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  • Age des immigrés : les tests osseux sont conformes mais encore faut-il s’y conformer…

    Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2019

    Auteur : Michel Janva

    Age des immigrés : les tests osseux sont conformes mais encore faut-il s’y conformer…

    Le Conseil constitutionnel a déclaré conforme à la Constitution les conditions d’examens radiologiques osseux aux fins de détermination de l’âge, telles que définies dans la loi de 2016 relative à la protection de l’enfant (Décision n° 2018-768 QPC du 21 mars 2019).

    Nous pourrions dire “enfin” : nous allons pouvoir montrer qu’un certain nombre d’immigrés qui se déclarent mineurs sont bels et bien majeurs.

    A ceci près que le Conseil valide une loi qui dit :

    Les examens radiologiques osseux aux fins de détermination de l’âge, en l’absence de documents d’identité valables et lorsque l’âge allégué n’est pas vraisemblable, ne peuvent être réalisés que sur décision de l’autorité judiciaire et après recueil de l’accord de l’intéressé.

    Comment fait-on lorsque la personne ne veut pas donner son accord pour réaliser ce test ?

     

    Source : lesalonbeige

  • Guérini et Castaner : haros sur les successions

    Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2019

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    Il existe deux serpents de mer en politique fiscale qui font régulièrement leur réapparition dans les eaux de l’actualité : d’abord le rétablissement de l’ISF, sujet amplement utilisé pour recadrer les gilets jaunes loin des tentations identitaires, et ensuite la taxation des successions.

    Pour celle-ci, l’offensive avait d’abord été lancée par Castaner, dans le même but que le premier serpent agité, mais l’Élysée avait dit « niet ». Nouvelle offensive cette fois du député Stanislas Guérini, également délégué de LaRem. « Guérini et Castaner », ce pourrait être un duo de joueurs de Stens à Marseille dans les années 30, mais non ; ce sont certes des porte-flingues de Macron, mais spécialisés dans la mise à l’épreuve médiatique des lubies jupitériennes. Car, vous l’avez compris, il ne s’agit pas de réformer le Droit successoral dans un sens favorable aux familles. Il y a un pilier fondamental du Pays qui est très largement sacrifié sur l’autel de Jupiter, c’est la Famille française dans son ensemble. En cela, il ne dénote pas des politiques de ses prédécesseurs. Le retour des successions à l’ordre du jour doit nous alerter car les porte-flingues n’agissent jamais sans ordres. Ensuite, n’allez surtout pas penser que la hausse des taxations ne concernerait que les gros héritages. Cela ne suffirait pas à rassasier Bercy. Le Mariage pour tous peut devenir demain un prétexte majeur pour aligner notre législation fiscale et successorale sur celles des pays qui ont relégué le mariage au catalogue des caprices minoritaires.

    Les arguments du duo diffèrent peu des litanies de Mélenchon sur le sujet : « l’héritage est un principe injuste », « il faut davantage taxer les grosses successions », « la France a besoin d’argent », « il faut lutter contre les bas de laine et l’immobilisme » etc. On connaît le refrain.

