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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1718

  • L’Oréal supprime les mots « blanc », « blanchissant » et « clair » de ses produits. Vers un vaste boycott ?

    Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2020

    Auteur : Rédaction

    Le groupe L’Oréal et ses sociétés ou marques

    Le délire gauchiste antiblanc se poursuit en France même ; on ne sait pas où il s’arrêtera. La mise en esclavage des Gaulois ?

    « « Le groupe L’Oréal a décidé de retirer les mots blanc/blanchissantclair de tous ses produits destinés à uniformiser la peau », indique le géant français des cosmétiques dans un communiqué publié en anglais samedi 27 juin, sans plus de détails, notamment sur un retrait immédiat ou non des rayons.

    Cette décision vient après celle de la filiale indienne d’Unilever, qui a choisi de rebaptiser sa crème éclaircissante pour la peau commercialisée sous le nom de «Fair & Lovely». L’entreprise anglo-néerlandaise a promis de ne plus recourir au mot «Fair» («clair») car la marque se dit «engagée à célébrer tous les tons de peau». » (source Le Figaro)

    Quelle évolution de l’Oréal en deux générations !

    Le fondateur, savant génial, Eugène Schueller était un nationaliste français radical, proche d’Eugène Deloncle (dirigeant de la « Cagoule » puis du MSR)…
    Sa petite-fille Françoise Bettencourt Meyers (qui a épousé un cosmopolite et élève ses enfants dans le judaïsme), héritière de ses parts et principale actionnaire du géant des cosmétiques, à semble-t-il des idées très différentes et maintenant l’Oréal s’en prend aux Blancs.
    Un beau conte de fée républicain, non ?

    Quoiqu’il en soit, cette annonce haineuse et raciste de l’Oréal suscite tout de même un large étonnement, sinon un scandale : plusieurs médias évoquent la possibilité d’un boycott de grande ampleur par ces sales Blancs.

     

    Source : contre-info

  • Du « pognon de dingue » pour les migrants…

    Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2020

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    La chronique de Philippe Randa

    Le bateau SOS Méditerranée, célèbre pour son « action humanitaire dans le sauvetage des migrants en mer » (ou, au choix, pour sa « complicité au trafic d’êtres humains »), reprend du service après trois mois d’arrêts.

    « Nous sommes très contents (de pouvoir redémarrer) », a déclaré à Keystone-ATS un des porte-paroles de sa section suisse qui larmoie sur les derniers mois particulièrement meurtriers pour les migrants…

    Le site swissinfo.ch nous apprend ainsi que « le bateau était bloqué depuis trois mois, d’abord pour évaluer la situation face au coronavirus et ensuite pour préparer le nouveau dispositif après la fin d’un partenariat de plusieurs années avec Médecins Sans Frontières (MSF). Quelques semaines après le retour du navire, les deux ONG avaient relayé leurs divergences, alors qu’elles avaient sauvé depuis 2016 plus de 30 000 personnes. »

    En trois coups de cuillères humanitaires, SOS Méditerranée a donc trouvé de quoi monter son propre dispositif de santé pour prendre en charge les « chances pour l’Europe » (sic !) : un médecin et des infirmiers pourront désormais disposer de « deux salles de consultation et de soins entièrement dotées, sur l’unité d’hospitalisation pour six personnes et sur le dispositif de stockage de médicaments. »

    C’est que « les soins pour (les) migrants sont indispensables et ils ont un “coût” », a indiqué l’ancien conseiller aux États Dick Marty, membre du Conseil de fondation de SOS Méditerranée.

    On s’en doute… On aimerait bien toutefois connaître la provenance des moyens trouvés si rapidement par l’ONG. De généreux donateurs privés ou des fonds européens qui vont faire défaut… aux Européens ?

    Qu’en pensent nos médecins, infirmiers et aide-soignants ?

