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  • Gratitude : un migrant « intégré » essaye de brûler vifs 50 collégiens italiens

    Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2019

    Auteur : Rédaction


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    « Personne ne sortira d’ici vivant »

    Un chauffeur de car sénégalais, avec la « nationalité italienne » et marié à une Italienne, a pris en otage une cinquantaine de collégiens qu’il conduisait pour une sortie sportive.

    Cet immigré les a pris en otage et a voulu brûler vifs les enfants et leurs accompagnateurs (la police a pu l’en empêcher) pour protester contre le fait que l’Italie ne se laisse pas envahir davantage par les clandestins africains…

    Europe 1 :

    « […] Les 51 élèves d’un collège de Crema voyageaient dans le cadre d’une sortie sportive avec trois accompagnateurs, quand le chauffeur a subitement changé de chemin prenant la direction de l’aéroport de Linate. La prise d’otage a duré une quarantaine de minutes. « Personne ne sortira d’ici vivant », a-t-il lancé, selon les témoignages de plusieurs enfants. Armé de bidons d’essence et d’un briquet, il leur a pris leur téléphone portable et a demandé aux accompagnateurs de les ligoter avec du fil électrique.

    « Il nous menaçait, disait que si nous bougions il verserait l’essence et allumerait le feu. Il n’arrêtait pas de dire qu’il y avait tant de personnes en Afrique qui continuaient à mourir et que c’était la faute de [Luigi] Di Maio et [Matteo] Salvini » (les deux vice-Premiers ministres italiens et hommes forts du pays), a raconté une jeune fille.

    Elle précise que le chauffeur « se retournait et versait de l’essence par terre » et qu’il a aussi brandi « un pistolet et un couteau ». « Puis les carabiniers sont arrivés et nous ont sauvés ». Selon le procureur Francesco Greco, le chauffeur a en outre percuté une voiture où se trouvait un père de famille et son enfant, qui se sont enfuis avant que leur véhicule ne prenne feu. Le bus et la voiture ont été entièrement calcinés. […]

    Le chauffeur a forcé un premier barrage de deux véhicules de police, avant d’être bloqué contre un parapet par trois autres voitures. Faisant face à deux carabiniers, l’homme a ensuite mis le feu au bus, tandis que d’autres carabiniers brisaient des vitres à l’arrière du bus pour faire descendre les enfants, hurlant et pleurant. Une douzaine d’enfants et deux des adultes ont été conduits à l’hôpital après avoir été légèrement intoxiqués par la fumée.

     

    Source : contre-info

  • Ignoble : des affiches accusent les Français de « harcèlement de rue »

    Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2019

    Auteur : Rédaction

    La ville de Bordeaux et une officine féministe diffusent l’affiche ci-dessous, qui en serait comique si elle n’insultait pas gravement les Français à la place des vrais coupables.

    L’explosion du nombre d’agressions ou harcèlements sexuels en France est dû à un phénomène démographique très facilement identifiable.

    Mais la gauche, au sens large, a pour ennemi « l’homme blanc hétérosexuel ». Elle est prête aux pires manipulations pour servir son idéologie.

    Les Français sont à la fois victimes et prétendument coupables !

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    Tiens, on oublie la sacro-sainte « diversité » pour le coup ?

    Source : contre-info

  • Avant l’euthanasie obligatoire, l’arrêt des soins après 85 ans ?

    Publié par Guy Jovelin le 20 mars 2019

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    Avant l’euthanasie obligatoire, l’arrêt des soins après 85 ans ?

