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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1643

  • Message de Mgr le Duc d’Anjou - Déclaration de la Saint-Louis

    Publié par Guy Jovelin le 26 août 2020

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    Chers Amis, chers compatriotes,

    Quelle tristesse de constater que d’année en année, la situation de la France se dégrade. Fort de la responsabilité que m’imposent les huit siècles de royauté capétienne dont je suis l’héritier, la gravité actuelle de l’état de la France, m’amène à m’exprimer, en ce jour où l’Eglise fête Saint Louis, le modèle des gouvernants.

    Force m’est de constater que notre pays s’enfonce vers des jours de plus en plus graves, alors que j’aimerais que mes déclarations puissent saluer le renouveau que tous les Français fidèles et qui croient en la destinée de leur pays, espèrent de tout leur cœur.

    Atteinte depuis plusieurs années par une crise morale qui la fait douter d’elle-même, de sa mission, de son identité, la France doit aussi subir de nombreuses attaques venues de l’extérieur, tellement diffuses et perverses, qu’il est difficile de toujours bien les cerner, et de trouver les bonnes ripostes. La difficulté est d’autant plus grande que la vérité n’est plus regardée en face et que les mots sont travestis par l’idéologie au point de perdre leur sens. Ceux qui résistent vaillamment sans perdre confiance, souvent animés d’une foi profonde, ne suffisent pas à redresser la situation. Pareillement, nos  militaires engagés  sur de nombreux terrains au-delà de nos frontières, constatent que leur sacrifice et leur abnégation  ne suffisent pas isolément à recréer une dynamique de vainqueur. Les combats se gagnent certes sur le terrain, mais c’est d’abord dans les cœurs et les esprits  que se forgent les conditions de la victoire qui doit trouver son expression politique.

    Or, bien souvent,  la France donne l’impression que cette volonté n’est plus là. Pourtant il faudrait peu de choses : lui redonner le goût et le sens de la victoire qu’avait la France sûre d’elle-même et de sa mission ; et lui rappeler les grands moments de son passé qui demeurent des exemples pour demain.

    Cet état d’esprit qui pourrait surgir à nouveau si les Français le veulent,  semble oublié, annihilé.  Les « élites » depuis la Révolution n’ont agi que par intérêt. Quand reviendra-t-on au Bien Commun, à la justice, à la protection des plus faibles ? Quand acceptera-t-on de redonner aux mots leur sens et d’oublier qu’il n’y a ni incivilité, ni jeunes sauvageons mais violences gratuites et  nouveaux barbares sans foi ni loi qu’il s’agit de combattre et de punir. En effet,  chacun de leurs crimes ruine la vie sociale. Or elle est déjà bien difficile pour de nombreux Français déjà confrontés à une situation économique et sociale souvent critique. Pourtant,  la dernière crise sanitaire a montré combien nos compatriotes étaient capables de sursauts et d’initiatives quand l’Etat ne les oppresse pas ; quand il ne les accable pas d’une fiscalité de plus en plus lourde et injuste puisqu’elle n’assure plus les services publics même les plus essentiels ; quand l’Etat ne s’attaque pas aux libertés. Les Français, en nombre toujours plus grand, se rendent compte que les institutions ne répondent plus à leurs attentes légitimes.

    Combien de crises faudra-t-il encore ? combien de sacrifiés pour que les yeux s’ouvrent ?

    Il y a quelques mois, crise sanitaire aidant, des esprits lucides  avaient posé la question de savoir si ces évènements, dûs largement au moins dans leurs conséquences, aux erreurs accumulées qui se traduisent par des centaines de milliers de mort, en France, en Europe et dans le monde entier, n’étaient pas l’occasion de réfléchir aux désordres des dernières décennies.  Le beau symbole du « jour d’après » semblait porteur d’avenir. En réalité quelques mois après, les mauvaises habitudes ont largement triomphé des bonnes résolutions et les jours d’après semblent encore plus catastrophiques que ceux d’avant. Le vote, devant une assemblée quasi déserte de la loi dite bio-éthique en est la plus éclatante manifestation… Elle est à la fois contraire à l’ordre naturel  et à l’éthique.  Elle cumule le déni du système représentatif actuel par la manière dont elle a été élaborée et la rupture avec les fondements de l’humanité. Les manipulations contre nature sont en train de franchir une nouvelle étape vers une société de chimère ou plus aucune limite ne semble retenir les hommes. La société de la peur et des contraintes est aussi, désormais,  celle de la mort planifiée.

    Quel monde avons-nous devant nous ? Quel monde laisserons-nous à nos enfants ?

    Je parle ici comme héritier et successeur des Rois de France mais aussi comme père et époux. Je sais combien de jeunes couples sont inquiets pour l’avenir de la société ; l’avenir de leurs enfants ;  de nos enfants.