     

    Source : synthesenationale

  • Paris : un nouveau campement de « mineurs isolés étrangers » installé par des associations place de la République

    Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2020

    Par  le 30/06/2020

    Des associations d’aide aux migrants et 70 mineurs isolés étrangers ont organisé, lundi, l’installation de tentes individuelles près de la place de la République à Paris. Ils exigent une meilleure prise en charge par l’État et les collectivités de ces jeunes.

    Dans un square à une centaine de mètres de cette place emblématique du centre de Paris, 75 « mineurs non accompagnés », tous masqués, se sont installés dans des tentes individuelles, ont indiqué les associations d’aide aux migrants Utopia56, Médecin sans frontière (MSF) et Comede qui ont organisé cette action pour exiger une meilleure prise en charge par l’État et les collectivités de ces jeunes.

    «Un recours peut durer entre six mois et 1 an et demi, or aujourd’hui rien n’est adapté pour héberger et accueillir dignement ces jeunes en attendant leur jugement », a expliqué Florent Boyer, coordinateur à Paris d’Utopia56, qui n’acceptera pas «une simple mise à l’abri de la part de l’État». […]

    Ouest-France via fdesouche

  • L’éditeur de « Tintin au Congo » favorable à un encart contextualisant l’album

    Publié par Guy Jovelin le 30 juin 2020

    Par  le 29/06/2020

    L’éditeur des aventures de Tintin, Casterman, est favorable à l’insertion dans l’album « Tintin au Congo » d’un encart apportant des éléments de contexte sur la réalisation de l’oeuvre d’Hergé au début des années ’30 du siècle passé.

    Le député bruxellois Kalvin Soiresse Njall s’étonnait, sur le plateau du JT de la RTBF samedi, que « Tintin au Congo » ne réapparaisse pas dans l’actualité de ces dernières semaines. Le parlementaire d’origine togolaise ne demande pas de supprimer l’album, ce qui serait « contreproductif », « mais il faut absolument de la contextualisation à l’intérieur ». « On ne comprend pas que dans les pays nordiques et les pays anglo-saxons Moulinsart (la société gérant les droits de l’œuvre d’Hergé, NDLR) accepte cela » et pas en Belgique, soulignait-il.

    Le député, fondateur du collectif Mémoire coloniale, estime que cela peut se faire par exemple en demandant à un dessinateur de réaliser « un dessin de mise en garde avec un petit texte » au début de la BD.

    […]

    La Libre via fdesouche

  • Sa mère s’appelle Robert

    Publié par Guy Jovelin le 29 juin 2020

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    Sa mère s’appelle Robert

    En 2013, les partisans de la dénaturation du mariage estimaient que ce slogan était homophobe. Aujourd’hui, la cour de cassation en fait presque une réalité : une avocate générale de la Cour de cassation s’est prononcée mardi en faveur de la reconnaissance d’une femme transgenre, née homme, comme mère de sa fille.

    Bienvenue dans la chronique des cinglés.

    Jusqu’ici, la justice avait considéré que seule la mention “parent biologique” pouvait figurer sur le livret de famille.

    En 2011, cet homme a officiellement été reconnu comme une femme sur son état civil. Après ce changement de genre, il a eu une fille naturellement avec son épouse Sophie en 2014, car il n’avait pas encore été opéré et possédait encore ses organes masculins.

    Depuis, il réclame d’être reconnu comme la mère de sa fille, ce qui lui a toujours été refusé. Fin 2018, la cour d’appel de Montpellier lui avait finalement accordé le statut de “parent biologique”, dans un jugement inédit. Dans son avis rendu mardi, l’avocate générale auprès de la juridiction suprême soutient le même raisonnement.

    “La désignation du parent dans l’acte de naissance de l’enfant (…) doit prendre en compte la réalité de l’état civil de chacun des parents”.

    Encore une fois, ce sont les juges qui tordent le cou à la loi.

    La décision de la Cour de cassation est attendue le 16 septembre.

    Source : lesalonbeige