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  • Rififi chez Nicolas Dupont-Aignan

    Publié par Guy Jovelin le 13 mars 2019

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    Rififi chez Nicolas Dupont-Aignan

    Après avoir débarqué Emmanuelle Gave de sa liste aux européennes, Nicolas Dupont-Aignan vient de virer le secrétaire général de DLF du Var. Dans les Bouches-du-Rhône, et surtout dans le Var, les deux plus grosses fédérations du parti, la colère gronde contre les “coups de com” de Nicolas Dupont-Aignan. Le secrétaire départemental du Var, Joël Houvet, déclare :

    “Je ne le reconnais plus ! Je l’adorais moi, ce mec, ce n’est plus le même homme”.

    Il sera bientôt viré. Il a osé critiquer les derniers recrutements du parti, des anciens du Front National, dont le Rassemblement national :

    “Je suis tombé à la renverse. Il va chercher des gens qui ont pour beaucoup été exclus à vie du Front national. Moi, des gens comme ça je n’en veux pas, mais j’ai le soutien de beaucoup de militants dans cette affaire”.

    De son côté, Marine Le Pen vient de débaucher un spécialiste des DOM-TOM, formé chez Jacques Chirac, André Rougé, 57 ans, désigné candidat aux Européennes. C’est André Rougé qui avait piloté la campagne de Chirac en outre-mer, en 1995.

     

    Source : lesalonbeige

  • Angers : rien pour les SDF, tout pour les clandestins

    Publié par Guy Jovelin le 13 mars 2019

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    Angers : rien pour les SDF, tout pour les clandestins

    Suite à la mort d’un Français sans domicile fixe dehors, sur un banc, l’association l’Alvarium a écrit au maire et au préfet pour l’alerter sur la situation des SDF angevins. Courrier resté sans réponse.

    C’est pourquoi, l’association lance une pétition pour demander au maire et au préfet de tout mettre en oeuvre afin de s’occuper enfin des angevins les plus démunis.

    Il existe à Angers des milliers de logements vides, la préfecture finance des dizaines et des dizaines de places d’hôtel au profit des mineurs clandestins, la municipalité subventionne par dizaines de milliers d’euros différentes associations d’extrême-gauche ou qui aident les clandestins… A Angers, plusieurs squats bénéficient ainsi de la bienveillance des institutions, logeant grâce à cela des clandestins et des militants gauchistes, mais JAMAIS des SDF français. Pourtant, ils sont des centaines en Anjou à souffrir de la faim, du froid, et de la solitude, abandonnés de leur propre patrie et de ceux qui sont censés les représenter.

    Face à cela nous réclamons une assistance matérielle, alimentaire et psychologique pour ces angevins les plus démunis. Parce qu’il en va de notre honneur de ne plus en laisser mourir sur des bancs pendant que des pseudos réfugiés mènent la doce vita dans des hôtels. Parce que la solidarité nationale est plus qu’une question d’honneur : elle est un impératif moral lorsque certains de nos compatriotes crèvent la gueule ouverte dans la rue !

     

    Source : lesalonbeige

  • Dégâts attribués aux Gilets jaunes

    Publié par Guy Jovelin le 12 mars 2019

    On nous affirme que les dégâts attribués aux Gilets jaunes ont fait 18 millions de frais à Paris en 3 mois. Peut-on dire haut et fort que c’est moins que le coût des émeutes ethniques à Grenoble en 3 jours !! Et dans le silence médiatique quasi-complet. Et les émeutes continuent

  • Bouteflika renonce : Algériens, rentrez chez vous pour reconstruire le pays !

     

     

    Ils étaient des milliers à Paris, Marseille et dans de nombreuses grandes villes de France, ces vaillants Franco-Algériens qui n’exhibaient pourtant que le seul drapeau algérien. À travers ces manifestations, que l’ancien colonialiste français avait la gentillesse, ou la faiblesse, d’accepter sur son sol, ces patriotes algériens montraient tout l’amour qu’ils portent à leur pays, et leur volonté d’empêcher Bouteflika, par un cinquième mandat, de continuer à l’enfoncer dans le néant.

