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L'Avent ("le premier janvier" de l'année religieuse...) commence aujourd'hui...
Laissons le "noir" de leur vendredi mercantile (et de leur lugubre célébration puérile qu'il faut jeter à l'eau : "ouine"...) aux dé-francisés qui vont chercher ailleurs ce qu'ils ont ici, en mille fois mieux, et reprenons joyeusement le vieux cri de nos Pères :
1938 : assassinat du roumain Corneliu Zelea Codreanu.
Né en 1899, il devint un chef nationaliste dont la figure rayonna par-delà les frontières de son pays.
En 1923, il avait d’abord cofondé la Ligue de Défense Nationale Chrétienne. Surnommé Căpitanul (« Le Capitaine ») par ses partisans, Codreanu fonda la « Légion de l’Archange Michel », mouvement aussi connu sous le nom de « Garde de fer ». Un parti électoral fut institué pour aller de pair : « Tout pour la patrie ».
Le « mouvement légionnaire » se développa progressivement, appuyé sur le slogan « Nous voulons justice, pain et paix pour la nation roumaine ! », et malgré les persécutions de la part du régime corrompu du roi Charles II (nombreux emprisonnements et meurtres de militants).
Codreanu défilant au milieu de légionnaires
Au mois de mai 1938, Codreanu fut une nouvelle fois amené devant le tribunal et condamné cette fois à 10 ans de travaux forcés. Dans la nuit du 29 au 30 novembre 1938, il fut assassiné, avec d’autres légionnaires, sur ordre du roi, dans la forêt, par les gendarmes qui le transportaient à la prison de Jilava. Après avoir étranglé les nationalistes, leurs assassins criblèrent leurs dépouilles de balles pour tenter de faire croire à une tentative d’évasion. Horia Sima succéda au Capitaine à la tête de l’organisation. Le nationalisme fervent de la Légion peut être qualifié de chrétien. Les textes de Codreanu sont empreints de lyrisme.
Ci-dessous « l’hymne aux légionnaires tombés ».
Ci-dessous un texte inédit en France du Capitaine (source) :
Légionnaires, Les orateurs des vieux partis parcourent de nouveau les villages, en vous demandant votre concours pour pouvoir se refaire. Sous leur domination, le Roumain de partout s’est appauvri et agenouillé devant l’étranger. Les grands intérêts de la Patrie sont abandonnés. Notre monde politisé ne voit plus rien d’autre que les intérêts du parti, pour la victoire duquel il sacrifie, chaque jour et chaque heure, notre avenir même de peuple. Les forêts des montagnes tombées dans les mains des étrangers s’effondrent. Le cœur gémit chez les Motzes et les Maramourechois oubliés par tout le monde. Les ouvriers roumains délaissés grossissent les rangs des communistes juifs. Le commerce roumain dépourvu de protection est humilié en une lutte inégale avec l’étranger. Le germe dissolvant et corrupteur de consciences pénètre toujours plus haut et plus profondément, dans les cadres de notre glorieuse armée. Et des heures difficiles sont à prévoir. Si jamais nous étions appelés au grand examen international, qui défendrait encore notre sol et la gloire de notre pays, et la gloire de notre Drapeau ? Le paysan roumain vend ses produits à un prix inférieur au prix de production. Les intermédiaires se sont multipliés et nous inondent. Les cafés regorgent de courtiers et d’usuriers qui s’enrichissent aux dépens de ceux qui travaillent. Le peuple est spolié, le Roumain accablé de dettes est devenu l’esclave contemporain du banquier juif. Le pays, partagé en partis qui s’entre-déchirent se détruit sous nos yeux. Les dirigeants des vieux partis n’ont pas de poigne et pas la moindre perspective nationaliste, ne soutenant et n’encourageant en rien le Roumain qui porte le pays entier sur ses épaules.
Légionnaires, Face à une telle situation et avant que l’esprit politicard n’ait pu se refaire, j’ai brandi l’épée et j’ai déployé le nouvel étendard du temps. On sent dans l’air, de plus en plus fort, le besoin d’autres principes de vie politique et morale. Dépolitiser le pays est une nécessité du temps. A la place des vieux partis on sent qu’un renouveau s’impose. À la place des partis dévoués à l’étranger, il faut une politique d’indépendance et d’encouragement au roumanisme. Dites à tous ceux qui viennent de nouveau vous prendre la main que leur temps est révolu. Tous ces orateurs peuvent périr. Dorénavant, vous ne devrez obéir qu’à une seule voix, mystérieuse et impénétrable comme Dieu lui-même, l’appel de la Patrie. Que tout votre être entende cette voix, que vous vous soumettiez à elle d’une seule âme.
Roumains, La Roumanie ressuscitera lorsque votre voix et votre volonté proclameront la victoire. Nos enfants y resplendiront comme des fleurs, l’étranger la respectera, l’ennemi la craindra. Soldats de la Légion de Saint-Michel Archange ! Alors que vous êtes destinés par Dieu à forger cette Roumanie nouvelle, alors que la Nation du Dniester à la Tisza vous attend pour vous acclamer sans fin sur la scène de l’histoire, que de vos poitrines d’acier retentisse notre cri de combat et de victoire : Vive la Roumanie roumaine ! Vive la Légion !