    Dans les faits, ce sont toutes les familles, et surtout les plus nombreuses (pas forcément les plus riches et de loin) qui sont visées et qui sont déjà confrontées aujourd’hui, lors d’un deuil, à un véritable parcours d’obstacles administratifs, bancaires et fiscaux. Sans compter les déboires dus au laxisme effarant de l’État qui, pourtant, exige sa récompense : généalogistes escrocs, squatters inamovibles, agents immobiliers manipulateurs, notaires négligents, banques arrogantes, pompes funèbres rapaces, brocanteurs voleurs, captations d’héritage ou d’assurances-vie par des réseaux ancillaires d’étrangers, sans oublier La Poste qui ne manque pas une occasion de refourguer des PEL à des vieillards ! Et malgré tout cela, ce sont les familles qui sont encore visées par les profiteurs de l’État ! Actuellement, la fiscalité des successions empêche quasiment les héritiers de conserver le bien familial, et ce, autant à cause de la dîme perçue (dans des délais qui obligent à emprunter avec %) qu’à cause des impôts et charges qui seront majorés ensuite pour eux. Autant dire qu’il est devenu impossible d’entretenir un patrimoine dans ces conditions malgré les gesticulations de Stéphane Bern, le commis d’office aux illusions. Cette braderie, génératrice de conflits familiaux, incite à remettre en cause toute la politique de l’épargne : chacun est invité aujourd’hui à faire preuve d’un égoïsme farouche pour investir son argent dans l’État nouveau ; les enfants n’ont qu’à se débrouiller ! Or, cette folie qui désunit les familles aboutit à l’impossibilité des nouvelles générations à investir dans leurs projets, à être aidés par leurs aînés ! Que devient la fraternité quand l’égalité nivelle à ce point ? L’immédiateté doit régner, de concert avec la volatilité de l'argent roi. Les salariés ne sont plus des clients pour les banques ; les retraités sont accusés de trop toucher et de ne pas assez dépenser, les gens en précarité d’être sources de passifs récurrents, les propriétaires de thésauriser des valeurs dont l’État aurait besoin et les classes moyennes de ne pas embaucher assez !!! Devant autant de contradictions et de cynisme, il faut se poser les bonnes questions :

    • Toujours plus d’impôts mais pour faire quoi et à quel titre ? L’État a-t-il donné l’exemple et tenu ses promesses depuis 50 ans ? Les Français ont-ils des raisons d’être satisfaits du bilan des 7 derniers Présidents toutes tendances confondues ? Ont-ils seulement été consultés sur les grands enjeux du Pays : immigration, sécurité, fiscalités, souveraineté ? Et quand ils l’ont été qu’a-t-on fait de leur vote comme en 2005 ?
    • Il n’est question que de droits et d’égalité mais face aux successions comment un simple chômeur ou un petit retraité peut-il faire pour s’en sortir ?
    • Sur deux générations, combien de fois paye-t-on en France sa voiture, sa maison ? Les droits des consommateurs, en dehors de celui d’être plumés, sont-ils vraiment pris en compte par les Banques et les assurances comme par les politiques ?
    • Cette politique qui consiste à brader les propriétés familiales, à fissurer la cohésion des générations, à ignorer leur importance vitale pour le Pays, ne peut que favoriser le brassage, la dilution des patrimoines et des biens, le départ des Français de zones devenues propices à l’enclavement communautariste, la désédentarisation du Pays, l’appauvrissement de la France profonde. Quand les artifices du grand débat de Macron auront cessé d’agir, il faudra faire les comptes : les cortèges des nouveaux précarisés les demanderont.

    La France est devenue à présent un pays profondément divisé dans tous les domaines mais quoi qu’il arrive, il apparaît désormais probable que Macron sera le dernier Président de cette funeste Ve République.

    Que cette bonne perspective ne nous fasse pas oublier de préparer la salvatrice relève.

    Franck Timmermans - Membre du Bureau Politique du Parti de la France

     

  • Attentat de Christchurch : les Néo-Zélandais, femmes et hommes, invités à porter le voile demain

    Publié par Guy Jovelin le 22 mars 2019

    Par  le 21/03/2019

     

    Les premières victimes de l’attentat terroriste de Christchurch sont maintenant enterrées. Deux minutes de silence doivent être observées en Nouvelle-Zélande vendredi, une semaine exactement après les faits. À l’occasion de cette commémoration, l’initiative « Headscarf for Harmony » a proposé une autre action pour le souvenir des victimes. Tant les hommes que les femmes sont invités à porter un foulard.

    […]

    Déjà, lors des premiers enterrements, des participants, des policières et des membres des services de secours ayant porté assistance aux blessés avaient recouvert leurs cheveux. La Première ministre Jacinda Ardern avait également déjà porté le voile lors de sa visite dans une communauté musulmane.

