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[…] L’Ofpra, crée en 1952, est chargé d’examiner les dossiers des demandeurs d’asile pour leur attribuer la protection de la France. Emmanuel Macron a proposé samedi de nommer un ancien conseiller d’État, Julien Boucher, à la tête de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), poste qui était vacant depuis fin décembre.
Énarque, M. Boucher occupe actuellement le poste de directeur des Affaires juridiques pour les ministères de l’Ecologie et des Transports notamment. […] Le nouveau patron de l’Ofpra hérite d’un établissement d’environ 800 agents, contre 450 en 2012. La crise des réfugiés est passée par là, avec un doublement des demandes d’asile, passées à 122.700 l’an dernier (contre 61.500 en 2012). Sur la même période le taux de personnes protégées par l’Ofpra a bondi, passant de 9,4 à 27%. […]
Une tutelle qui n’affecte en rien son indépendance, aimait à répéter Pascal Brice, puisque la loi prévoit que l’office « exerce en toute impartialité » ses missions « et ne reçoit, dans leur accomplissement, aucune instruction ». Une partie des salariés de l’Ofpra ainsi que des ONG se sont inquiétés pour le maintien de cette indépendance, pendant la période de vacance à la tête de l’office, craignant que le choix de la personnalité retenue n’annonce une immixtion des politiques migratoires dans la pratique de l’asile. […]
Meurtre sanglant à Worms (Allemagne) – Un Tunisien de 22 ans a poignardé à mort sa petite amie de 21 ans lors d’une dispute.
Ahmed T. passait la nuit chez les parents de Cynthia R., comme il l’a souvent fait. La jeune infirmière a son propre espace à l’étage supérieur de la maison familiale avec un salon et une chambre.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, Ahmed a tué la jeune femme à coups de couteau, « plus d’une dizaine de coups » selon les inspections de la police.
Le Tunisien a avoué le crime et a été placé en détention. Depuis son arrivée en Allemagne en octobre 2017, il a vécu sous plusieurs identités, selon les enquêteurs.
Le meurtrier est bien connu des services de police pour des agressions ou des délits liés à drogue.
En octobre 2018, il a purgé une peine de trois semaines pour vol.
La famille de Cynthia est stupéfaite. Son oncle : « C’était une personne si douce. Elle ne parlait mal de personne. Elle vivait pour son travail. Elle voulait devenir sage-femme. Elle était joyeuse, aimait faire la fête. »
Le lundi 4 mars, deux jours avant le meurtre, Ahmed T. a reçu une obligation de quitter le territoire allemand.
Une bataille religieuse, culturelle, identitaire a lieu en Grèce depuis la crise migratoire. Y dresser une croix peut être aujourd’hui une cause d’arrestation. Spécialement à Lesbos, encore il y a peu toute imprégnée de sa culture hellène mais devenue ces temps derniers l’île symbole des migrants, là où ils débarquent en masse.
La « guerre de la croix » dans cette petite île de la mer Égée se poursuit depuis des mois. Et témoigne de la volonté des autorités socialistes de modifier la culture du pays vers une sorte d’athéisme d’État. Qui équivaut en notre époque politiquement correcte à une soumission aux musulmans clandestins en interdisant l’érection de croix, offensante pour eux.
L’arrivée massive de « réfugiés » est en train de changer l’approche culturelle vis-à-vis d’épisodes qu’il était auparavant impossible de condamner. Comme justement la construction d’une croix ! Ainsi récemment la police de Mitilène a décidé d’arrêter 33 personnes suspectées d’avoir construit une croix de métal et de l’avoir érigée proche du port d’Apelli et à côté d’un drapeau grec.
Que n’avaient-ils pas fait ? En quelques heures, ce fut l’indignation des bien-pensants : certains ont essayé d’enlever la croix sans succès. Ensuite la police locale est arrivée et a entrepris d’arrêter le groupe de personnes soupçonnées d’« occupation abusive du sol public ». Faux prétexte puisqu’à Lesbos la bataille concernant la construction de croix est bien plus politique que légale. Nombreux sont les Grecs qui ont compris que l’érection de croix indispose les clandestins d’autres religions, en fait musulmans, qui arrivent sur l’île. L’ONG locale qui s’occupe des « migrants » ‘Coexistence et communication en Egée’ avait en effet demandé tout de suite l’enlèvement de la croix.
« On dirait que nous avons dérangé beaucoup de personnes », raconte un des arrêtés.
« Mais l’accusation est ridicule. S’ils abattent la croix, nous la dresserons à nouveau. Ils doivent comprendre qu’ici c’est notre terre, que c’est notre religion et la croix son symbole. »
Ce qui est en cours en Grèce ce n’est pas l’occupation abusive du sol par une croix, mais une vraie guerre culturelle entre les Grecs et des clandestins de religion coranique arrivant abusivement à Lesbos !
