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  • Finlande : la police veut recruter des immigrés pour « l’aider à entrer en contact avec une population de plus en plus diversifiée »

    Publié par Guy Jovelin le 31 mars 2019

    Par  le 30/03/2019

     

    La Finlande a besoin d’un plus grand nombre de policiers d’origine étrangère pour l’aider à entrer en contact avec une population de plus en plus diversifiée, affirme le directeur de l’école supérieure de police.

    Le directeur de l’école de police, Kimmo Himberg, a déclaré que la Finlande devait encourager les personnes d’origines plus diverses à servir dans les forces de police.

    (…) Les recrues d’origine immigrée sont encore rares à l’école de police, c’est pourquoi le directeur a lancé cette année une campagne pour attirer plus de diversité dans ses rangs. La Finlande s’internationalise rapidement. Environ 200 000 habitants de la région de la capitale Helsinki parlent une langue maternelle autre que le finnois ou le suédois.

    Des officiers travaillant dans des quartiers multiculturels en Finlande ont fait passer le mot à la population au sujet d’une carrière dans les forces de l’ordre.

    L’école de police a déclaré qu’elle souhaitait voir davantage de candidats issus de l’immigration, mais que les conditions d’admission resteraient les mêmes et que les candidats devraient parler couramment le finnois ou le suédois.

    La maîtrise de la langue est souvent une pierre d’achoppement pour les candidats issus de l’immigration, d’après Himberg.

    (…) Yle.fi via fdesouche

  • Au Maroc, François soutient les migrants africains en marche vers l’Europe

    Publié par Guy Jovelin le 31 mars 2019

    Par  le 31/03/2019

    Le souverain pontife appelle mettre en œuvre « avec rapidité » les engagements du pacte de Marrakech notamment par « l’élargissement de canaux migratoires réguliers ».

    C’est un discours presque sans précédent de François, directement adressé « aux migrants », où il a une nouvelle fois tempêté contre « l’indifférence et le silence » car « personne ne peut être indifférent devant cette souffrance ». Il ne faut pas « se laisser conditionner par les peurs et par l’ignorance », a-t-il recommandé, et devenir de « vrais compagnons de voyage » des migrants.

    Ils sont nombreux, Africains, en transit au Maroc pour l’Europe. Il leur a parlé. Un discours en forme d’encouragement à une « immigration sûre, ordonnée et régulière », dans l’esprit du « pacte de Marrakech » de l’Onu, signé le 10 décembre dernier au Maroc.

    Cette intervention de François n’était du reste pas prévue sous cette forme dans le premier programme initial du voyage. Elle a été renforcée tant ce sujet est capital pour lui.

    (…) Il a aussi fortement attaqué « les formes d’expulsion collective » qui ne « doivent pas être acceptées ». Sans la désigner publiquement, le souverain pontife faisait notamment référence au blocage actuel de ce que l’on appelle « la route marocaine » en raison de la politique européenne d’externalisation des frontières qui interdit tout passage, notamment par les enclaves espagnoles au Maroc de Ceuta et Melilla, désormais protégées par des murs infranchissables.

    (…) « Promouvoir » les migrants fut son troisième axe de réflexion car « personne n’est un déchet humain ». Et que « les sociétés d’accueil seront enrichies si elles savent valoriser au mieux la contribution des migrants en prévenant tout type de discrimination et tout sentiment xénophobe ».

    (…) Le Figaro  via fdesouche

  • Les chrétiens de Mhardeh sacrifient leur vie pour que le terrorisme n’arrive pas chez vous

    Publié par Guy Jovelin le 30 mars 2019

     le 

     

    Depuis Mhardeh, Alexandre Goodarzy, chef de mission en Syrie, présente sans tabou la situation géopolitique de la Syrie et le sort des chrétiens syriens.

    Les terroristes veulent gommer totalement toute trace de la civilisation chrétienne en Orient. Ne vous laissez pas duper par ce qui se passe ici. C’est une insulte à la vérité. Il faut ouvrir vos yeux et vos cœurs.

    Ils empêchent le terrorisme d’arriver chez nous. Ils vous défendent, soutenez-les !

     

    Source : lesalonbeige

  • Vu d’Algérie: en France les migrants illégaux algériens bénéficient d’un nouvel avantage financier

    Publié par Guy Jovelin le 30 mars 2019

     Par  le 29/03/2019
     

    Les sans-papiers en Île-de-France, dont les Algériens, peuvent désormais bénéficier de remboursement rétroactif de 75 % des frais de transport souscrits à un forfait Navigo mois ou Navigo semaine, effectués entre mars 2016 et octobre 2018.

    Les bénéficiaires de ce remboursement mis en place par l’Agence Solidarité Transports, doivent cependant être bénéficiaires de l’Aide médicale d’État (AME) destinée aux étrangers en situation irrégulière en France.

    Entre mars 2016 et octobre 2018, les sans-papiers d’Île-de-France inscrits à l’AME n’avaient plus la possibilité de rentrer dans le dispositif Solidarité Transport qui leur permettaient de se déplacer avec 50 % de réduction sur les billets à l’unité.