    […]

    (Traduction Fdesouche)

    Spiegel 

  • Sur l’effondrement qui vient

    Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2019

    PAR  LE 

     

    La crise climatique inquiète, et à juste titre. Car elle est bien réelle. On ne peut plus aujourd’hui dire, comme l’ont longtemps fait (et continuent d’ailleurs encore à le faire) certains (ceux qu’on appelle les «climatosceptiques»), qu’elle n’existe pas. Oui bien sûr qu’elle existe. En sous-estimer la gravité est même d’une particulière stupidité.

    D’un autre côté aussi, chacun voit bien que la crise climatique n’est pas catastrophique pour tout le monde. Il en est de la crise climatique comme d’autres menaces aujourd’hui considérées comme existentielles: le terrorisme, par exemple. Le terrorisme est effectivement une menace très grave pour nos sociétés, mais qui ne voit en même temps tout le bénéfice qu’en retirent certains, ne serait-ce qu’au travers de la prétendue lutte contre le terrorisme. Je dis prétendue, car, justement, je ne pense pas qu’ils n’aient jamais songé sérieusement à le combattre. Il leur est d’une bien trop grande utilité. Les deux choses sont vraies: et que le terrorisme est une vraie menace pour nos sociétés, et que cette menace est très largement instrumentée à des fins n’ayant, en règle générale, rien à voir avoir avec la lutte contre le terrorisme (l’instauration de l’État total, entre autres). Logiquement parlant, c’est tout à fait compatible.

    Il en va de même (je cite en vrac) de la pédophilie, des violences faites aux femmes, des excès de vitesse sur route, des fake news, etc. Il est à la fois vrai que toutes ces choses très tristes existent, et en même temps, quelque part, que si elles n’existaient pas il faudrait les inventer: tant il est évident que l’indignation vertueuse qu’elles suscitent, indignation dont il ne viendrait, bien sûr, à personne l’idée de suspecter l’absolue et totale sincérité, n’est pas perdue pour tout le monde. Pascal Vandenberghe soulignait dans une récente chronique de l’Antipresse(1) la grande actualité, à notre époque, du Tartuffe de Molière et du réquisitoire contre les faux dévots. Si vous voulez instaurer l’État total, vous ne pouvez évidemment pas vous dispenser de prendre des airs de faux dévot, c’est assez évident.

    Revenons-en à la crise climatique. Les spécialistes s’accordent en règle générale à dire qu’une hausse de plus de 2 degrés de la température moyenne de la planète par rapport à ce qu’elle était à l’ère préindustrielle serait dangereuse pour la civilisation, en ce qu’elle déclencherait des phénomènes qui très vite deviendraient irréversibles: un certain nombre de phénomènes en boucle en particulier (la hausse de température se nourrissant d’elle-même: à travers la fonte des glaces polaires, du permafrost, etc.). À terme, c’est l’existence même de l’homme sur terre qui serait menacée. C’est là la réalité. En même temps tout le monde sait bien que cette limite de 2 degrés ne sera pas respectée. On ira bien au-delà. La perspective de 3 ou 4 degrés est en règle générale considérée comme réaliste, mais certains, plus pessimistes encore, vont jusqu’à dire que le réchauffement climatique pourrait atteindre 5 à 6 degrés, voire 7 à 8(2). Une récente étude a même évoqué une augmentation de température de 16 degrés(3) !

    On objectera ici les engagements récents pris à conférence de Paris, engagements aux termes desquels les États ont promis de prendre un certain nombre de mesures pour diminuer leurs émissions de CO2. Mais, d’une part, les spécialistes considèrent que ces mesures en elles-mêmes sont insuffisantes (même si elles étaient prises, on n’échapperait pas à une hausse de 2,7 à 3,7 degrés(4), et d’autre part, tout porte à croire que les engagements en question ne seront pas tenus. Ils ne le seront pas, tout simplement parce que personne n’est vraiment décidé à s’engager dans cette direction, autrement dit à sacrifier ses propres intérêts à court terme à ceux de l’humanité à moyen ou long terme, ce qu’exigerait pourtant une telle démarche. Ni les dirigeants, ni leurs assujettis volontaires n’y sont mentalement prêts. Tout, en eux, y renâcle.

