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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1639

  • La torture au XXIe siècle : le port obligatoire du masque

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2020

     

    resized-panneau-a4-masque-obligatoire-plan-de-travail-1.jpgBernard Plouvier

    La Covid-mania de l’An 2020 aura permis de faire croire en l’utilité des avis des géniaux « experts » de l’OMS (l’Organisation Mondiale de la santé, dont les dirigeants ne sont que des politiciens aux ordres des super-politiciens), d’éviter de stigmatiser la Chine pour la médiocrité extrême de l’hygiène publique de ses populations rurales et urbaines pauvres (70% de la population) et surtout de transformer nos minables dirigeants en dictateurs au petit pied.

    Il est idiot de continuer d’évoquer un complot dans l’origine de cette pandémie. La déforestation sauvage en Chine a provoqué l’invasion de vastes zones urbaines surpeuplées par des nuées de chauves-souris, réservoir naturel du virus. L’absurde étroitesse des relations entre Chinois et animaux de toutes espèces et leurs curieuses habitudes alimentaires ont créé un foyer épidémique local, transformé en pandémie par les transports de l’ère mondialiste. 

    Le gouvernement chinois a exigé de l’OMS que l’on impose à l’hémisphère Nord, puis au Sud, un isolement grotesque – qui ne serait adapté que face à une maladie aussi puissamment mortelle que la peste ou le choléra. On a ainsi empêché l’immunisation naturelle des populations, comme celle que l’on observe à chaque pandémie de grippe et qui permet de classer l’affaire au moins pour une génération.

    Avec les stupides recommandations de l’OMS, on va pouvoir jouer « Covid-19 le retour », à chaque nouvelle saison froide et humide ! Sauf si les vaccins qu’on nous promet de diverses sources s’avèrent efficaces, car une réponse sérologique n’implique pas obligatoirement une efficacité médicale : l’exemple de l’hépatite C est bien connu.

    En attendant - et bien que la mortalité rapportée au nombre de cas dépistés soit neuf fois plus forte en France qu’en Suède, où l’on n’a pas décidé de confinement -, l’on persiste à fermer des écoles « dès qu’il y a plus de trois cas nouveaux recensés » et à imposer à tous le port d’un masque… qui n’est pas sans risque.

    Respirer en circuit très peu ouvert (ce qui est le cas du masque) expose à une élévation du taux de gaz carbonique (CO²) dans le sang. C’est une source de maux de tête chez les migraineux et surtout cela peut provoquer la décompensation de leur état chez les insuffisants respiratoires chroniques… et il est infiniment plus important de savoir cela que d’être informé de la grogne de notre distingué Président-Dictateur-Général, incommodé, pauvre chéri, par son masque.

    Après tout, il nous ennuie (pour rester poli) avec ce « machin » mal adapté à la maladie ; il est normal, voire « démocratique », que sa Hautesse en supporte, elle aussi, les désagréments.

    Seules les cibles bien connues et désignées par tous les médecins compétents – on a vu ce printemps que cela excluait un nombre phénoménal de clowns professoraux des facultés de médecine – devraient être concernées par les mesures d’isolement et de protection rapprochée. 

    Non ! Le Covid-19 n’est pas une pandémie gravissime comme le furent en leur temps les pandémies de peste, de choléra, ou de grippe maligne. Le « masque obligatoire pour tous » est une stupidité épidémiologique : il empêche l’immunisation naturelle. Reste à savoir si le vaccin commercialisé en Russie poutinienne tiendra ses promesses.

    En tout état de cause, la gestion de cette triste affaire aura été un fiasco planétaire presque complet, mais bien plus dramatique en France que dans de nombreux autres pays.

    Le ratio morts/cas répertoriés, dans les deux hémisphères, semble être de 3,25% en ce début du mois de septembre 2020, soit presque un an après le début probable de l’infection - les Chinois semblent avoir menti d’1 ou 2 mois sur le début réel de l’histoire ! Aux USA, pays le plus touché, le ratio est de 3% (190 000 morts sur 6,33 millions de cas dépistés) ; en France, le ratio est de 8% (30 770 morts sur 374 000 cas) ; en Suède, où il n’y a pas de Macron et où il n’y eut pas de confinement, le ratio est inférieur à 1% (0,69%).

    Plutôt que de nous ennuyer avec le masque, Super-Président Macron et son invraisemblable bande « d’experts » feraient mieux de s’interroger sur le manque de lits et de médecins spécialistes en réanimation respiratoire : hôpitaux publics et privés des USA et de Suède sont fort bien pourvus, à la différence des hôpitaux français.

