police nationale, Mats Löfving, dans l’interview de samedi à Ekot. Selon Löfving, ces clans sont arrivés en Suède uniquement pour se livrer à des crimes et élever leurs enfants pour qu’ils deviennent des criminels.

    “Ces enfants ne veulent pas faire partie de la société, mais ils ont déjà l’ambition dès la naissance de prendre le relais de leurs parents dans le crime organisé, et sur ce sujet, en Suède, nous sommes assez naïfs.”déclare le policier.

    Mais le Premier ministre Stefan Löfven, répondant à Löfving, ne veut toujours pas faire de lien entre immigration et criminalité. “Je ne veux pas lier le crime à l’appartenance ethnique et au lieu d’où vous provenez”, a-t-il déclaré lundi.

    Nyheter Idag via fdesouche

  • Othis (77) : Un policier tabassé devant son domicile par 5 “jeunes”, sa compagne les a mis en fuite. Les agresseurs condamnés à du sursis

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

    10/09/2020 à 22h24

    Cinq jeunes hommes ont été jugés par le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne) ce mercredi pour avoir roué de coups un policier hors service sur la commune d’Othis.

    La violente agression s’est produite dans la nuit de dimanche à lundi. Un policier affecté en Seine-Saint-Denis qui n’était pas en service a été roué de coups par plusieurs individus devant son domicile d’Othis relate Le Parisien. Les violences ont pris fin lorsque la compagne du fonctionnaire est allée récupérer l’arme de service de ce dernier, avant de l’exhiber devant les agresseurs.

    Âgés de 18 à 24 ans, cinq prévenus originaires d’Othis, de Dammartin-en-Goële, de Crécy-la-Chapelle et de Drancy ont été jugés par le tribunal correctionnel de Meaux ce mercredi. Ils ont écopé de peines allant de six mois de prison avec sursis jusqu’à huit mois de prison avec sursis probatoire, avec 105 heures de travail d’intérêt général à effectuer, pour des faits de violences en réunion.

    (…) Actu 17 via fdesouche

  • Nantes : “Pour entrer dans l’immeuble, il faut laisser son nom aux guetteurs, à peine si il faut pas les payer (…) Le soir, on évite de sortir”

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

    Après les faits de violence qui ont émaillé les quartiers nantais le week-end des 5 et 6 septembre – un homme de 23 ans blessé après avoir été visé par 11 coups de feu à Bellevue, un jeune blessé à coup de couteau aux Dervallières – rencontre avec des habitants qui témoignent du climat d’insécurité.

    Du jamais vu en 34 ans dans le quartier

    Invité à témoigner sur le climat de sécurité ou d’insécurité de son quartier, il se livre volontiers. Sous couvert d’anonymat :

    Ça fait 34 ans que j’habite là, depuis sept-huit ans y’a des coups de fusil partout, ils foutent le feu dans les voitures, le soir on évite de sortir”

    Las, ce septuagénaire raconte l’agression d’un de ses amis : 

    Encore hier matin, j’ai un collègue qui s’est fait attaqué. Un gars de mon âge, 75 ans. Ils lui ont volé sa montre et son portefeuille

    Il aborde de lui même la question du trafic de drogues :

    Il y a des points de deal un peu partout ici. Avec des choufs dans leurs fauteuils qui préviennent quand la police arrive

    Au cœur de la Cité, il existe même un immeuble où pour avoir droit d’entrer il faut expliquer aux dealers qui on est dit cet habitant sous couvert d’anonymat :

    Ils sont cinq-six aux entrées, ils demandent où tu vas, qui tu vas voir, quel est ton nom tout juste si il ne faut pas donner de l’argent.

    (…)

    France Bleu via fdesouche

  • Justice : différence de traitement entre agressé français et tueur étranger

    Publié par Guy Jovelin le 11 septembre 2020

     

    Source : contre-info

  • Pourquoi la justice s’intéresse aux 900.000 euros versés par Renault à Rachida Dati

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2020

    La justice enquête depuis plusieurs mois sur les 900.000 euros versés, à partir de 2010, par la filiale néerlandaise de Renault-Nissan à Rachida Dati, pour une prestation de conseil auprès de l’ancien PDG du groupe, Carlos Ghosn. Dans Le Monde, Fabrice Lhomme et Gérard Davet ont eux aussi enquêté et révèlent ce jeudi d’importants éléments du dossier. Invité d’Europe midi, le journaliste Fabrice Lhomme est revenu sur les points qui interrogent les magistrats. Selon lui, il y a “un double problème” avec le contrat qu’a signé Rachida Dati.

    Il manque beaucoup de choses“, commence Fabrice Lhomme. “Les policiers, mandatés par trois juges d’instruction, sont à la recherche de documents qui attesteraient le travail pour lequel Madame Dati a été rémunérée de manière importante“, explique-t-il. “Il y a donc un doute sur la réalité des prestations effectués“, poursuit le journaliste, qui explique que “peu de traces des missions pour lesquelles elle aurait rempli conformément à son contrat” ont été trouvées.   

    Second problème : le statut de Rachida Dati. À l’époque de la signature du contrat (2009), l’ancienne garde des Sceaux venait d’être élue eurodéputée. “On la voit intervenir en faveur de Renault mais plus comme une lobbyiste que comme une avocate ou une consultante“, explique Fabrice Lhomme. Or, “ce travail de lobbyiste est interdit pour tout parlementaire“, rappelle-t-il. […]

    Enfin, l’importance des sommes versées à Rachida Dati, qui réclamait une rémunération de 1.000 euros de l’heure, interroge la Justice. Selon le journaliste du Monde, on observe “un contraste entre l’importance des sommes qui sont versées et la faiblesse des prestations apparentes“.[…]

    Europe 1 via fdesouche