    Ce qu’en un sens, on peut comprendre. L’être humain est ainsi fait qu’il vit au jour le jour. Qui vivra verra. Il peut, il est vrai, par la raison, se projeter dans le moyen ou long terme. Beaucoup le font. De là à adapter leur comportement à ce que la raison leur dicte de faire, il y a loin. Quelques rares individualités y parviennent, mais elles sont l’exception. La raison est par elle-même incapable d’éduquer à la raison. L’éducation se fait par les circonstances, le plus souvent les épreuves. Et même pas toujours. Elles échouent parfois à le faire. On dit et répète volontiers que pour échapper aux catastrophes qui nous guettent, nous devrions apprendre à «vivre autrement»: par exemple moins ou mieux consommer. Mais qui est réellement prêt à le faire? A aller jusqu’au bout de cette démarche?

    Alors même que le gouvernement suisse a promis à la COP 21 de réduire ses émissions de CO2 de 50 % pour 2030, il n’hésite pas à inscrire à son agenda le doublement, à certains endroits, des autoroutes aujourd’hui existantes, car celles-ci ne parviennent plus, paraît-il, à absorber un trafic en constante augmentation. Il convient donc d’en construire de nouvelles. Les promesses, comme toujours, n’engagent que ceux qui y croient.

    Tout porte donc à penser que l’humanité continuera sur sa lancée actuelle, celle conforme au paradigme de la croissance indéfinie, produire toujours plus pour consommer toujours plus, et donc que les émissions mortifères de CO2 non seulement ne diminueront pas mais continueront inexorablement à augmenter à l’avenir, peut-être pas au même rythme exactement qu’aujourd’hui, mais suffisamment quand même pour que la limite officiellement considérée comme ne devant pas être dépassée sans risque grave, celle des 2 degrés, soit très largement dépassée, avec toutes les conséquences que cela implique (conséquences qui sont maintenant bien documentées: personne, encore une fois, ne peut nourrir le moindre doute à ce sujet. Le terme d’effondrement se justifie ici pleinement).

    Je ne peux évidemment pas prouver ce que je vais dire ici. Mais il me semble que les responsables le savent eux aussi très bien. Ils font simplement semblant de ne pas le savoir. Ils savent très bien qu’au train où vont aujourd’hui les choses, nos sociétés sont promises à une mort prochaine. Mais ils ne peuvent évidemment pas le dire ouvertement. Ni bien sûr non plus admettre leur propre responsabilité en la matière. Ils se donnent donc des airs de faux dévots, ceux leur assurant une certaine légitimité écologique: voyez, nous aurons fait notre possible, si nous échouons, ce ne sera pas faute d’avoir essayé, etc. Ils n’auront naturellement rien fait, mais c’est ce que croiront les gens. Au passage, ils en profiteront pour étendre un peu plus encore les prérogatives de Big Brother. De nouvelles réglementations verront le jour, avec à la clé la création de nouveaux postes administratifs. Et bien sûr de nouveaux impôts. L’écologie comme accélérateur social.

    Pas plus que les lois antiterroristes n’ont réellement pour but de combattre le terrorisme, les lois dites climatiques n’ont réellement pour objet de combattre le réchauffement climatique. Elles sont à elles-mêmes leur propre fin.

    Nous poursuivrons notre réflexion dans une prochaine chronique, en nous plaçant cette fois au plan pratique. Que faire? Comment nous orienter?

    1. «Molière, illustre “doctus imitator”», No. 170 du 3.3.2019.
    2. Clive Hamilton, Requiem pour l’espèce humaine, Les Presses de Science Po, 2013, p. 217.
    3. Cité in Derrick Jensen, Introduction à Écologie en résistance, vol. 1 (recueil collectif), Éditions Libre, 2018, p. 14.
    4. Cité in Le Courrier (Genève), 31 octobre 2018, p. 9.
    • Article de Eric Werner paru dans la rubrique «Enfumages» de l’Antipresse n° 172 du 17/03/2019.