    La mort en Marche. C’est la société que nous préparent la franc-maçonnerie et les ultra-libéraux. Eugénisme à la naissance, euthanasie forcée en fin de vie : la vie ne doit être que jouissance et rentable ! Et rien de mieux que des sondages orientés pour diffuser cette idée :

    Comme en France, la sécurité sociale belge doit affronter un déséquilibre de ses finances, et cherche des voies de réforme. Cela passe évidemment par de nouvelles sources d’économies à trouver (…)

    Il en ressort un net manque d’empathie envers les plus fragilisés… Notamment pour les personnes âgées. 40% des Belges songent sérieusement à conserver l’équilibre de la Sécu “en n’administrant plus de traitements coûteux qui prolongent la vie des plus de 85 ans” (…)

    69% des Belges estiment légitime de dépenser 50.000 euros pour un traitement vital. Mais si le patient a 85 ans, et donc une espérance de vie réduite, ils ne sont que 28% à conserver cette opinion. Si une personne est dans le coma et que le traitement n’apporte qu’un an de vie, trois Belges sur dix sont d’accord pour la prise en charge des soins, sauf chez les plus de 85 ans. “Les néerlandophones sont beaucoup plus enclins à exclure les personnes âgées de plus de 85 ans des soins plus onéreux.”

     

    Source : lesalonbeige

  • La République des Poulets Sans Tête

    Publié par Guy Jovelin le 20 mars 2019

    C’est pourtant simple : comme il n’y a plus d’argent dans les caisses, comme on ne peut surtout pas toucher aux Services Publics à la Française que le Monde Entier Nous Envie mollement, il est entendu que nos impôts continueront de grimper.

    Il était temps ! Bien que représentant plus de 1000 milliards d’euros, les prélèvements obligatoires ne suffisent toujours plus à compenser les terribles et systématiques baisses de moyens de toute l’administration publique qui en viennent – forcément, les pauvres – à fournir des services tous les jours plus médiocres.

    À tel point que ça commence à se voir.

    D’ailleurs, au-delà du mouvement des Gilets Jaunes en partie provoqué par cette dégradation des services obtenus pour des sommes toujours plus importantes, on pourra admirer l’extraordinaire résilience du peuple français qui a supporté cet état de fait pendant 40 ans et a mis tout ce temps à se rendre compte qu’on était en train de l’enfler furieusement dans une décontraction assez stupéfiante.

    On mâtinera cependant cette admiration en constatant que cette sortie de l’hallucination collective qui s’était emparée du pays est encore fort partielle : pour le moment, ceux qui sont les plus concernés par cette dégradation semblent pourtant décidés à réclamer davantage de ces maux qui l’ont engendrée.

    Reste que les services publics sont maintenant si pourris que certaines institutions françaises s’en émeuvent. En plus des rapports de la Cour des Comptes qui dénoncent la situation, se ressemblent un peu tous dans leurs conclusions même si les sujets diffèrent, s’empilent et s’oublient bien vite, c’est maintenant au Défenseur des Droits de s’inquiéter devant un état des lieux catastrophique.

    Et sans même considérer le seul pan du respect des droits et des libertés fondamentales que le Défenseur des Droits estime reculer de toutes parts, son rapport ne laisse aucune ambiguïté sur la qualité des services publics, notamment sur leur dématérialisation qui coupe leur accès à un nombre croissant de citoyens notamment les plus défavorisés ou vulnérables.

    Cette dégradation ne se cantonne malheureusement pas au domaine purement numérique. En fait, si la disparition des guichets et des pousse-tampons dans les administrations locales ou nationales constituait le principal problème des institutions publiques françaises, la situation serait même encore relativement favorable à l’économie, l’entreprise et par voie de conséquence, l’emploi.

    Malheureusement, tant qu’à foirer, autant le faire de tous les côtés, sous tous les angles qu’on regarde. À l’appauvrissement global et complet des administrations publiques, il faut y ajouter leurs comportements de plus en plus aléatoires et une augmentation exponentielle de ses contraintes paperassières qui frisent maintenant la pure folie kafkaïenne.

    Ceci a des conséquences très directes sur l’emploi : on apprend par voie de presse qu’en raison des difficultés administratives, le groupe aéronautique français Safran ne parvient pas à trouver de lieux favorables pour ouvrir deux usines dans l’Hexagone.