    Plutôt que de nous importuner avec ses humeurs et de jouer au maître du Liban ou d’ailleurs, il serait souhaitable que notre Hyper-Super-Génial PDG, grand gourou d’hygiène publique, s’occupe un peu des vrais problèmes français : une immigration violente de plus en plus dangereuse (meurtrière, vandale et incendiaire), un sous-équipement dramatique de la France non-parisienne, un chômage de masse et une paupérisation des Français de souche européenne, les seuls qui soient en adéquation avec la situation géographique de la France… toutes choses qui dépassent le Grand Homme ou ne l’intéressent guère.

     

    Source : synthesenationale

  • YouTube censure une vidéo de Didier Raoult sur la Covid-19

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2020

    Qui meurt du COVID ?

    Bulletin d'information scientifique de l'IHU - Nous avons le droit d'être intelligents !

    Pr Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection

    Pr Laurence Camoin, Professeur d'hématologie, spécialisée dans les troubles de la coagulation.

    La dernière vidéo de l’IHU Marseille censurée et supprimée par YouTube ! La France pays de la liberté d’expression ?

    Après les vidéos des médecins américains Simone Gold, c’est au tour de la vidéo hebdomadaire de de l’IHU du Professeur Raoult et de la Professeur Camoin qui vient d’être censurée.

    Cette vidéo parlait de la mutation du virus ainsi que des études favorables à l’Hydroxychloroquine, mettant ainsi en avant une carte du monde ou les pays utilisant l’hydroxychloroquine ou la bithérapie en vert.

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    Source : synthesenationale

  • Délinquance des mineurs étrangers en hausse : la faiblesse du gouvernement

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2020

    Délinquance des mineurs étrangers en hausse : la faiblesse du gouvernement

    Par Paul Tormenen, juriste ♦ Alors que la délinquance progresse de façon inquiétante, notre pays est confronté à une nouvelle population de délinquants : des mineurs étrangers récemment arrivés en France. Le gouvernement n’a visiblement pas pris la mesure du problème : les mesures jusqu’à maintenant appliquées ont montré leur échec. Celles qu’il envisage de prendre paraissent totalement insuffisantes. Le gouvernement se montre incapable de changer son logiciel obsolète, au détriment de la sécurité des Français.

    La progression de la délinquance des mineurs étrangers

    Les statistiques sur la progression de la délinquance des mineurs étrangers sont données au compte-gouttes par les autorités. En 2018, la préfecture de police de Paris et de la petite couronne révélait une augmentation de 26 % des défèrements au parquet de mineurs étrangers par rapport à l’année précédente (1). À Rennes, la part des mineurs non accompagnés dans les interpellations, qui se situait entre 9 et 16 % entre janvier et mars 2020, est passée entre 19 et 33 % entre mai et août (2). À Bordeaux, un syndicaliste policier affirmait récemment que les auteurs des agressions au couteau, en forte progression dans la ville, sont généralement des mineurs non accompagnés dont le nombre serait croissant (3).

    À Mayotte, la situation est devenue tellement critique que des milices d’autodéfense se constituent pour se protéger de bandes de jeunes délinquants (4). Cambriolages, agressions au couteau, squats de squares, occupations illégales, on ne compte plus les nombreux faits de délinquance de mineurs étrangers relatés par la presse quotidienne régionale, à Paris et en banlieue, à Bordeaux, Rennes, Montpellier, Mayotte, etc. (5). Quand les articles consacrés aux différents faits divers mentionnent l’origine des délinquants mineurs en métropole, on apprend qu’ils sont majoritairement Maghrébins.

    Le statut particulier des mineurs

    Cette délinquance ne se développerait pas autant si des conditions propices à son essor en France n’étaient pas réunies. Parmi les principales, on peut citer la quasi-impossibilité d’élo’éloigner les minigner les mineurs étrangers du territoire, le statut pénal aménagé des mineurs et l’origine culturelle de certains jeunes délinquants étrangers.

    La quasi-impossibilité deurs étrangers

    Le gouvernement français a créé les conditions de sa propre impuissance : le Code de l’entrée et du séjour des étrangers dispose que l’étranger mineur de dix-huit ans ne peut faire l’objet d’une obligation de quitter le territoire français ou d’une mesure d’éloignement. Ce même code prévoit que les mineurs ne sont pas concernés par l’obligation de détenir un titre de séjour (6). Il en résulte que les décisions d’éloignement du territoire d’étrangers mineurs sont rares et régulièrement annulées par la justice. Elles ne peuvent être organisées que dans « l’intérêt supérieur de l’enfant » et viser au regroupement familial.

