Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2020
Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France
Un salut fraternel aussi à notre ami Yves Bataille.
Jean-François Touzé.

GJN1 gjngjN
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2020
Un salut fraternel aussi à notre ami Yves Bataille.
Jean-François Touzé.

Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2020

Dans les colonnes de Libération, Gabriel Attal s’est confié sur relation homosexuelle avec le député européen Stéphane Séjourné (LREM). Les deux hommes sont liés par un PACS. Et Gabriel Attal espère pouvoir compter sur la GPA pour avoir des enfants.
“Au moins la couleur est annoncée”, comme l’écrivait Agnès Thill.
Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2020

Le gouvernement danois va commencer à réévaluer les permis de séjour accordés aux demandeurs d’asile en provenance de Syrie car il estime qu’il est désormais sûr pour certains d’entre eux de retourner dans leur pays d’origine.
Dans un communiqué de presse, le gouvernement danois déclare que la situation à Damas est désormais suffisamment sûre pour que les réfugiés puissent rentrer chez eux.
Le ministre de l’immigration et de l’intégration, Mattias Tesfaye, a décidé de réexaminer les permis de séjour et d’examiner s’il y a lieu de les révoquer.
« L’année dernière, près de 100 000 réfugiés sont rentrés chez eux en Syrie en provenance des régions voisines. Leurs compatriotes qui ont reçu une protection en Europe, retourneront bien sûr aussi chez eux, lorsque la situation en Syrie le permettra.
Ces dernières semaines, le Conseil indépendant des réfugiés a décidé que cinq personnes de la province de Damas n’ont plus droit à une protection temporaire, car la situation dans la région s’est améliorée. C’est pourquoi j’ai décidé que nous examinerons rapidement les cas des réfugiés de Damas afin de déterminer qui n’a plus besoin de protection au Danemark », a déclaré Mattias Tesfaye.
Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2020

Ce nouvel organe créé par la loi Avia contre la haine en ligne doit assurer « le suivi et l’analyse de l’évolution des contenus » haineux, en lien avec opérateurs, associations et chercheurs.
Ce sera une « enceinte pour avoir autour de la table tous les acteurs, pour suivre ce phénomène », a indiqué le patron du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).
Publié par Guy Jovelin le 08 juillet 2020
le

Marie-Christine Bunlon, cadre de santé dans un Ehpad et vice-présidente du Conseil départemental de la Creuse chargée de l’autonomie, a déclaré en session plénière :
«Non, l’État n’a pas été à la hauteur ! Les soignants l’ont été ! On nous a même demandé de classer nos patients en rouge, vert, orange ! Vous savez ce que ça veut dire ? Vous le savez ? ».
Elle explique au Journal du Centre :
« Durant la crise, j’avais décidé de ne rien dire mais aujourd’hui, il faut parler ».
« On nous a prévenus que si la vague épidémique était trop forte, on ne pourrait pas soigner tout le monde, qu’il faudrait choisir entre ceux qu’on enverrait en réanimation et ceux qu’on laisserait mourir pour laisser la place à des patients ayant les meilleures chances de guérison. »
Les patients et résidents seront étiquetés en rouge, orange ou vert pour faire le tri entre ceux qui bénéficieraient des soins et les autres.
« Chaque jour, on actualisait la liste de mes 150 résidents. Qui en rouge. Qui en vert. C’était horrible. Après le GHT, on s’est appelé entre soignants. On a beaucoup parlé. Beaucoup pleuré aussi ».
« On nous a demandé de nous équiper en pompes à morphine. J’en ai commandé dix, et demandé une remise à niveau car en Ehpad, on en utilise peu. On m’a envoyé quelqu’un qui a fait une démonstration. Quand j’ai vu les surdoses qu’elle préconisait, j’ai compris que ce n’était pas que pour la douleur. Avec mes deux collègues cadres de santé, on a décidé que si cela devait être fait, nous serions les seules à brancher ces pompes. Jamais on n’aurait osé laisser ça à nos infirmières ».
« On n’a pas eu un seul cas de Covid à l’Ehpad. On a échappé à la vague. Et ni en Creuse ni en Limousin les réas n’ont été saturées. Donc je pense que ce protocole de tri n’a pas été appliqué chez nous. Mais ailleurs ? Dans l’est de la France ? Je crois que ce tri a été fait. »
« J’arrête ce métier. Je ne veux plus jamais qu’on me demande de choisir entre qui vivra et qui mourra ».
Source : lesalonbeige