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  • La loi « anticasseurs » adoptée par surprise ?

    Publié par Guy Jovelin le 11 mars 2019

    Par  le 11/03/2019

     

    Contre toute attente, la proposition de loi « anticasseurs » a toutes les chances d’être adoptée définitivement ce mardi, après un ultime vote du Sénat.

    Ce texte du chef de file des sénateurs Les Républicains (LR) Bruno Retailleau a été repris à son compte par le gouvernement, qui souhaitait aller vite dans le contexte des manifestations des « gilets jaunes », émaillées de violences.

    Cette adoption « conforme » des sénateurs permettra d’accélérer l’entrée en vigueur des dispositions de la loi : délit de dissimulation volontaire du visage dans une manifestation (un an de prison, 15 000 € d’amende). Il autorisera également des fouilles dans les manifestations et à leurs abords, afin de rechercher des « armes par destination ».

    (…) Le Progrès via fdesouche

  • « Vive la France de Luchini ! »

    Publié par Guy Jovelin le 11 mars 2019

    Par Mathieu Bock-Côté 

    CHRONIQUE - Qui passe par un spectacle de Luchini n'en sort pas écrasé mais au contraire avec le sentiment d'être un peu plus intelligent. C'est bien la preuve que nous sommes en compagnie d'un grand maître. [Le Figaro, 8.03]. Mais Bock-Côté va plus loin lorsqu'il dénonce « la bêtise des modernes » et plaide pour la redécouverte de la beauté. N'oublions pas qu'au fond de notre engagement politique, il y a cette motivation et cette quête. LFAR 

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    « La modernité peut abrutir l'homme, elle peut l'ensevelir sous l'insignifiance la plus toxique, mais une part de lui demeure capable d'émerveillement. »

    Fabrice Luchini est de retour au cinéma. C'est une bonne occasion de parler de lui.

    Je le confesse sans gêne: j'en suis un admirateur passionné et je tolère bien mal qu'on cherche à nuancer mon enthousiasme. Cela arrive très rarement d'ailleurs. Ceux qui n'ont pas le cœur froid aiment cette figure d'exception. Luchini rappelle que la culture ne se confond pas avec les produits engendrés par l'industrie du divertissement. Les gens qui se présentent à ses spectacles ne vont pas voir qu'un performeur, comme on le dit chez les Américains. Ils cherchent à se mettre en contact avec ce que la société contemporaine leur dérobe, c'est-à-dire la grande culture, qui a été progressivement chassée de l'espace public, au nom d'une lutte contre l'élitisme dont elle devenait l'affreux symbole. Ceux qui se présentent aux spectacles de Luchini ne sont-ils pas à la recherche d'un héritage qu'on leur a dérobé, et même du monde auquel il était associé ?

    Jean_de_La_Fontaine.jpgL'homme contemporain sent bien la sécheresse spirituelle de son époque mais, si on lui offre l'occasion de renouer avec les grandes œuvres sans que l'exercice ne soit péniblement scolaire, il peut soudainement s'animer comme un assoiffé dans le désert qui vient enfin de trouver une oasis. La modernité peut abrutir l'homme, elle peut l'ensevelir sous l'insignifiance la plus toxique, mais une part de lui demeure capable d'émerveillement, pour peu qu'on le place devant une représentation ou une autre de la beauté, et plus encore s'il s'agit de la beauté de la langue. On a beau proscrire la mélancolie et la nostalgie, en téléchargement.jpgexpliquant que rien n'était mieux avant, il n'en demeure pas moins que le sentiment de la perte hante notre temps. Arrive un jour où la chose devient intolérable même au commun des mortels. Il commence alors à chercher à tâtons. Il vient de découvrir la question du sens et devine qu'il ne trouvera pas une réponse satisfaisante en s'enfermant dans le présent.

    Il vaut la peine de méditer sur le parcours de Luchini. C'est en embrassant sans nuance son pays qu'il l'a conquis. Voilà un fils d'immigré, parti d'à peu près rien, et qui a gravi les échelons de l'ascension sociale en s'appropriant la part la plus intime et la plus universelle de la culture française. La plus intime, car la France entretient un rapportimages.jpgabsolument unique à la littérature. Elle y voit une manière privilégiée d'aborder l'expérience humaine, mille fois plus riche que le savoir construit par les «sciences sociales». La France est ce pays où la littérature n'est pas qu'un divertissement sophistiqué mais une manière d'aborder l'existence. La plus universelle, car c'est ainsi que la France parle au monde. Rendu au sommet, Luchini rend à son peuple son héritage littéraire. Comme on dit platement, il démocratise un savoir essentiel, il éveille peut-être même quelques vocations littéraires. On imagine très facilement un spectateur rentrer chez lui après Poésie ? et chercher dans sa bibliothèque un grand livre qu'il regrette de ne pas avoir terminé.