    Ils nous avaient d’ailleurs déjà montré leur amour du pays de leurs ancêtres quand ils avaient sifflé La Marseillaise, en 2001, lors d’un match France-Algérie, au Stade de France… Et cette ferveur au soir des matches de football de l’équipe d’Algérie, tellement forte qu’ils ne pouvaient pas résister à l’envie de tout casser.

    Ils ne peuvent pas ignorer, d’autre part, que 80 % des jeunes Algériens rêvent de venir en France. C’est donc maintenant qu’ils doivent donner l’exemple, et envoyer un message fort à l’Algérie, mais aussi au monde entier. Leur pays a besoin d’eux pour reconstruire le pays, ruiné pendant cinquante-sept ans d’indépendance par la politique du FLN. Beaucoup d’entre eux justifient leur présence en France par la réalité de la politique des généraux algériens, derrière Bouteflika. Cette explication ne tient plus la route.

    Or, si le renoncement de Bouteflika est une première victoire, il faut admettre qu’en repoussant les élections à une date non définie, le chef de l’Etat algérien, même fragilisé, se fout ouvertement de la gueule des manifestants. Ce premier recul doit donc aboutir à une mobilisation encore plus forte, pour que cela se transforme en une victoire totale. Et à présent, c’est en Algérie que cela se joue !

    C’est donc le moment pour les Algériens vivant en France, et pour les Franco-Algériens, de montrer que les calomnies nauséabondes et racistes, véhiculées par l’extrême droite, sont fausses. En effet, des courants xénophobes, qui véhiculent la haine, osent raconter que les Algériens sont très nombreux, en France, à vivre des aides sociales, qu’ils travaillent peu, et qu’ils sont sur notre sol pour profiter des formidables avantages que leur offre, fort généreusement, notre pays. C’est le moment de faire taire ces xénophobes malveillants.

    Cinquante-sept ans après l’Indépendance, chèrement acquise en 1962, les Algériens ont l’occasion de démontrer que le retentissant échec économique, démocratique, agraire, démographique, et tout le reste, n’était dû qu’au seul FLN. Ils ont une occasion unique, aux yeux du monde entier, de montrer que le combat qu’ont mené leurs parents et grands-parents était légitime, et qu’ils sont capables de nous construire une grande Algérie, débarrassée du colonialisme français et des généraux parasites et dictateurs. Nous ne doutons pas qu’ils seront vigilants – eux qui ont milité, pour nombre d’entre eux, pour qu’on respecte les droits des musulmans en France – et qu’ils feront tout pour que la parole d’Allah continue à faire autorité, dans leur pays.

    Selon Gilbert Meynier, spécialiste de l’histoire de l’Algérie sous la domination française, et Tahar Khalfoune, le nombre de résidents d’origine algérienne en France en 2012 pouvait être estimé à 4 millions, dont 2 millions de binationaux.

    Pierre Cassen, dans une de ses vidéos, expliquait son inquiétude devant la possible venue de 500 000 nouveaux Algériens en France.

    Dans un autre registre, Mohamed Sifaoui expliquait, lui, que 10 à 15 millions d’Algériens risquaient de débarquer en France. Prenait-il ses désirs pour des réalités ?

    http://resistancerepublicaine.eu/2019/03/05/mohamed-sifaoui-10-a-15-millions-dalgeriens-pourraient-arriver-legalement-en-france/

    Nous ne doutons pas que pas un seul de ces 4 millions (qui ont dû passer à 4,5 millions de plus) ne va rester en France, pendant que leur pays, auquel ils ont montré tout leur attachement dans les manifestations en France, a besoin d’eux et de leur immense savoir-faire. Les Français n’auront même pas besoin de leur dire « La Valise ou le Cercueil » pour qu’ils montent par centaines de milliers dans les bateaux et les avions. Et Sifaoui le premier…

    Nous savons que les Algériens seront fidèles au rendez-vous, et qu’ils vont prendre, par millions, un aller simple pour retourner au pays, et fuir un pays raciste qui les a humiliés toute leur vie.

