Publié par Guy Jovelin le 25 février 2019

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Publié par Guy Jovelin le 25 février 2019

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Publié par Guy Jovelin le 25 février 2019
Par Koba le 24/02/2019

INFO OBS. Le Mouvement des Jeunes communistes de France est secoué par une série d’accusations d’agressions sexuelles et de viols.
Au fond de la salle, Madeleine s’est levée la première. Puis une soixantaine de militants l’ont suivie. « On était sous tension de ouf », se souvient l’étudiante iséroise. Ce dimanche 27 janvier, il est près de 14 heures quand le groupe envahit la tribune de la Coupole, au siège du Parti communiste français, place du colonel Fabien à Paris. Du 25 au 27 janvier, c’est dans cette grande salle de réunion dessinée par l’architecte brésilien Oscar Niemeyer que les quelques 300 délégués du Mouvement jeunes communistes de France (MJCF) se sont réunis pour voter de nouveaux statuts, et élire leur conseil national et leur direction. Mais ce dimanche midi, le 42e congrès du MJCF a fini par voler en éclats.
Après s’être saisi d’un micro, Madeleine monte à la tribune et commence à lire son texte. « L’immense majorité du mouvement se prononce radicalement contre les violences sexistes et sexuelles. Il est plus que temps de le mettre en pratique, et c’est pourquoi, aujourd’hui, nous refusons de nous taire », lance la jeune femme. Elle accuse ensuite nommément deux coordinateurs nationaux de « protéger des agresseurs depuis plusieurs années en mettant systématiquement le blâme sur les victimes pour qu’elles quittent l’orga [l’organisation, NDLR] ».
Au moment où elle lâche son nom, l’un des deux mis en cause décrète l’évacuation de la salle. Des insultes fusent. Des camarades se bousculent. Un délégué hurle : « La diffamation, c’est puni par la loi. »
(…)
Publié par Guy Jovelin le 25 février 2019
Auteur : Rédaction
contre-info

« La scène a été diablement stressante pour un couple de vacanciers dans la nuit de mardi à mercredi dans le bâtiment Neptune 1 aux Quilles. La nuit était bien entamée lorsque les voisins du dessous (eux aussi bien entamés et sous traitement) ont toqué à leur porte avec un sabre pour leur demander qu’ils leur donnent l’un des deux enfants présents afin qu’ils fassent un « sacrifice ».
Alertés, les policiers sont intervenus immédiatement pour les interpeller. Non sans une certaine résistance d’ailleurs. Le couple (qui fréquente régulièrement les hôpitaux psychiatriques) a été placé en garde à vue puis remis en liberté avec une convocation en justice. En retournant chez elle, aux Quilles, la compagne a alors tout balancé par la fenêtre. Y compris ses hamsters qui n’ont pas spécialement adoré leurs rencontres avec le sol. Sur décision d’un médecin, elle a été internée d’office. »
(source Midi Libre)
L’origine et les noms des deux interpellés n’ont pas été révélés par les médias.
Publié par Guy Jovelin le 24 février 2019
Publié le 23 février 2019 - par Jacques Guillemain

Dans chaque stand, chacun pourra goûter ce qui se fait de meilleur comme produits du terroir pour satisfaire son palais. Éleveurs, maraîchers, céréaliers, vignerons, tous passionnés par leur métier, feront honneur à la réputation de notre production agroalimentaire.
Publié par Guy Jovelin le 24 février 2019

L’Espagne, confrontée à une forte pression migratoire, va augmenter la hauteur des doubles clôtures frontalières qui séparent du Maroc son enclave de Ceuta, a annoncé samedi le ministère espagnol de l’Intérieur.
« La hauteur de la clôture sera augmentée de 30%, atteignant les dix mètres, là où se sont produites le plus d’entrées« , a annoncé le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, lors d’une visite à Ceuta, dans des propos reproduits dans un communiqué de son ministère.
(…) Les travaux de renforcement de cette clôture à Ceuta « commenceront dans à peu près un mois et demi« , selon le ministère espagnol.
La clôture a été prise d’assaut à plusieurs reprises ces dernières années par des migrants africains qui souhaitaient pénétrer dans l’enclave espagnole qui, avec celle de Melilla, constitue la seule frontière terrestre entre l’Afrique et l’Union européenne.
Certains de ces assauts ont été violents, comme ceux de juillet et août derniers, quand les migrants ont pénétré dans Ceuta en lançant de la chaux vive et des excréments contre les forces de l’ordre, blessant plusieurs d’entre eux.