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En ce jour de “marche des fiertés” du lobby LGBTQIxyz, une photo vaut mieux qu’un long discours. Si certains doutaient encore de l’objectif subversif de ce lobby, qu’ils lisent attentivement le message déployé par ces militants LGBT :
“On n’est pas là pour décorer, on détruira votre société“…
Deux sondages sont déjà parus sur les municipales 2020 à Toulouse. Un tableau encore un peu flou au vue du peu de candidats déclarés mais qui permet de dresser un premier portrait électoral de la ville rose.
Les élections municipales sont dans moins d’un an désormais. Et déjà deux sondages se sont tentés d’établir une projection pour la course au Capitole. Les résultats sont à prendre avec des pincettes, étant donné que seuls deux candidats ont actuellement annoncé officiellement leur candidature : Nadia Pellefigue (UNE) et Quentin Lamotte (Rassemblement national).
Municipales à Toulouse : vers une quadrangulaire ?
Le premier sondage réalisé par l’IFOP pour CNews en avril dernier, les résultats à la sortie des urnes au premier tour des municipales 2020 seraient les suivants :
Jean-Luc Moudenc (LR) : 36%
Claude Reynal (PS-PC) : 15%
Antoine Maurice (Archipel citoyen – EELV) : 14%
Jean-Christophe Sellin (France insoumise) : 11%
Jean-François Portarrieu (LREM) : 9%
Quentin Lamotte (RN) : 9%
Nadia Pellefigue (UNE) : 6%
Extrême gauche (sans nom pour la tête de liste) : 2%
Première leçon à retenir, c’est l’avantage non négligeable du maire sortant Jean-Luc Moudenc qui conserve un écart de 21 points sur son dauphin. Le candidat LREM, présent de le sondage, ne sera pas parmi les partants, La République en marche ayant annoncé qu’il ne présenterait pas de liste à Toulouse. Le report de voix vers le candidat Les Républicains pourraient bien conforter son avance. Mais attention. En cas de second tour en quadrangulaire, comme ce premier sondage prévoit, le score de la gauche unie pourrait rejoindre le score de la droite (46-46%). Pour cela, il faut d’abord qu’une alliance entre les listes de gauche soit entreprise.
Autre leçon, les noms de Pierre Cohen, Romain Cujives ou Jean-Pierre Bel sont absents du sondage. Pourtant, ces noms circulent pour conduire une liste indépendante ou étiquetée Generation.s, le mouvement de Benoît Hamon.
Un deuxième sondage conforte le maire sortant
Un nouveau sondage, publié en mai 2018, conforte les résultats du sondage de l’IFOP. Cette fois-ci réalisé par BVA-La Tribune, il annonce Jean-Luc Moudenc premier à 36% en cas de liste LREM face à lui. Mais vu la tournure des derniers jour et le retrait de cette liste, le sondage place le maire sortant à 40% avec le soutien du parti de la majorité présidentielle.
Le sondage indique également la satisfaction des Toulousains quant à l’action de la municipalité depuis 2014 (64% de satisfaits), recueillant 84% d’avis favorables parmi les sympathisants LREM, 56% parmi le PS et le RN. Ils sont 50% à vouloir la réélection du maire sortant, contre 40% contre, les 10% restants ne se prononçant pas.
Le déferlement de l’idéologie du « genre » et des mœurs sodomites bat des records en ce mois de juin 2019.
Le pôle recrutement de l’Armée de Terre prétend maintenant « condamner toutes les formes de discrimination », ce qui est bien sûr faux et impossible (discriminer = choisir, et l’armée fait des choix de recrutement comme tout le monde) ; simplement il cautionne et présente comme égaux des choses et des comportements qui ne le sont pas. Voyez ce charabia presqu’incompréhensible (posté sur facebook) illustré d’un drapeau du lobby LGBT :
Les derniers éléments de normalité de la nation sont en train de disparaître officiellement sous les coups de l’idéologie cosmopolite dominante.
[…] Après d’intenses échanges diplomatiques, ils devraient être répartis entre cinq pays européens, l’Allemagne, le Portugal, le Luxembourg, la Finlande et la France qui est prête à accueillir 10 migrants, selon le ministère de l’Intérieur.
Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas, a demandé samedi après-midi une « clarification rapide » des accusations pesant contre Carola Rackete.
« Sauver des vies est une obligation humanitaire. Le sauvetage en mer ne doit pas être criminalisé », a-t-il plaidé, tout comme son homologue luxembourgeois, Jean Asselborn, tandis que le ministre français de l’Intérieur, Christophe Castaner, estimait que la politique italienne de fermeture des ports était contraire au droit maritime.
« L’Italie n’accepte de leçons de personnes », a répliqué M. Salvini. Toute la semaine, il a martelé que les migrants du Sea-Watch, secourus dans la zone relevant des garde-côtes libyens, par une ONG allemande à bord d’un navire battant pavillon néerlandais, n’avaient rien à faire en Italie. […]
Et malgré les difficultés du Sea-Watch, deux autres navires humanitaires, l’Open Arms de l’ONG espagnole Proactiva Open Arms et l’Alan Kurdi de l’ONG allemande Sea-Eye étaient samedi en route vers la zone des secours au large de la Libye.