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à Montpellier, en 2019, à l’interpellation de 160 mineurs non accompagnés différents, dont 52 individus multiréitérants, (interpellés à au moins deux reprises), l’un deux ayant été arrêté neuf fois.
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…depuis le 1 er janvier 2020, les effectifs de police ont procédé à l’interpellation de 54 mineurs non accompagnés différents dans les rues de Montpellier (dont l’un, connu sous six alias, déjà appréhendé à cinq reprises cette année et huit fois en 2019, soit treize fois en près de 13 mois).
Dans un dossier spécial, l’Humanité avance que 26 personnes sont décédées en 2019 suite à des « violences policières ». Problème : Mickaël Harpon, l’homme qui a tué quatre fonctionnaires à la préfecture de police de Paris le 3 octobre avant d’être abattu par les forces de l’ordre, fait partie des 26.
La Grèce a commencé à renvoyer près de 30 demandeurs d’asile déboutés par jour vers la Turquie. C’est la conséquence d’une nouvelle loi sur l’immigration.
Le ministre du développement Adonis Georgiadis a affirmé lundi 27 janvier que le nouveau gouvernement grec renvoyait actuellement « autour de 30 migrants par jour et que le Turquie les acceptait ». L’annonce a été faite sur les ondes de la radio Real à Athènes.
Depuis le 1er janvier 2020, le gouvernement grec a mis en place une loi censée accélérer les procédures de demandes d’asile. Avant cela, par manque de personnel, les renvois vers la Turquie étaient quasiment à l’arrêt. L’un des principes de la nouvelle législation est d’obliger ceux dont la demande d’asile a été rejetée à passer par une évaluation juridique en vue de faire appel de la décision. Avant cette loi, les migrants déboutés n’avaient qu’à remplir un simple formulaire pour repousser leur expulsion pendant des mois, voire des années.
(…) Ce durcissement de la législation intervient alors que la Grèce fait face à la colère grandissante de sa population, notamment sur les îles où les camps de migrants sont saturés. Pour rassurer les Grecs, le gouvernement a ainsi tweeté la semaine dernière que « l’arrivée de migrants est en baisse, en métropole et sur les îles ».
Vingt-quatre heures après l’impressionnant incendie du squat géant de l’avenue de Muret, on pouvait observer des scènes de chaos hier après-midi au sein de l’immeuble. « Ça a été l’anarchie complète, décrit Dahlia, une jeune squatteuse. Ça devait pas se passer comme ça ».
Massés devant l’entrée fermée du squat, ses anciens habitants ont insisté, ce mercredi, pour pouvoir entrer. Sous leur force, la grille a cédé et la course contre la montre a débuté. D’étages en étages, d’appartements en appartements, dans l’odeur âcre laissée par l’incendie, une nuée de personnes a commencé à faire des allers et retours. Réfrigérateurs sur la tête, fours micro-ondes sous le bras, sacs à la main, les sinistrés se sont attachés à tout récupérer.
Mais certains ont profité de la confusion pour piller les plus faibles. « C’est pas leur appartement, j’en étais sûre. Ils l’ont volée ». Dans son petit appartement, une Tchétchène âgée est désemparée. Elle s’est fait voler. Une pile d’électroménagers devant lui, un homme négocie déjà la revente… à deux pas de la police venue pour sécuriser.
Pour Aboubakar, le constat est encore plus amer. Cet habitant du troisième a tout perdu. « Mes papiers ont brûlé. Je n’ai plus rien. J’avais rendez-vous à la Préfecture le 20 mars. Je me retrouve sans papiers », panique le jeune homme originaire d’Afrique subsaharienne.
Les agents du GITeS ont été pris à partie ce mercredi soir, au Mirail. Deux d’entre eux seraient blessés au visage après avoir reçu des pierres. Des cocktails molotov ont également été lancés.
La soirée a été agitée au quartier du Mirail mercredi soir. Vers 21 heures, les équipes du groupement interquartiers de tranquillité et de sûreté (GITeS), qui circulent au pied des HLM pour y assurer la sécurité, ont été violemment prises à partie.