Le parti chrétien-démocrate de Merkel est prêt à nommer un chancelier musulman
Questionné quant à la possibilité de nommer un chancelier musulman à la tête de l’Allemagne, le chef de la fraction chrétienne-démocrate au parlement, Ralph Brinkhaus, a répondu « Pourquoi pas ? » et a ajouté « Pour moi, ce n’est pas la religion à laquelle appartient une personne qui est décisive, mais les valeurs qu’elle défend. » Il est allé même jusqu’à justifier cela par le fait que, dans certaines régions, seule une petite partie de la population fait partie d’une église. La CDU de Merkel est donc maintenant prête à nommer aux plus hautes responsabilités quelqu’un qui se déclarerait comme appartenant à l’Islam, sous prétexte que les Chrétiens quittent les églises traditionnelles. L’ancienne responsable de la propagande des jeunes communistes en Allemagne de l’Est, infiltrée dans un parti autrefois chrétien, a vraiment fait du bon travail pour détruire les racines spirituelles du plus important pays de l’Union européenne.
Traduction (Claude Haenggli) : La CDU est devenue sous Merkel un parti largement dépourvu de bases morales ; on y titube d’un emportement à l’autre, au fil des jours. Pour obtenir l’approbation des écrivaillons des médias, on a mis hors service les centrales thermiques, les plus propres, dilapidé des milliards dans le monde, ouvert tout grand les frontières et livré les rues allemandes à la violence. La CDU ne peut pas pratiquer une islamisation active, car l’Islam est par essence un ensemble de valeurs, alors que la CDU ne comprend pas les valeurs, ainsi que Monsieur Brinkhaus l’a démontré de manière impressionnante. Toutefois, en raison de son vide intérieur, la CDU est le parti qui déroule le tapis rouge à l’Islam, le protège de la pluie et lui fournit les boissons non-alcooliques. La CDU, c'est l‘islamisation, sans le vouloir.
Le président de la République Emmanuel Macron a écrit une lettre à destination de tous les pays de l’Union européenne. Une missive qui appel à la « renaissance européenne ». Sur son blog, Jean-Luc Moudenc suit l’initiative en publiant un billet appelé « Réenchantons l’Europe ».
Jean-Luc Moudenc continue sa politique d’ambiguïté avec Emmanuel Macron. Si le maire de Toulouse refuse de donner son soutien à la liste La République en Marche, il a publié sur son blog un billet d’humeur commentant la dernière lettre écrite par le président français, diffusée aux 27 pays de l’Union européenne cette semaine.
Lire l’intégralité du billet d’humeur de Jean-Luc Moudenc
« Alors que les difficultés de mise en œuvre du Brexit s’avèrent chaque jour plus importantes, il est urgent de relancer la dynamique européenne. Car demain, il sera trop tard si les citoyens ne se mobilisent pas pour défendre le projet de la construction européenne. Certes, cette Europe est très imparfaite, mais elle nous apporte tant et pourra nous apporter encore plus si nous prenons les bonnes orientations pour la faire évoluer.
Ainsi, la prise de parole, en début de semaine, du président de la République permet de réaffirmer les fondamentaux de l’Europe.
Si on peut s’étonner de l’absence d’éléments de réflexion sur le fonctionnement aujourd’hui complexe des institutions européennes, ce texte recèle de bien de points positifs.
Tout d’abord, et contrairement aux caricatures, Emmanuel Macron n’est pas un euro-béat : il reconnait les défauts de l’Union européenne actuelle. On est loin du procès en naïveté que certains pourraient lui faire.
Par ailleurs, il réaffirme la pertinence de la construction politique d’une Europe unie comme facteur de paix entre les peuples après des siècles de conflits : c’est à ce point essentiel qu’on l’oublie trop souvent !
Rappelons le discours fort de François Mitterrand devant le Parlement européen en janvier 1995 : « Il faut vaincre notre histoire et, pourtant, si on ne la vainc pas, il faut savoir qu’une règle s’imposera, Mesdames et Messieurs. Le nationalisme c’est la guerre ! La guerre, ce n’est pas seulement le passé, cela peut être notre avenir ».
Le président Macron voit également l’Union européenne comme un outil politique pour peser, avec nos valeurs, dans un monde mouvant, source d’inquiétudes et parfois hostile.
Il affirme sa volonté d’une Europe qui protège du point de vue de la sécurité, des frontières, des droits sociaux, des violences de la concurrence économique mondiale. Et, corollaire de cette vision, il ne veut plus d’une Europe qui se fragiliserait en restant ouverte à tous les vents mauvais du monde actuel.
Trop longtemps en effet, l’Europe s’est imposée, dans les relations entre pays membres, ou avec des tiers, des règles davantage contraignantes pour elle que celles qu’elle appliquait aux partenaires extérieurs.
Cette protection passe aussi par une action bien plus volontariste sur le changement climatique : ma conviction est que chacun doit se mobiliser vite sur ce sujet – le plus essentiel. Mais les deux échelons qui me semblent les plus pertinents et les plus efficaces sont les territoires, en particulier les métropoles, et l’international, car le climat ne connait pas de frontière.
Enfin, le président promeut avec vigueur les valeurs démocratiques fondamentales et dénonce les illusions des discours de repli nationaliste. C’est un rappel aussi majeur qu’utile dans le contexte présent.
Ainsi, à travers ces cinq lignes fortes que je relève, je me reconnais tout à fait dans cette approche qui est à la fois volontariste et réaliste face aux défis actuels.
Un de mes tout premiers engagements politiques remonte au combat pour l’Europe avec Simone Veil. Aujourd’hui, en 2019, cette tribune du président Macron est en phase avec l’idéal européen auquel j’ai toujours adhéré, et qui est celui de ma famille politique. J’y demeure fidèle car sa pertinence est intacte.