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  • Nicolas Dupont-Aignan ne prend pas Jean-Frédéric Poisson sur sa liste

    Publié par Guy Jovelin le 28 mars 2019

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    Nicolas Dupont-Aignan ne prend pas Jean-Frédéric Poisson sur sa liste

    Après avoir exclu Emmanuelle Gave (ce qui l’a privé de 2 millions d’euros), Nicolas Dupont-Aignan vient de présenter sa liste aux européennes, sur laquelle il manque Jean-Frédéric Poisson ! Avec cette justification :

    « JF Poisson s’est exclu de lui même en voulant faire une liste dans notre dos. C’est incompatible avec nos valeurs »

    Ce que dément formellement JF Poisson :

    Je démens formellement cette information gravement mensongère. Jamais je n’ai voulu monter une liste concurrente avec qui que ce soit. J’ai même refusé ! Le mensonge est confirmé comme étant au cœur du dispositif de Dupon-Aignan

    Le numéro 3 de cette liste des Amoureux de la France Dupont-Aignan est donc Jean-Philippe Tanguy, un militant LGBT et cathophobe.

    A la fois en raison de la présence de ce type de personne et également en la capacité d’enfumage de Nicolas Dupont-Aignan, il apparaît que ce dernier ne mérite pas les voix des amoureux des principes non négociables.

    1- Nicolas Dupont-Aignan 2- Stephanie Gibaud 3- Jean-Philippe Tanguy 4- Marie-Jo Zimmermann 5- Bruno North 6- Cécile Bayle de Jessé 7- Damien Lempereur 8- Nadejda Silanina 9- Benjamin Cauchy 10- Anne-Sophie Frigout

     

    Source : lesalonbeige

  • Délit de « blackface » : la Ligue de Défense Noire empêche la représentation d’une pièce de théâtre d’Eschyle à la Sorbonne

    Publié par Guy Jovelin le 27 mars 2019

    Délit de « blackface » ! C’est l’accusation portée par la Ligue de Défense Noire, la Brigade anti-négrophobie et le Conseil représentatif des associations noires (CRAN)contre une représentation des Suppliantes d’Eschyle, mise en scène par Philippe Brunet,  et qui devait avoir lieu à la Sorbonne le 25 mars dernier.

    Les manifestants, incultes patentés, protestaient contre l’usage de masques et maquillages noirs par des acteurs blancs. Leur expliquer que ce n’était là qu’une fidélité à la pratique théâtrale antique a été vain !

    Pour Louis-Georges Tin, le président d’honneur du CRAN, cette représentation était « racialiste » un point c’est tout :

    «  Nous avons interpellé Philippe Brunet dès vendredi sur les réseaux sociaux, et il n’a pas réagi à nos sollicitations. Je ne mets pas en doute ses intentions, mais nous disons : l’erreur est humaine, la persévérance est diabolique. »

    « Il n’y a pas un bon et mauvais “blackface”, de même qu’il n’y a pas un bon et un mauvais racisme. En revanche, il y a un “blackface” conscient et un “blackface” inconscient. Le racisme n’est pas seulement une idéologie réservée à l’extrême droite. Ce serait trop simple. C’est pour cela que nous luttons. »

    Pour le metteur en scène Philippe Brunet, c’est une censure a priori, qu’il comprend d’autant moins qu’il est un des tenants culturels de l’africanisation du théâtre grec :

    « On est face à une forme de radicalisation qui ouvre une brèche très dangereuse pour la liberté d’expression, pour l’art dans son ensemble. Je voulais qu’ils regardent la pièce, et qu’ils jugent après, mais ce sont des censeurs qui décident a priori. On ne peut pas nous couper de l’Afrique. Nous sommes profondément africains. C’est ce que raconte Hérodote. Ces gens-là vont juste nous séparer.»

    De son côté, la direction de la Sorbonne a dénoncé « solennellement » cette annulation forcée de la pièce de théâtre tout en réaffirmant ses valeurs « profondément humanistes et anti-racistes ».

    Mais comme le souligne un intervenant sur Twitter :

    « Le théâtre antique ne peut donc plus être joué en Sorbonne. Mais le monde de la culture ne serait-il pas en partie coupable de cette situation ? »

    Voir l'image sur Twitter
    Pierre Téqui@Pierretequi
     Mise en scène accusée de racialisme, « Les suppliantes » d’Eschyle ne peut être représentée en Sorbonne.

