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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1631

  • C’était un 3 septembre… 1792 : l’atroce assassinat maçonnique de la princesse de Lamballe

    Publié par Guy Jovelin le 03 septembre 2020

    [Un texte tiré de la revue L’Héritage]

    Parlant des Francs-Maçons et de leurs forfaits, dans son admirable encyclique Humanum Genus, le Pape Léon XIII a écrit ces lignes : « Il n’est pas rare que la peine du dernier supplice soit infligée à ceux d’entre eux qui sont convaincus, soit d’avoir livré la discipline secrète de la Société, soit d’avoir résisté aux ordres des chefs ; et cela se pratique avec une telle dextérité que, la plupart du temps, l’exécuteur de ces sentences de mort échappe à la justice établie pour veiller sur les crimes et pour en tirer vengeance. »

    Rien n’est plus vrai, en effet.

    La Franc-Maçonnerie profite de toutes les circonstances pour frapper ceux dont elle a décidé la mort.

    Quand ses victimes sont des personnages en vue, elle prend, d’ordinaire, ses mesures pour que l’assassinat soit mis sur le compte des passions politiques ; ainsi elle opéra surtout pendant la Révolution. Par exemple, il est certain que plusieurs meurtres essentiellement maçonniques furent commis à Paris, à la faveur des horribles massacres de septembre.

    Citons le cas de la princesse de Lamballe.

    Cette infortunée princesse, qui fut – personne ne l’ignore – l’amie dévouée de la reine Marie-Antoinette, avait eu la faiblesse, en 1777, de se laisser affilier à la Franc-Maçonnerie, dont elle ne soupçonnait pas les tendances.
    Le but de la secte était, à cette époque, d’accaparer quelques personnes de la Cour, surtout celles admises dans l’intimité des souverains. La princesse aimait les fêtes ; on la prit par son faible.

     Elle fut initiée par la Loge La Candeur, de Paris.

    En 1781, elle fut élue Grande Maîtresse de la Mère Loge Ecossaise d’Adoption, c’est-à-dire qu’elle fut mise à la tête des Loges de Dames. Le jour de son installation, la « Sérénissime Sœur de Lamballe », le maillet en main, put entendre le Frère Robineau lui chanter, au nom du rite, des couplets fort galants :
    « Amour, ne cherche plus ta mère/Aux champs de Gnide ou de Paphos/Vénus abandonne Cythère/Pour présider à nos travaux. Etc… »

    D’un esprit très léger, elle ne comprit pas ce qui se tramait dans les Loges et n’ouvrit les yeux que lorsque la Révolution eut éclaté.
    Mais alors elle fit son devoir sans aucune défaillance. Elle s’efforça de réparer le mal dont elle avait été la complice inconsciente. En novembre 1791, elle prit l’initiative de la surveillance qu’il était nécessaire d’exercer sur tous les foyers de conspiration. La secte jura de lui faire payer de sa vie son loyal retour au bien.

    Au 10 août 1792, la princesse de Lamballe suivit, avec le plus grand courage, la famille royale à l’Assemblée, puis au Temple. Dans la nuit du 19 au 20 août, elle fut transférée à la Force.

    Son sacrifice était héroïque ; elle savait, la malheureuse, quel sort l’attendait. On en a la preuve.

    En effet, c’est après la fuite de Varennes (juin 1791) que la princesse avait eu les preuves du rôle joué par la secte. Chargée d’une mission en Angleterre, elle avait constaté, avec douleur, l’influence que les Loges exerçaient sur Pitt, le conseiller du roi Georges ; celui-ci avait refusé son intervention, Pitt avait été jusqu’à dire que Louis XVI n’avait que ce qu’il méritait. Après un court séjour en Angleterre, la princesse était passée à Aix-la-Chapelle ; c’est à ce moment qu’elle avait brisé les liens maçonniques. Elle avait rompu avec la secte, et, circonstance significative, fait aussitôt son testament ; ce document, qui a été publié, est daté du 15 octobre 1791. Puis, elle était rentrée en France, pour lier son sort à celui de la famille royale.

    Le 3 septembre 1792, à la Force, elle comparut devant le tribunal de sang, présidé par le franc-maçon Hébert. Sa vaillante attitude a été immortalisée par Peltier et Bertrand de Molleville. Conduite dans la rue du Roi-de-Sicile, elle fut égorgée par les massacreurs. Un de ces misérables voulut lui enlever son bonnet avec la pointe d’un sabre et la blessa au front ; un autre la renversa d’un coup de bûche ; elle fut achevée à coups de sabre et de pique. Son corps fut mutilé, telle était la rage de ces scélérats ; on lui arracha le cœur ; on coupa sa tête, qui fut promenée, au bout d’une pique, jusque sous les fenêtres du Temple.