    Heureusement les siècles d’histoire nous apprennent que les situations les plus terribles ne sont pas irréversibles. La France s’est sortie d’autres périls et cela même quand elle a failli perdre sa souveraineté comme au temps de Charles VII. La mission de Jeanne d’Arc l’a sauvé d’un péril d’autant plus éminent que l’ennemi était déjà installé sur notre sol. Celle qui est devenue en 1920 la patronne du Patriotisme a sauvé le pays et a restauré la monarchie légitime.

    De tels exemples doivent nous redonner espoir et susciter de nouvelles initiatives pour reconstruire la France.

    Puisse Saint Louis, modèle des souverains et des gouvernants, protéger la France et l’aider à retrouver le sens de sa mission.

    Louis,
    Duc d’Anjou

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    Source : synthesenationale

     
  • La Manif Pour Tous demande l’interdiction du salon « Désir d’enfant »

    Publié par Guy Jovelin le 26 août 2020

     le 

    La Manif Pour Tous demande l’interdiction  du salon « Désir d’enfant »

    Prévu les 5 et 6 septembre à Paris (Espace Champerret), ce salon vise à promouvoir la GPA et la ROPA, procédés interdits en France. Le business de la procréation est un marché sordide qui n’a pas sa place au pays des Droits de l’Homme. Le gouvernement doit donc interdire ce salon contraire à la dignité des femmes et des enfants.

    « La GPA en toute sécurité », « Le contrôle des coûts de la GPA : Réduire le stress et se sentir en confiance », « large gamme de traitements pour les femmes célibataires et les partenaires de même sexe comme la FIV ou la ROPA (Réception des Ovocytes de la Partenaire) », GPA : « Quels aspects importants les couples doivent-ils connaître pour choisir entre une clinique et une agence ? »... Les intitulés et présentations des conférences ne laissent aucun doute sur l’objectif de promotion du business de la GPA, de la ROPA et de la PMA sans père. Cette dernière reste également interdite en France à ce jour puisque l’examen du projet de loi bioéthique est loin d’être terminé.

    Ludovine de La Rochère souligne :

    « Alors que le gouvernement et la majorité entretiennent le flou en soufflant le chaud et le froid autour de la GPA pour mieux faire passer la PMA sans père, ce salon arrive à point nommé : c’est l’occasion pour le gouvernement de passer de la parole aux actes. Les femmes ne sont pas à louer, qu’elles soient françaises ou d’autres pays, et les enfants ne sauraient faire l’objet d’un trafic. La GPA est contraire à la dignité des femmes et des enfants. Elle doit donc continuer à être interdite en France. Le maintien de ce salon serait le signe d’une volonté du gouvernement d’avancer vers la banalisation et la légalisation de la GPA, c’est-à-dire le recours aux mères porteuses. L’exploitation reproductive est une nouvelle forme d’esclavage des femmes, inacceptable évidemment, quelles que soient ses modalités ».

    La Manif Pour Tous étudie par ailleurs les recours juridiques possibles en vue de l’interdiction de ce salon par voie judiciaire si le gouvernement laisse faire et se plie devant les intérêts commerciaux gigantesques du business sordide de la procréation (GPA, ROPA, PMA sans père, choix du sexe, etc).

    Le gouvernement, qui avait trouvé le temps de faire voter la loi de bioéthique un 1er août, n’en trouve pas pour préparer son plan de relance…

     

    Source : lesalonbeige
  • Affaiblissement d’un peuple ou d’une civilisation

    Publié par Guy Jovelin le 26 août 2020

    Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France

    Les causes de la décadence sont presque partout les mêmes dans l’histoire : individualisme et hédonisme excessifs, amollissement des mœurs, égoïsme social, dévirilisation, mépris des valeurs héroïques, intellectualisation des élites, déclin de l’éducation populaire, détournement ou abandon de la spiritualité et du sacré, etc.
    D’autres causes sont fréquentes : modification du substrat ethnique, dégénérescence des aristocraties naturelles, perte de la mémoire historique, oubli des valeurs fondatrices. La décadence survient lorsque le souci du maintien dans l’histoire de la communauté-du-peuple s’estompe, lorsque les liens communautaires de solidarité et de lignage s’affaiblissent.

    Pour résumer, on peut dire que la décadence voit des symptômes apparemment contraires se conjuguer : l’excessive intellectualisation des élites, de plus en plus coupées du réel, et la primitivisation du peuple. Panem et circenses…
    L’Europe connaît aujourd’hui une telle situation. La plupart du temps, la décadence est mal perçue comme telle et refusée par ses contemporains. Ceux qui la dénoncent sont assimilés à des prophètes de malheur. Les époques de décadence se parent souvent du masque de la renaissance. Ces attitudes sont des comportements de conjuration du réel, d’occultation des symptômes dans le but de rassurer.

    Aucune décadence ne doit être considérée comme irréversible. Il faut cultiver l’optimisme tragique de Nietzsche.
    (Georges Bernanos).

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  • « Dix petits nègres » : le best-seller d’Agatha Christie débaptisé

    Publié par Guy Jovelin le 26 août 2020

    Par  le 26/08/2020

    Ne l’appelez plus « Dix petits nègres ». Le roman d’Agatha Christie change de titre et paraît aujourd’hui dans une version révisée, exit le mot « nègre ». Une décision prise par l’arrière-petit-fils d’Agatha Christie, James Prichard qui se confie en exclusivité sur RTL.