    « Les bénéficiaires de l’AME ayant acheté des forfaits sur cette période sont éligibles à un remboursement de 75 % du tarif acquitté pour chaque achat. Ce remboursement sera effectué par chèque ou par virement, sur demande accompagnée de justificatifs, dans les conditions détaillées ci-dessous », a indiqué le site officiel de la région francilienne dédiée à la « solidarité Transport ».

    Pour les conditions de ce remboursement rétroactif, solidarité Transport énumère :

    • Avoir été bénéficiaire de l’AME entre mars 2016 et octobre 2018
    • Avoir acheté un forfait Navigo plein tarif (Mois/Semaine) durant cette période
    • Effectuer la demande avant le 31 octobre 2019
    • Fournir les pièces justificatives (carte AME, passe Navigo, justificatifs d’achat si pass Découverte, RIB si remboursement souhaité par virement).

    Pour rappel, depuis le 1er novembre 2018, les bénéficiaires de l’AME en Île-de-France sont éligibles à une réduction de 50% pour l’achat de titres de transport, déduits de l’achat de tickets en agence ou remboursés pour l’achat d’un forfait Navigo mois ou semaine.

    Observ’Algérie via fdesouche

  • Ils essaiment des centres pour migrants tout partout…même à Sainte-Agnès !

    Publié par Guy Jovelin le 29 mars 2019

     

    Sainte-Agnès, dans les Alpes-Maritimes, encore une commune qui vient de tomber. Dans l’escarcelle de l’État par le truchement du préfet en vue de réquisitionner le Centre de loisirs Orméa, échangeant ainsi les enfants du coin qui y passaient des vacances pour y loger des mineurs étrangers. Un énième centre d’accueil pour migrants dans une France déjà complètement quadrillée.

    Le maire est furax, « c’est une folie », « un problème géré de façon assassine », une décision « menée sans concertation », s’emporte-t-il. On le comprend : 150 jeunes migrants (parmi lesquels peut-être bien 40 à 50 % de faux mineurs) pour une population de 1.271 habitants, son petit village classé l’un des plus beaux de France « n’a pas les moyens de gérer un tel flux ». C’est sûr ! A 50.000 euros par jeune et par an, les Agnésois risquent de ne pas être partants…

    Un petit bijou, Sainte-Agnès. Perchée à 800 mètres d’altitude, elle offre un panorama à couper le souffle. Mais pas seulement. Les vacanciers viennent découvrir les vestiges d’un château-fort (bastion de la ligne Maginot) contre les remparts duquel a été créé un délicieux jardin médiéval. Ils flânent d’une ruelle pavée à l’autre, passant sous des voûtes de pierre, et cerise sur le gâteau, elle ne se dépeuple pas, c’est même tout le contraire. En dépit d’une seule infirmière, sans médecin ni dentiste, sans collège ni lycée et du premier supermarché à vingt minutes de voiture, le prix du mètre carré immobilier a même flambé tant Sainte-Agnès attire, justement, des citadins tombés amoureux d’elle. Voilà, Sainte Agnès, c’est elle.

    Revenons maintenant aux  » flux » du maire. Des flux par dizaines de milliers que l’État, de façon autoritaire, impose à des communes. De plus en plus de communes. La Cimade annonce d’ailleurs la couleur en parlant de « répartition directive des demandeurs d’asile ». En janvier 2019, elle publiait une carte de France tout à fait édifiante.

    Oh, comme ils sont jolis, tous ces cercles ! On dirait des parasols multicolores vus de dessus. Exceptés la Corse et les départements d’Outre-mer, il y en a partout. Vraiment partout. Pas une seule région de l’hexagone, comme ils disent, sans ses CADA, ses CAO, ses CHU(M) – hébergement d’urgence pour migrants-, ses CAES, ses ATSA, ses HUDA – hébergement d’urgence pour demandeur d’asile-, ses CPH, ses PRAHDA et les tous nouveaux CARA et DPAR -dispositif de préparation au retour, qui existe pourtant déjà depuis des lustres en tant qu' » aide au retour » pour « étrangers en situation irrégulière, qui peuvent demander une aide matérielle et financière pour retourner volontairement dans leur pays (service-public.fr). Bref, à ce rythme-là de créations, en plus du nombres de migrants à ne cesser d’arriver, ce n’est plus un mais dix, vingt mille-feuilles administratifs à rémunérer ! Un pognon de dingue…

    Et à tous ces centres correspondent donc quasiment toujours les places d’hébergement : 90.555 places au total. Bien « en deçà des besoins » précise la Cimade. Le nombre de demandeurs d’asile étant passé de 127.132 en mai 2018 à 134.661 en octobre de la même année, forcément !

    Quand on voit tous ces cercles, on se demande : combien de maires furieux mais impuissants comme celui de Sainte-Agnès ?

     

    Source : bvoltaire