    Plus tard, en 1796, ses assassins furent jugés. L’un des principaux, Nicolas Le Grand, franc-maçon, fut condamné à vingt ans de fers ; un autre, nommé Charlat, également franc-maçon, s’était engagé pour aller combattre les Vendéens, mais il fut tué par ses camarades, à qui il faisait horreur à raison de sa participation au crime.

    Hiram

     

    Source : contre-info

  • A Nice, le Maire et le Directeur de la police se permettent ce qu’ils interdisent aux Niçois…

    Publié par Guy Jovelin le 02 septembre 2020

    Nice est l’une des localités qui a décrété la tolérance zéro à l’égard de ceux qui ne portent pas le masque. Pourtant, le directeur de la police municipale de Nice a été vu lors d’une soirée où le port du masque et les distances n’étaient pas été respectés. La réponse du directeur de la police municipale de Nice est un peu légère : il n’était pas «en service», dit-il à Nice Matin.

    Filmées lors d’une soirée le 28 août au Cocoon Beach, des images montrent Richard Gianotti, patron de la police niçoise, assis alors que des gens autour de lui dansent à visage découvert, sans respecter la distanciation sociale, rapporte Nice Matin.

    «Je suis allé boire un verre avec une collègue de la mairie. Je n’ai pas dansé et je ne me suis pas levé», précise-t-il, cité par le quotidien.

    De son côté, Christian Estrosi, Jean-Michel Blanquer et le prince Albert de Monaco avaient été pris en photo sans masque et sans distanciation sociale dans la tribune VIP du Tour de France.

     

    Source : medias-presse.info

  • La nature est plus importante que l’embryon humain

    Publié par Guy Jovelin le 02 septmbre 2020

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    La nature est plus importante que l’embryon humain

    Alors que l’embryon humain n’a plus aucun droit, une association suisse lance un appel pour donner une personnalité juridique au fleuve Rhône… Valérie Cabanes, juriste, explique :

    Sortir d’une vision trop anthropocentrée du monde nous permettrait d’accepter des innovations juridiques et de créer des passerelles entre différentes disciplines pour aborder les problèmes de la crise écologique et climatique. La deuxième conséquence est juridique. Accepter de donner une personnalité juridique à des éléments non humains et de les représenter en justice permettrait de prévenir les dommages. Depuis 2012, grâce au procès de l’Érika, on a reconnu en France le principe du préjudice écologique. Le juge a reconnu la valeur intrinsèque de l’écosystème marin et a donné une amende à Total pour réparer le dommage écologique indépendamment des victimes humaines. On en est donc déjà au stade où l’on reconnaît cette valeur mais on ne peut la mettre en avant dans une plainte que si le dommage a eu lieu. Les droits donnés à la nature permettraient de demander au juge des mesures conservatoires, par exemple sur des projets industriels qui menaceraient les équilibres écologiques.

     

    Source : lesalonbeige

  • Le préfet de Mayotte lie délinquance et immigration clandestine

    Publié par Guy Jovelin le 02 septembre 2020

     le 

    Le préfet de Mayotte lie délinquance et immigration clandestine

    Paru dans le Bulletin quotidien de ce matin:

    Le préfet de Mayotte Jean-François Colombet a déclaré hier: “Ça n’est pas politiquement correct de le dire, mais je le dis et j’assume mes propos: il y a un lien direct entre l’arrêt de l’éloignement et la flambée de violence, car il y a un sentiment d’impunité qui s’est installé.” […] “Ce sont 13000 personnes que nous aurions dû reconduire (…) et qui se livrent à des luttes territoriales, qui donnent lieu à une délinquance d’appropriation, parce qu’il faut bien qu’elles vivent, qu’elles trouvent une ressource.”

     

    Source : lesalonbeige

  • Jeu de rôles entre Gérald Darmanin et Eric Dupont-Moretti

    Publié par Guy Jovelin le 02 septembre 2020

     le 

    Jeu de rôles entre Gérald Darmanin et Eric Dupont-Moretti

    En deux temps :

    1. Le ministre de l’Intérieur fait les gros yeux pour contenter les dupes de droite
    2. Le ministre de la Justice rassure la gauche et protège les juges qui continuent dans le laxisme

    Comme Nicolas Sarkozy qui dénonçait, du verbe, les racailles qui nous pourrissent la vie, le ministre de l’Intérieur actuel dénonce l’ensauvagement. Terme réfuté par le ministre de la justice, qui évoque un fantasme. Le fantasme d’une jeune fille trainée sur 800m par une voiture. Le sentiment du chauffeur du bus d’avoir été lynché. Le sentiment d’insécurité les a sans doute tués.

    “Pire que l’insécurité, il y a le sentiment d’insécurité”…

    Vidéos :

    https://twitter.com/i/status/1300686538897063936

    https://twitter.com/i/status/1300687517205827584

     

    Source : lesalonbeige