    Le statut pénal aménagé des mineurs

    Les mineurs sont passibles de sanctions pénales, mais sous une forme atténuée (7). Les « ordonnances de 1945 » ont consacré la primauté de l’éducatif sur le répressif. Les mesures éducatives et les peines alternatives aux poursuites sont la règle, la prison l’exception.

    La réponse pénale diffère selon les infractions commises par les mineurs. Les mesures alternatives aux poursuites prédominent en matière de détention d’armes (74 %), de vol simple et recel (68 %) et de destruction et dégradation (62 %) (8).

    Le général de gendarmerie Bertrand Soubelet a payé cher son franc-parler. En 2013, lors d’une audition parlementaire, il affirmait sans détour que, dans un département, le parquet recommande de « mettre dehors » les présumés délinquants mineurs étrangers faute de moyens pour trouver un interprète, et que le défèrement devant le parquet et la garde à vue étaient soumis à un critère de montant de vol ou de cambriolage. Il concluait : « À moins de 300 euros, on remet tout le monde dehors et on ne présente personne. » (9) Peu après ces déclarations et la parution d’un livre dénonçant le laxisme de la politique pénale, le général Soubelet était remplacé et placé en position « hors cadres ».

    La quasi-impossibilité d’expulser un mineur étranger et la très faible réponse pénale aboutissent à créer un sentiment d’impunité, un sentiment qui est exacerbé par la culture de certains délinquants.

    Un problème qui est aussi culturel

    On peut parler d’un choc de cultures, entre des délinquants issus du Maghreb, où les interdits et le contrôle social sont assumés, et des autorités françaises qui voient le délinquant mineur comme une victime de la société, qu’il convient de remettre dans le droit chemin par l’éducation. Le pédopsychiatre Maurice Berger soulignait récemment que les jeunes délinquants ont besoin d’interdits, « d’une butée matérialisée, pour comprendre que la loi a une existence » (10). Il préconisait une refonte du Code pénal, afin de rendre les peines prévisibles et effectives (11). Or, non seulement les jeunes délinquants étrangers peuvent, dans l’état actuel du droit, se maintenir sur le territoire, mais ils peuvent aussi y commettre de nombreux méfaits sans être trop inquiétés, cela d’autant plus que le contrôle social est faible en France. C’est quasiment un encouragement à la récidive !

    Les mesures prises ou envisagées par le gouvernement

    Dire que le gouvernement n’est pas conscient des problèmes liés à la présence de jeunes qui viennent dans notre pays pour commettre des méfaits serait inexact. Plusieurs « pistes » sont envisagées pour tenter d’enrayer ce phénomène. Parmi celles-ci, on peut citer :

    • /une modification du code de la justice pénale des mineurs, afin d’assimiler ceux qui refusent de donner leur identité à des récidivistes, ce qui permettrait de les déférer au parquet (12) ;
    • un service citoyen pour des jeunes de 16 à 18 ans ayant commis des faits de faible gravité (13) ;
    • de nouvelles créations de centres éducatifs fermés (14) ;
    • le renfort de policiers, comme à Rennes et à Bordeaux.

    Néanmoins, force est de constater qu’il s’agit encore et toujours de gérer à grands frais la délinquance de jeunes étrangers en France, comme s’il s’agissait d’un problème franco-français, et non de régler une fois pour toutes le problème.

    Le rapatriement des jeunes délinquants dans leur pays, angle mort du ministre

    Les solutions retenues jusqu’à maintenant par le gouvernement pour enrayer la délinquance de jeunes étrangers sont non seulement très coûteuses. Elles nous ont conduits à un échec patent.

    Une solution radicale à ces problèmes serait de rapatrier les jeunes délinquants étrangers dans leur pays. Mais il faudrait pour cela non seulement que le gouvernement rompe avec l’idéologie droit-de-l’hommiste, mais également que la France sorte du cadre juridique actuel, corseté tant par les traités internationaux (CIDE, CEDH) que par la législation nationale.

    Le refus du nouveau ministre de la Justice de tout dialogue avec les « populistes » sur la question de la délinquance des mineurs n’augure rien de bon. Un ministre qui estime également que « si la répression était la solution, il y a des siècles que nous le saurions » (15).