    Le théâtre antique ne peut donc plus être joué en Sorbonne.
    Mais le monde de la culture ne serait-il pas en partie coupable de cette situation ?
    Déroule 

     
     

     

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Encore un dîner de cons qui passe mal

    Publié par Guy Jovelin le 27 mars 2019

     

    Michel Garroté  --  Emmanuel Macron a récemment convié 65 "intellectuels" pour discuter avec lui à l’Elysée dans le cadre du Grand débat (extraits adaptés et commentés ; voir lien vers source en bas de page) : L’acte est assez insolite en France pour mériter l’attention. La réunion s'est prolongée fort tard, le Président ne résistant pas à l'envie de s'épancher en long, en large, et, parfois, en travers. C'est même l'une de ses caractéristiques, comme il l'a montrée à loisir dans le grand débat. Au-delà de ces péripéties, l'acte comme la méthode s'avèrent très révélateurs d'une conception et d'une pratique du pouvoir et permet de lire la personnalité d'Emmanuel Macron (ndmg - le blabla sans fin qui tue, dans le genre "Les aventures de Sarcron et Macrozy" ; la suite au prochain numéro de cirque).

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    Le choix des personnes invitées, l'organisation de cette rencontre, tout porte la marque d'un homme, ou plus précisément d'un adolescent (ndmg - de sale gamin en culottes courtes, de petit pommadé toujours avec maman), en recherche de reconnaissance. Tout ça est caractéristique d'une méthode. Celle de choisir des copains, ou des gens dont on le sait proche et qui ont travaillé pour lui. A remarquer, encore, l'absence de toute une partie importante de la communauté scientifique française, les anthropologues, les ethnologues et les démographes. Ces absences sont significatives. On discute dans l'entre-soi. Cela montre aussi une méconnaissance profonde des causes de la crise que vit la France. Mais, l'objet de cette réunion n'était justement pas d'analyser les causes de la crise, mais de faire de la communication (ndmg - et de pratiquer la "campagne électorale perpétuelle").

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    Certains des participants l'ont dit et écrit. Il n'y a pas eu de débat. Dominique Méda l'a souligné dans une tribune dont voici un extrait : « Comme les maires, nous constituions le mur sur lequel le Président faisait ses balles, jouissant de la puissance de ses muscles et de la précision de ses gestes et donc de la propre expression, cent fois ressentie, de son moi (ndmg - Macron alias Kim Jong Un : "Vive Moi ! Vive Maman !"). Nous étions son faire-valoir ». On ne saurait mieux dire. Tout avait été mis en place pour flatter l'égo du maître des lieux. Le Président a resservi sa soupe, ce brouet refroidi qu'il balance dans les différentes réunions où il apparaît. Il avait tout organisé pour se mettre en valeur, il avait tout organisé pour que cette réunion soit une promotion de sa personne (fin des extraits adaptés et commentés ; voir lien vers source en bas de page).

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    Adaptation & Commentaires de Michel Garroté pour LesObservateurs.ch, 25.3.2019

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    https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201903221040452302-macron-intellectuels-grand-debat-elysee/

     

    Source : lesobservateurs

  • Calcul mental rapide à l’école Sainte-Bernadette de Tarbes (CM1-CM2) (VIDÉO)

    Publié par Guy Jovelin le 27 mars 2019
     

    calcul mental rapide,école ste bernadette,tarbes

    Pour leur garantir un avenir professionnel, leur donner des convictions religieuses catholiques et relever le pays, retirez vos enfants du public et du sous-contrat et préférez le hors contrat :

    Et pendant ce temps-là dans cette poubelle qu’est devenue l’école publique, on leur file des tablettes pour aller sur YouTube et on leur apprend que les garçons peuvent aussi être des filles…

     

    la méthode utilisée par l’école Sainte-Bernadette de Tarbes

     

    Source : ndf

  • Diversité aux échecs : pour que les blancs ne soient plus toujours les premiers

    Publié par Guy Jovelin le 26 mars 2019

    Un petit pas pour les échecs, un grand pas pour l’égalité.

    Initiée suite à des crimes commis lors de l’apartheid d’Afrique du Sud, la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale s’est déroulée ce jeudi 21 mars. Directement concerné par cet évènement, l’UNESCO imagine une opération symbolique en soutien à cet évènement, aux côtés de l’agence BBDO Germany : #MoveForEquality.

    Vous le savez sûrement, la toute première règle que l’on apprend aux échecs est la suivante : les blancs sont toujours les premiers. Selon Anish Giri, 4e joueur mondial d’échecs “ je joue depuis mes 6 ans, et à chaque fois, les blancs ont commencé la partie ”. Mais selon les spécialistes, entamer la partie donne statistiquement un avantage aux blancs. Pour la toute première fois de l’histoire, deux grands maîtres des échecs ont dérogé à la règle et commencé une partie avec les noirs.

    Pour l’UNESCO, cette opération est une image reflétant la triste réalité de l’égalité raciale. Si naître blanc est un avantage dans notre société, commencer la partie avec les noirs est une façon pour l’association de dénoncer cette réalité. Selon Anish, “ il est difficile de changer son état d’esprit lorsqu’une partie démarre différemment. Mais si nous arrivons à changer notre vision pour un jeu, je suis sûr que les gens peuvent le faire dans la vraie vie ”. Sur les réseaux, l’opération a suscité beaucoup de réactions, et même inspiré de jeunes joueurs en herbe.

    Source : La Réclame via fdesouche

    Merci à : Au Fou !