    louis-ferdinand-celine-pamphlets-antisemitisme.jpgLuchini incarne la France comme patrie littéraire. Il est inimaginable ailleurs dans le monde, comme quoi les cultures ne sont pas interchangeables. La France est ce pays tout à fait singulier qui a fait de la maîtrise de la langue le plus grand des arts. Plus encore, elle a su lier ceux qui la composent par l'art de la conversation. Luchini joue avec son public. Il se moque gentiment de son inculture mais, au même moment, il lui montre que les grands textes ne sont pas inaccessibles, pour peu qu'on s'y plonge. Plus encore, il montre, sans jamais verser dans la lourdeur pédagogique, comment ces textes éclairent nos vies. C'est justement pour cela qu'il s'agit de textes classiques. Il sait incarner la part éternellement vivante des grands philippe-murray.jpgtextes. Au fil des ans, Luchini a lu devant public La Fontaine, Molière, Rimbaud, Céline, Muray, Labiche, et, dans son plus récent spectacle, il croise de nombreux auteurs pour penser notre rapport à l'argent.

    Qui passe par un spectacle de Luchini n'en sort pas écrasé mais au contraire avec le sentiment d'être un peu plus intelligent. C'est bien la preuve que nous sommes en compagnie d'un grand maître. Évidemment, à la télévision, il fait un spectacle, mais ce spectacle est admirable. Le comédien retourne à son avantage les codes 220px-Eugene_Labiche_par_Desboutin.jpgmédiatiques de l'époque. Même quand il fait le pitre, il éduque. Ce n'est pas donné à tous de délirer avec tant d'esprit. À travers cela, Luchini se permet de nommer la bêtise des Modernes en se moquant de leur instinct grégaire, qui les pousse à se rassembler en troupeau pour sentir qu'ils existent un peu. On sent bien qu'il parle un peu de nous, et pourtant, on applaudit. Comme quoi la vraie culture demeure irrésistible et sait dire aux hommes ce qu'ils doivent entendre. Luchini, plus qu'un acteur, est peut-être le dernier des moralistes.

     

     

    Source : lafautearousseau

  • C’était un onze mars : l’assassinat du colonel Bastien-Thiry

    Publié par Guy Jovelin le 11 mars 2019

    Auteur : Rédaction

    assassinat,bastien thiryLe 11 mars 1963 était fusillé au Fort d’Ivry le lieutenant-colonel Jean-Marie Bastien-Thiry, 36 ans et père de trois enfants.

    Polytechnicien, il avait inventé deux missiles anti-chars.

    Il avait organisé l’attaque du Petit-Clamart, pour en finir avec De Gaulle qui avait trahi le peuple, livrait l’Algérie française aux mains des égorgeurs et liquidé le camp nationaliste en France.

    Fervent catholique, il justifiait cette action par la légitimité du tyrannicide (théorisée par Saint Thomas d’Aquin).

    Un très bon petit livre constitue une bonne synthèse sur ce sujet : Jean Bastien-Thiry, De Gaulle et le tyrannicide, par l’abbé Olivier Rioult cliquer ici

    assassinat,bastien thiry

    Bastien-Thiry marcha vers le peloton chapelet à la main, laissant derrière lui une forte impression, et l’image d’un héros français et chrétien qui avait porté jusqu’au bout l’idéal du sacrifice.


    On peut retrouver cette chanson sur le cd du Chœur Montjoie St Denis, Chants de France XI, ou encore sur la compilation de l'ADIMAD.

    Source : contre-info.com

  • Nouveau Front national : promotion en échange de relations homosexuelles

    Publié par Guy Jovelin le 10 mars 2019

    Auteur : Rédaction


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    « Je me souviens de ce très haut placé dans la hiérarchie frontiste dont le jeu préféré était de convertir de jeunes hommes bruns à l’homosexualité… en échange de places, de promotion. »

    Un ancien cadre du FN « mariniste » évoque la prédation homosexuelle et les « parties fines » au sein du parti repris et transformé par Marine Le Pen.

    Mœurs, affaires judiciaires, alignement du programme sur l’idéologie dominante…, elle qui voulait en faire « un parti comme les autres » a au moins réussi ce pari. 

     

    Source : contre-info

     

  • En Syrie, les partisans de l’Etat islamique rêvent d’un retour sanglant : « Le califat ne va pas disparaître, il est imprimé dans les cerveaux et les coeurs des nouveaux-nés »

    Publié par Guy Jovelin le 10 mars 2019

    Par  le 10/03/2019

    Près de Baghouz (Syrie) – « On se vengera, il y aura du sang », le groupe Etat islamique (EI) « va rester et s’étendre ». En fuyant son ultime réduit dans l’est syrien en passe, des jihadistes promettent un retour en force de l’organisation ultraradicale en passe d’être vaincue.