    Le droit du sol a mis du temps avant d’être remis en cause à Mayotte. Les députés ont finalement dû se plier au principe de réalité face à des femmes des îles voisines arrivant sur les côtes de Mayotte pour accoucher. Preuve s’il en fallait que le droit doit évoluer quand des pratiques visent à en détourner l’esprit. L’expulsion des mineurs étrangers est une affaire plus compliquée puisqu’il s’agit non seulement de changer le droit national, mais également de revenir sur la ratification de traités internationaux. On touche là au cœur du « progressisme » et d’un mouvement qui accorde toujours plus de droits aux individus, au détriment du droit du peuple à sa continuité historique et à sa sécurité.

    L’avenir nous dira combien de temps le gouvernement va attendre pour prendre les seules mesures véritablement à même d’éradiquer un problème importé. Combien de temps il refusera cette évidence : la place des étrangers délinquants, fussent-ils mineurs, est dans leur pays, pas en France.

    Paul Tormenen
    08/09/2020

     

    Source : polemia

    Notes

    (1) « Grand Paris : les mineurs isolés délinquants frappent en banlieue ». Le Parisien. 24 mars 2019.
    (2) « Violence à Rennes. “Il est inapproprié de parler d’impuissance” pour le procureur ». Ouest-France. 22 août 2020.
    (3) « Bordeaux : après plusieurs agressions au couteau en centre-ville, la mairie annonce un dispositif ». BFM TV. 30 juillet 2020.
    (4) « Violences : Mayotte est en proie à des bandes de jeunes qui sèment la terreur ». Le Parisien. 21 août 2020.
    (5) « Mineurs étrangers délinquants : les médias entre neutralité et fatalisme ». Ojim. 31 août 2020.
    (6) Code de l’entrée et du séjour des étrangers, articles L.521-4, L.311-1.
    (7) « La responsabilité pénale des mineurs ». Sénat. Février 1999.
    (8) « Les mineurs délinquants ». Ministère de la Justice. Année 2018.
    (9) Audition du général Bertrand Soubelet. Assemblée nationale. 18 décembre 2013.
    (10) « Maurice Berger : “Non, la violence gratuite n’est pas due à la ghettoïsation” ». Le Figaro. 15 novembre 2019.
    (11) « Maurice Berger : “La montée des violences en France est trop importante pour se contenter de déclarations indignées” ». Le Figaro. 26 août 2020.
    (12) Question d’actualité de Mme C. Boulay-Espéronnier au gouvernement. 25 juin 2020.
    (13) « Éric Dupond-Moretti veut réformer la justice des mineurs ». Le Parisien. 20 juillet 2020.
    (14) « Le gouvernement prévoit la création de 20 centres éducatifs fermés ». LCP. 21 novembre 2018.
    (15) « Dupond-Moretti veut mieux encadrer les mineurs et moins les enfermer ». Ouest-France. 20 juillet 2020.

    Crédit photo : Domaine public

  • Allonger le congé paternité… tout en supprimant la paternité ?!

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2020

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    Allonger le congé paternité… tout en supprimant la paternité ?!

    Dans un rapport remis mardi au gouvernement, une commission d’experts, présidée par le pédopsychiatre Boris Cyrulnik, préconise de faire du soutien aux jeunes enfants et à leurs parents une «priorité de l’action publique».

    Les propositions issues de ce rapport sur les «1 000 premiers jours de l’enfant» – du quatrième mois de grossesse au deuxième anniversaire – vont être «expertisées» par le gouvernement, et donneront lieu à «des annonces d’ici la fin du mois», a précisé le secrétaire d’Etat chargé de l’enfance et des familles, Adrien Taquet.

    L’allongement du congé paternité est l’une des recommandations susceptibles d’être les plus commentées dans le rapport Cyrulnik : convaincus qu’”il faut du temps, de la disponibilité et de la proximité physique et émotionnelle de la part des parents pour qu’ils construisent avec leur bébé une relation harmonieuse», les auteurs recommandent de porter le congé paternité à neuf semaines, au lieu de 11 jours actuellement. «Une partie pourrait être prise après la naissance et l’autre partie à la fin du congé maternel».

    Et “en même temps“, lors de l’examen du projet de loi bioéthique, le député Jean-Louis Touraine affirmait qu’il n’y a pas de droit à avoir un père :

    Avant d’allonger le congé paternité, donnons le droit aux enfants d’avoir un père et une mère.

     

    Source : lesalonbeige

  • L’allahicité du maire de Lyon

    Publié par Guy Jovelin le 10 septembre 2020

     le 

    L’allahicité du maire de Lyon

    Mardi, le maire de Lyon refuse de se rendre à la traditionnelle cérémonie du Vœu des Échevins à la basilique de Fourvière – au nom de la laïcité.

    Mercredi, il pose la première pierre de la mosquée de Gerland…