     

    Source : leblogalupus

  • Castaner – Macron ou la République des fusibles

    Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2019

    Rédigé par notre équipe le 21 mars 2019.

     

    Le limogeage du Préfet de police de Paris, de son directeur de cabinet et du patron de la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne a été l’ultime carte jouée par la Macronie pour se dédouaner de son incapacité (ou volonté ?) à faire régner l’ordre dans les rues de la capitale une fois le samedi venu. Ces limogeages de simples exécutants quel que soit le prestige de leurs titres a permis à Castaner de sauver sa tête, mais la question de la démission ne pourra guère être évitée bien longtemps. La Macronie espère une sortie en douceur, mais c’est bien tout l’édifice qui s’effrite et annonce un écroulement spectaculaire.

    Ce qui est bien avec les hommes politiques, c’est qu’ils profèrent tout et son contraire sans sourciller. Le nouveau monde promis par Macron n’est pas si nouveau ou alors il a fortement tendance à se confondre avec l’ancien. Dans son fameux discours de juillet 2018 où Macron défiait les Français de « venir le chercher », il avait aussi assuré qu’il n’était pas à la tête d’une « République des fusibles ». De belles paroles qu’il est bon de se rappeler à l’heure où Castaner procède à un grand ménage de printemps au sein de la préfecture de police de Paris. Si ménage il y a, c’est qu’il est urgent de trouver des bouc-émissaires susceptibles de prendre les coups à la place de l’adepte de la vodka, de chair fraiche et de piste de danse…

    Virer les exécutants pour rester en place !

    En ce jeudi, 21 mars, le ton de la voix de Castaner est grave. Il vient d’introniser le tout nouveau préfet de police à Paris. L’ancien n’était-il pas assez bon ? Il faut croire que non, car après dix-huit samedi de manifestations et parfois de casse, il a été remercié par son ministre en sursis. Entre un préfet de police et sa peau, Castaner n’a pas mis longtemps à choisir. Un choix évident même pour un homme potentiellement rongé par les boissons les plus fortes. Au revoir Michel Delpuech, bonjour Didier Lallement ! Un flic nouveau pour mater les black blocks ou les gilets jaunes ?

    A en croire les éléments de langage dispersés aux quatre vents par Beauvau, le nouveau préfet de police est un dur à cuir, un type qui fera régner l’ordre. Vraiment ? Pourtant l’homme nouveau a sévi à Bordeaux où tous les samedis. Une ville où les policiers se retranchent derrières des murs et des canons à eau en attendant que la nuit tombe pour rentrer chez eux la tête basse et les vêtements souillés par des « cacatov » ? Les policiers bordelais ou parisiens reçoivent les mêmes consignes – on tape, on disperse, mais les gilets jaunes en premier lieu. Les black blocks, eux, servent les desseins de certains…

    Lallement doit faire dans le maintien de l’ordre le plus strict. Tour de vis sécuritaire qui va se traduire notamment par l’utilisation des militaires samedi. Des militaires chargés normalement de répondre à la menace terroriste… Là encore, qui sont les terroristes ? Les gilets jaunes, les black blocks ou les djihadistes ? Le Gouvernement voit flou et continue ainsi de criminaliser un mouvement qui n’a toujours pas abandonné la lutte pacifique en faveur d’un avenir et d’une vie digne. Ce samedi fera figure de test, mais le prochain et le suivant aussi. Bref, la carrière ministérielle de Castaner ne tient qu’à un fil et Macron trouvera peut-être une fenêtre d’opportunité pour l’éjecter. Après le grand ménage au sein de la préfecture de police, il y aura une grande lessive dans les tous premiers cercles de la Macronie, scandale Benalla-Macron oblige ! Ah quelle est belle la République des fusibles !

     

    Source : 24heuresactu