    Des milliers de personnes, dont de plus en plus d’éclopés et de blessés continuent d’abandonner la petite poche de l’EI dans le village de Baghouz, aux confins orientaux de la Syrie. Parmi eux, de nombreux hommes et femmes refusent de reconnaître la défaite inéluctable des derniers jihadistes acculés.

    Faisant mine de jeter leurs chaussures, près d’une dizaines de femmes prennent à parti les journalistes, lançant des pierres sur les caméras.

    « Nous sommes sortis mais il y aura de nouvelles conquêtes« , « l’Etat islamique va rester et s’étendre« , « on se vengera et il y aura du sang jusqu’aux genoux« , hurlent-elles. 

    Après avoir passé la nuit à l’extérieur près de Baghouz, sur une position des Forces démocratiques syriennes (FDS) qui mènent l’offensive contre les jihadistes, ces femmes seront transférées vers les camps de déplacés du nord-est syrien.

    « Tu ne lis pas le Coran? Tu n’as pas honte? » lance l’une d’entre elles, agrippant la tresse d’une journaliste aux cheveux découverts. « Dieu maudisse la femme qui ressemble à un homme« , crie une autre.

    D’autres femmes, assises par petits groupes à même le sol, se montrent plus discrètes.

    Mais, lorsqu’elles sont interrogées par l’AFP, elles reprennent le même discours: « On attend la victoire, si Dieu le veut« , clame ainsi Oum Mohamed, 47 ans, originaire de la province d’Al-Anbar en Irak.

    – « Résolue et radicalisée » –

    « Les vauriens et les peureux sont sortis, et nous (les femmes) sommes parties parce que nous étions un fardeau pour les hommes« , explique-t-elle.

    Interrogée sur le sort de son mari, membre de l’EI, Oum Mohamed marque une hésitation, puis dit: « Qu’il soit vivant ou mort, je remercie Dieu« .

    Non loin de là, des femmes font leurs prières quotidiennes, d’autres lisent le Coran. Couvert de poussière, un sac à dos sur les épaules, un jeune garçon chantonne en souriant un chant religieux à la gloire de l’EI.

    « L’Etat du califat ne va pas disparaître, il est imprimé dans les cerveaux et les coeurs des nouveaux-nés et des petits » ayant fui Baghouz avec leurs mères, assure une sexagénaire qui refuse de donner son nom. 

    Après une montée en puissance fulgurante en 2014, les jihadistes avait proclamé un « califat » à cheval sur de vastes régions conquises en Syrie et en Irak, attirant des milliers d’étrangers.

    L’EI avait imposé son règne de la terreur à des millions de personnes, établissant sa propre administration: monnaie frappée, collecte des impôts, police des moeurs, programmes pédagogiques dans les écoles, rien ne manquait à ce proto-état.

    Mais au terme de multiples offensives, les jihadistes ont tout perdu. Sauf, visiblement, la fidélité de leurs disciples.

    « La population de l’EI qui est évacuée des derniers vestiges du califat reste largement impénitente, résolue et radicalisée« , confirmait jeudi le chef des forces américaines au Moyen-Orient, le général Joseph Votel.

    Sur la position des FDS, les hommes soupçonnés d’appartenance à l’EI sont rapidement isolés, après avoir été fouillés et interrogés.

    – Baghdadi « notre modèle » –

    En voyant les journalistes affluer, un homme se met debout, malgré une blessure au pied. Il s’époumone, dénonçant le « terrorisme » de la coalition internationale et ses frappes.

    « Je me suis rendu à cause de ma blessure. Mais j’ai accompagné l’Etat islamique depuis le début« , indique-t-il à l’AFP.

    A côté, Abdel Moneim Najia ne cache pas lui non plus son soutien à l’EI, tout en confiant ses désillusions.

    « La loi de Dieu était appliquée« , justifie-t-il. « Mais il y avait des injustices, des dirigeants ont volé l’argent et abandonné le peuple« , déplore-t-il.

    D’après lui, nombreux sont ceux qui ont fait défection, trouvant le moyen de fuir notamment vers l’Irak ou vers la Turquie.

    « A chaque fois on entendait que l’émir untel a abandonné le groupe« , ajoute-t-il. « Et nous on est resté, jusqu’à ce que les balles sifflent au-dessus de nos têtes« , souligne-t-il.

    L’homme ne cache pas sa déception vis-à-vis du « calife » Abou Bakr al-Baghdadi, dont le sort demeure inconnu.

    « Il nous a confié à des gens qui nous ont laissé tomber. C’est lui qui est responsable, à nos yeux il est notre modèle« , dit-il.

    S’il a mis autant de temps à sortir, c’est parce que ses cousins étaient des combattants de l’EI et qu’il craignait être arrêté par les FDS.

    Âgé de 30 ans, il parait bien plus âgé avec sa barbe et ses cheveux grisonnants. Malgré les déconvenues, il continue de souhaiter de nouvelles « conquêtes » pour le « califat islamique » et son chef Baghdadi.

     

    Lexpress.fr via fdesouche