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  • Loire-Atlantique : une famille française à la rue après que des racailles l’ont attaquée et brûlé sa maison

    Publié par Guy Jovelin le 27 juillet 2020

    La mère et une de ses filles devant les décombres de leur maison à Châteaubriant (©L’Éclaireur de Châteaubriant)

    Rien de nouveau sous le soleil de la « France d’après » (expression du très néfaste Sarközy), mais la fréquence des attaques criminelles de « la diversité » contre les Français augmente d’année en année.

    Une famille résidant en Loire-Atlantique en a fait l’amère expérience, comme de nombreuses autres y goûteront avant qu’un Etat nationaliste soit rétabli en France.

    « Par chance, cette nuit-là, la maman de 37 ans gardait un œil ouvert, après une soirée tristement agitée.

    « Le soir de l’incendie, plusieurs jeunes sont venus frapper à notre porte pour voir mon fils de 18 ans. On nous avait volé des vélos début juin. Il avait fait comprendre qu’il voulait retrouver les responsables. »

    L’histoire se règle finalement dans la rue. Plusieurs jeunes hommes s’en prennent à lui, avant qu’il ne parvienne à se réfugier dans sa maison. Le père sort alors pour défendre son fils.

     

    « Ils ont suivi le groupe rue de Paluel. Puis j’ai pris ma voiture car j’avais peur qui leur arrive quelque chose. Ils étaient encerclés par une dizaine de jeunes. J’ai fait marche arrière pour les éloigner et récupérer mon fils et son père. Ils ont alors détruit toutes les vitres de la voiture. Mes enfants étaient à bord. »

    Un homme est blessé dans la mêlée et conduit aux urgences. La mère de famille explique ensuite avoir reçu des menaces.

    « Ils disaient qu’ils allaient revenir. Mon mari leur a dit qu’il allait dormir dans la caravane pour les surveiller. »

    Son ex-conjoint décide finalement de dormir dans la maison.

    Vers 20 h, des pierres sont jetées sur la caravane, endommageant la carrosserie. Vers 3 h 30, le drame atteint son paroxysme.

    On est restés éveillés. On savait qu’ils allaient revenir, mais on ne pensait pas qu’ils iraient jusque-là.

    Garée devant le garage, la caravane s’embrasse. Le feu gagne ensuite une première voiture, puis une seconde et enfin, la façade de la maison. Une moto et un scooter partent également dans l’incendie.

    L’ensemble de la famille, dont deux filles de 7 et 11 ans et un petit garçon de 3 ans, se réfugie dans le jardin.

    […] » (source et suite actu.fr)

  • Incendie de la cathédrale de Nantes : « C’est un geste du désespoir », estime un paroissien, qui qualifie le migrant rwandais de « charmant » et ajoute qu’il « a voulu crier sa douleur »

    Publié par Guy Jovelin le 26 juillet 2020

    Par  le 26/07/2020

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  • Incendie dans la cathédrale de Nantes: le bénévole passe aux aveux et est écroué

    Publié par Guy Jovelin le 26 juillet 2020

    Par CNEWS avec AFP -

    Une semaine après l'incendie dans la cathédrale de Nantes, le bénévole du diocèse est passé aux aveux et a été placé en détention provisoire dans la nuit de samedi à dimanche pour «destructions et dégradations par incendie».

    «Mon client a coopéré», a affirmé au quotidien Presse-Océan l'avocat du mis en examen, Me Quentin Chabert. «Il regrette amèrement les faits et évoquer cela a été pour lui une libération. Mon client est aujourd’hui rongé par le remords et dépassé par l’ampleur qu'ont pris les événements», assure-t-il.

    L’homme «a reconnu, lors de l'interrogatoire de première comparution devant le juge d'instruction, avoir allumé les trois feux dans la cathédrale: sur le grand orgue, le petit orgue et dans un panneau électrique», a précisé le procureur de la République de Nantes Pierre Sennès au quotidien.

    L'homme de 39 ans interpellé après l'incendie dans la cathédrale de Nantes le 18 juillet avait été de nouveau placé en garde à vue puis présenté samedi au parquet qui a requis son placement en détention. La piste criminelle était à ce stade privilégiée.

    «Les premiers résultats communiqués par le laboratoire central de la Préfecture de police de Paris amènent à privilégier la piste criminelle», avait précisé procureur.

    L'homme, un bénévole du diocèse, avait été interpellé dans la foulée de l'incendie, et remis en liberté le lendemain sans poursuite, dans le cadre de l'enquête ouverte pour «incendie volontaire» par le parquet.

    «Les développements de l'enquête, postérieurs à cette première phase, ont conduit à l'interpellation de cette même personne ce jour (samedi) 25 juillet 2020 à 6h15, et à son placement en garde à vue», a indiqué le procureur dans un communiqué.

    Au terme de celle-ci, elle a été présentée samedi soir au parquet de Nantes qui a ouvert une information judiciaire des chefs de «dégradations, détériorations ou destruction du bien d'autrui par ».