    Ne l’appelez plus jamais Dix petits nègres. Le best-seller mondial d’Agatha Christie change de nom et s’appelle désormais « Ils étaient 10 ». La décision a été prise par l’arrière-petit-fils d’Agatha Christie, James Prichard, c’est lui qui a décidé de débaptiser ce roman policier qui a fait trembler des générations de lecteurs.

    Roman écrit en 1938 par Agatha Christie, publié en France en 1940 reprenant le titre original 10 petits nègres / 10 Little Niggers. L’histoire (machiavélique) raconte le piège mortel tendu à dix personnages convoqués sur une île mystérieuse… « L’île du nègre » pour y être assassinés. […]

    rtl via fdesouche

  • UNE ADMINISTRATION PLÉTHORIQUE ET INEFFICACE

    Publié par Guy Jovelin le 26 août 2020

    POSTÉ LE AOÛT 25, 2020, 4:59

    Les ministres passent, l’administration reste en place.
    C’est le leitmotiv de nos hauts fonctionnaires qui, au fil des gouvernements successifs, décident s’ils leur obéissent ou non.
    Déjà, en 2003, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, se plaignait que de nombreuses consignes ne soient pas suivies d’effets par une administration qui refusait d’obtempérer.
    En 40 ans, la population française a augmenté de 20 % et le nombre de fonctionnaires de 58 % (89 fonctionnaires pour 1 000 habitants), alors que la technologie informatique aurait dû permettre, au pire, une stagnation de l’effectif.
    Chez nos voisins Allemands, dans le même temps, l’effectif de fonctionnaires a diminué de 33 % (56 fonctionnaires pour 1 000 habitants).
    Cherchez l’erreur !
    Ne pensez surtout pas que c’est au détriment de la performance : l’administration allemande est plus efficace que la nôtre, la gestion de la crise Covid-19 l’a parfaitement démontré. Ces résultats sont incontestables et d’ailleurs incontestés !
    En effet, dans les hôpitaux allemands, il y a de 10 à 15 % d’administratifs, contre 35 à 50 % en France.
    Il ne faut surtout pas croire que cette contre-performance est limitée à la santé. C’est tout le secteur régalien qui est touché : la police, la justice, la diplomatie, la levée de l’impôt. Mais également tout ce qui peut être assimilé à l’État : le syndicalisme (financé par l’État), une majorité des associations (financées par les territoires).
    Seule l’armée fait exception, mais c’est dû au passé militaire de notre voisin.
    Avec 25 % du corps électoral, majoritairement politisé à gauche, les fonctionnaires ont compris qu’ils détenaient un pouvoir considérable, bien supérieur à celui de « l’Homme politique » qui, de droite ou de gauche, n’osera pas les affronter.
    La France est donc sclérosée par son étatisme ; le fonctionnaire décidera de lui-même ses besoins en effectif. Et, lorsque Nicolas Sarkozy souhaite en réduire le nombre, c’est en s’engageant sur de nouveaux avantages qui coûteront beaucoup plus cher que les économies souhaitées.
    Avantages qui sont d’office revendiqués comme droits acquis et qui n’empêcheront nullement l’augmentation des effectifs.
    Nous avons 2 millions de fonctionnaires en trop. François Fillon prévoyait d’en supprimer 500 000, Alain Juppé 300 000 et Emmanuel Macron 120 000. On en a finalement au moins 1 000 de plus depuis 2017.
    Il faut aussi rajouter le fait que, malgré une pléthore de personnel, l’administration sous-traite de plus en plus au privé (beaucoup plus efficace) en se plaignant de ne « pas y arriver ».
    Et, évidemment approuvée par une classe politique aux ordres, elle va demander et obtenir encore plus d’effectifs, accroissant alors de plus en plus son pouvoir de nuisance.
    Le fonctionnaire administratif, pour justifier son poste, va créer toutes sortes de contraintes aussi inutiles que néfastes, aussi bien contre ses propres collègues actifs que dans le secteur privé ou professionnel.
    Le fonctionnaire bénéficiant d’une situation de rente va être « managé » par 30 000 « hauts fonctionnaires », tellement hauts qu’on ne les voit plus, très grassement payés (souvent plus que le Président de la République), et qui vont inventer de faux besoins. Mais ils créent ainsi de vrais dommages, alimentant sans cesse le « monstre » devenu ingérable et irréformable.
    Il y a un précédent récent d’hyper-étatisme : celui appliqué par l’ex URSS qui s’est tout naturellement, et à la surprise générale, écroulée, mettant une vingtaine d’années à revenir sur le plan international.
    C’est ce qui attend notre pays et, avec la crise Covid-19, à très brève échéance.
    Faisons cette réforme de toute urgence avant que ce soit l’Histoire qui nous l’impose !

     

    Source : les4verites.