    Son directeur général, Philippe Petitcolin, est prêt à investir près de 300 millions d’euros pour construire ces deux usines, mais en raison de l’absence de politique coordonnée entre les différents centres les décisions, l’État, la Région, les communautés de communes, les communes, personne ne se coordonne, chaque partie du mille-feuille tente de tirer la couverture à elle et tout se termine bien évidemment au mieux dans des imbroglios administratifs ubuesques, dans des refus ou des blocages incompréhensibles, ou au pire dans une indifférence polie parce que telle ou telle étape ne dépend pas d’un maillon mais d’un autre, pas au courant.

    Bon, d’un autre côté, ce n’est pas comme si la France avait des chômeurs. La pleine activité et le boom économique du pays autorisent largement d’embarrasser l’une ou l’autre entreprise, même française, histoire de bien faire comprendre qui est le chef dans le pays, merde alors.

    Et pendant que Safran (et tant d’autres, moins médiatiques) continuent de s’engluer dans la mélasse épaisse des administrations françaises incompétentes, obèses et désorganisées, le gouvernement dirige l’ensemble de main de maître en laissant par exemple s’agiter le grand benêt de Bruno Le Maire sur les milliers de petits leviers, boutons et autres cadrans qui pilotent l’économie française.

    Comme un teckel sous coke, voilà le ministre qui s’agite d’un endroit à l’autre d’une salle de contrôle hypothétique et qui, tripotant fiévreusement à peu près tous les boutons et leviers qu’il peut, tente d’obtenir un résultat, n’importe lequel, en expliquant à qui veut l’entendre, entre deux rires nerveux frôlant la démence pure, que tout ceci est parfaitement logique, contrôlé et que les fumeroles et les étincelles sont prévues, tout va bien, ne vous inquiétez pas.

     

     

     

    J’exagère ?

    Il suffit de regarder l’actualité économique du pays pour comprendre que cette description est très favorable au ministre devant la réalité de la catastrophe en cours : dans une incohérence typique du sabotage ou de l’aliénation la plus complète, le gouvernement, Bruno en tête, tente de rattraper les effets de ses précédentes politiques dont tout, absolument tout, indiquait qu’elles allaient avoir ces résultats. Et ce faisant, tout indique à présent que notre brochette de clowns incompétents va aggraver le problème plutôt que le résoudre.

    Ainsi, après avoir combattu le diesel pendant les dix-huit derniers mois, Bruno, l’oeil fou et la lippe pendante, se rend subitement compte que tout ceci impacte très négativement les ventes de véhicules équipés de ces moteurs et par conséquence leurs fabricants et équipementiers, ainsi que les constructeurs automobiles qui annoncent à présent des suppressions d’emplois par milliers,

    Mais plutôt que mettre un terme aux causes de ces difficultés, Bruno a déjà trouvé une solution : mettre sur pied « un plan concerté » d’accompagnement, revenant à border le lit des malades en attendant que la ciguë fasse effet.

    Avec le doigté habituel dont l’État en général et Bruno Le Maire en particulier ont fait preuve jusqu’à présent, on peut raisonnablement imaginer qu’après avoir bordé les mourants, ils mettront le feu aux draps du lit tout en conservant le ferme espoir d’éteindre l’incendie en pleurant dessus.

    Services publics catastrophiques, mille-feuille administratif si opaque et impotent que créer de l’emploi devient pour ainsi dire interdit par décret, ministre complètement à la ramasse… La République des Poulets Sans Tête est décidément en pleine forme.

     

    Source : ndf

  • Nouvelle-Zélande : L’équipe de rugby de Christchurch change de nom pour ne pas choquer les islamistes locaux…

    Publié par Guy Jovelin le 20 mars 2019

     

    Pourquoi ne pas changer le nom de la ville, pendant qu’on y est ?