    Comme les Maliens, quand leur pays a été attaqué par les islamistes, et que les soldats français sont partis le défendre…

    Paul Le Poulpe

     

    Source : ripostelaique

  • Bernard Lugan : « Au Mali, les dirigeants français ont voulu imposer l’utopique ‘vivre ensemble’ »

    Publié par Guy Jovelin le 12 mars 2019

    Bernard Lugan : « Au Mali, les dirigeants français ont voulu imposer l’utopique 'vivre ensemble'. »

    Bernard Lugan : « Au Mali, les dirigeants français ont voulu imposer l’utopique ‘vivre ensemble’ »

    Par Bernard Lugan, historien et spécialiste de l’Afrique ♦ Découvrez ci-dessous l’éditorial du numéro 111 (mars 2019) de L’Afrique Réelle, lettre d’information proposée par Bernard Lugan.

    Le sentiment anti-français en hausse au Mali

    En dépit de l’élimination par l’armée française le 21 février 2019 de l’Algérien Yahia Abou al-Hamman, chef de « l’émirat de Tombouctou », et qui était l’un des trois principaux chefs de la coalition jihadiste sahélienne GSIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), la situation se complique au Mali.

    Le sentiment anti Français y a même explosé le 10 février 2019 quand, à Bamako, devant plusieurs dizaines de milliers de partisans, l’imam wahhabite Mahmoud Dicko a déclaré : « Pourquoi c’est la France qui dicte sa loi ici ? Cette France qui nous a colonisés et continue toujours de nous coloniser et de dicter tout ce que nous devons faire. Que la France mette fin à son ingérence dans notre pays. » 

    Un singulier remerciement pour tout ce que nos Armées ont fait pour son pays…

    Les 3 erreurs de la France

    La vérité est que, face à la grande complexité des réalités maliennes, l’erreur française fut triple :

    1) En 2013, il aurait fallu subordonner la reconquête de Gao, de Tombouctou et du nord Mali par Serval à la reconnaissance préalable par Bamako d’une nouvelle organisation constitutionnelle et territoriale prenant véritablement en compte les spécificités nordistes, ce qui n’a pas été fait.

    2) Au lieu de cela, Paris imposa une fois de plus l’aberrante solution électorale. Or, comme l’ethno-mathématique a automatiquement donné la victoire aux plus nombreux, c’est à dire aux sudistes, la revendication touareg a donc été « démocratiquement » délégitimée..

    3) Les autorités françaises ont refusé de voir que pour Bamako, l’ennemi principal est le séparatisme touareg et non l’islamo-jihadisme combattu par Barkhane.

    Au lieu de partir du réel ethno-racial sahélien, aveuglés par leur idéologie, les dirigeants politiques français ont voulu imposer l’utopique « vivre ensemble ». Ils imaginaient sans doute que la fée électorale allait, d’un coup de baguette magique, faire accepter à des nomades berbères ou arabes de se soumettre au bon vouloir des agriculteurs noirs sédentaires que leurs ancêtres razziaient, et aux sudistes de cesser de prendre leur revanche sur ceux qui, avant la colonisation libératrice, réduisaient leurs ancêtres en esclavage.

    Par la faute de nos gouvernants, Barkhane se trouve donc désormais prise entre le marteau et l’enclume avec des possibilités de manœuvre réduites en raison de la multiplication des mines posées sur les axes de communication obligés.

    Certes, de brillantes opérations permettent de liquider les têtes du jihadisme mais il faut bien voir que, de plus en plus fixée sur des emprises coupées des populations, comment Barkhane dont l’essentiel des moyens est désormais utilisé à son auto-protection pourrait-elle répondre aux problématiques régionales millénaires ?

    D’autant plus que ses cadres ne reçoivent plus de formation africaniste, depuis que les véritables enseignements en cette matière ont été supprimés, tant à Coëtquidan qu’à l’Ecole de Guerre…

    Au sommaire du numéro :

    Actualité
    Algérie : derrière les élections, le naufrage économique

    Dossier : Libye, le général Haftar maître du jeu
    – Le coup de pied du général Haftar dans la fourmilière du Fezzan
    – Haftar-Russie-Turquie contre Fayez el-Sarraj et les Occidentaux

    Dossier : Le fragile verrou tchadien
    – La terre, les hommes et leurs conflits
    – Les nouvelles guerres du nord (2019)

    Histoire et justice
    Rwanda : un non-lieu valant accusation…

    Bernard Lugan
    12/03/2019

    Source : L’Afrique Réelle

    Crédit photo : Institut Iliade

     

    Source : polemia