    Le parquet a requis la saisine du juge des libertés et de la détention (JLD) «aux fins de placement de l'intéressé en détention provisoire», ajoute M. Sennès.

    Selon le «l'infraction visée dans le réquisitoire introductif du parquet est punie d'une peine de 10 ans d'emprisonnement et 150.000 euros ». Les décisions qui seront prises par le juge d'instruction et le JLD étaient attendues «en fin de soirée», selon M. Sennès.

    Après l'incendie, aucune trace d’effraction n'avait été constatée mais l'enquête avait révélé l'existence de trois points de feu distincts dans la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul. L'alerte avait été donnée le 18 juillet vers 07H45 par des passants qui avaient vu des flammes sortant de la cathédrale. Il avait fallu environ deux heures aux sapeurs-pompiers pour circonscrire le feu qui a notamment détruit un tableau d'Hippolyte Flandrin du XIXe siècle et le grand orgue.

    source: https://www.cnews.fr/france/2020-07-25/incendie-dans-la-cathedrale-de-nantes-le-benevole-passe-aux-aveux-et-est-ecroue

  • Berlin : un conducteur fonce sur les piétons, sept blessés dont trois graves

    Publié par Guy Jovelin le 26 juillet 2020

    Par  le 26/07/2020

    Une voiture a foncé sur la Hardenbergplatz à Berlin ce 26 juillet. Au moins sept personnes ont été blessées dont trois gravement, annonce le Berliner Zeitung.

    Le conducteur était à bord d’une Mercedes noire qui a quitté la route pour rouler sur le trottoir. Il a été arrêté.

    Les faits ont eu lieu à 7h20 près de la gare du Jardin zoologique. Une personne a dû être réanimée, précise le quotidien.

    Sputnik via fdesouche

  • La première mesure de Louis Aliot à Perpignan : s’accorder 17 % d’augmentation de l’indemnité de maire

    Publié par Guy Jovelin le 26 juillet 2020

    Ceux qui votent Rassemblement National en espérant notamment une meilleure gestion des deniers publics en seront pour leurs frais. Louis Aliot, tout frais maire de Perpignan, n’a pas bien compris le message des Gilets Jaunes ni la détresse économique des habitants de la ville qui l’a élu. Il a donc décidé, en toute tranquillité, d’améliorer d’abord son propre sort : 17 % d’augmentation du traitement de M. le Maire. 

    Le second tour des élections municipales, le 28 juin dernier, n’a guère été favorable au Rassemblement National. Notons qu’au premier tour de ces élections municipales 2020, le RN n’était parvenu à présenter que 400 listes, contre 600 en 2014. Au final, le RN perd près de la moitié de ses élus municipaux : un peu plus de 800 en 2020 contre environ 1.500 en 2014.

    C’est l’apparent paradoxe. Le RN caracole parmi le duo de tête dans les sondages pour les prochaines élections présidentielles. Et, selon un scénario connu, c’est la meilleure façon pour son concurrent d’être élu pour faire barrage à Marine Le Pen. Mais, pour le reste, le RN peine toujours à s’implanter localement. Il faut dire que les militants qui font le boulot ingrat sur le terrain local sont rarement récompensés. Dès que l’affaire tourne et que des mandats financièrement intéressants peuvent être envisagés à la clé d’une échéance électorale, la direction du parti parachute un petit copain qui tente de rafler la mise.

    Au final, à ce jeu-là, le RN n’a pu emporter que deux nouvelles mairies, Perpignan et Moissac, dans les deux cas sur des listes sans l’étiquette du parti. Mais il faut constater ici encore des méthodes peu reluisantes.

    Ainsi, lors de son tout premier conseil municipal, le 10 juillet 2020, Louis Aliot, tout nouveau maire de Perpignan, s’est accordé une augmentation de 17 % de son indemnité de maire.

    Louis Aliot ne manque pas de culot. En février 2016, lorsqu’il siégeait dans l’opposition, il avait lancé une pétition avec pour mot d’ordre “Scandale à Perpignan, les élus de la majorité augmentent leurs indemnités.”

    Dans la ville la plus pauvre de France, dans celle qui a le plus de précarité, où le chômage augmente, où l’insécurité augmente, où on aurait des besoins de moyens au service de la population, le maire, lui, augmente les indemnités de certains de ses élus. Alors, soit il ne comprend pas tout ce qui arrive autour de lui à Perpignan, soit il se moque du monde. C’est une faute politique grave.”, avait alors déclaré Louis Aliot devant les caméras.

    On ne peut que le prendre au mot. Louis Aliot se moque du monde et commet une faute politique grave.

    Louis Aliot démontre ainsi qu’il ne sert hélas à rien de voter Rassemblement National puisqu’une fois en place le RN adopte les comportements scandaleux qu’il dénonçait autrefois.

     

    Source : medias-presse.info