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  • Crise du covid : les scientifiques britanniques admettent avoir utilisé la peur pour aider leur gouvernement à contrôler la population

    Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2021

    Le très politiquement correct The Telegraph n’a pas peur de lancer le pavé dans la marre. Dans son édition du 14 mai dernier, il donne la parole aux membres du groupe scientifique du comportement en temps de covid afin qu’ils puissent « exprimer leurs regrets » concernant « les méthodes contraires à l’éthique » et « totalitaires » utilisées par le gouvernement de Boris Johnson.

    Dans un long article The Telegraph révèle que des « scientifiques du comité ( SPI-B ) qui a encouragé l’utilisation de la peur pour contrôler le comportement des gens pendant la pandémie de covid ont admis que leur travail était ‘’contraire à l’éthique‘’ et ‘’totalitaire‘’ ».

    Le SPI-B est l’un des sous-comités qui conseille le Groupe consultatif scientifique pour les urgences (Sage), dirigé par Sir Patrick Vallance, le conseiller scientifique en chef de Boris Johnson.

    C’est dans un livre de Laura Dodsworth qui a passé un an à enquêter sur les tactiques gouvernementales intitulé A State of Fear (Un état de peur), traitant du rôle de la psychologie dans la réponse du gouvernement britannique au covid-19, que ces scientifiques ont fait part de leurs regrets.

    «Le SPI-B, relate The Telegraph, a averti en mars de l’année dernière que les ministres devaient augmenter ‘’le niveau perçu de menace personnelle‘’ de Covid-19 car ‘’un nombre substantiel de personnes ne se sentent toujours pas suffisamment menacées personnellement‘’. Gavin Morgan, un psychologue de l’équipe, a déclaré : ‘’De toute évidence, utiliser la peur comme moyen de contrôle n’est pas éthique. Utiliser la peur sent le totalitarisme. Ce n’est pas une position éthique pour aucun gouvernement moderne. Par nature, je suis une personne optimiste, mais tout cela m’a donné une vision plus pessimiste des gens.‘’ »

    Et The Telegraph de continuer ces révélations qui décrivent un régime en marche vers le totalitarisme :

    « Un autre scientifique du SPI-B a également rapporté à madame Dodworth : ‘’En mars [2020], le gouvernement était très préoccupé par le consentement et il pensait que les gens ne voudraient pas être enfermés. Il y a eu des discussions sur la nécessité de la peur pour encourager le consentement, et des décisions ont été prises sur la manière d’augmenter la peur. La façon dont nous avons utilisé la peur est dystopique. L’utilisation de la peur a été définitivement discutable sur le plan éthique. Cela a été comme une expérience étrange. En fin de compte, cela s’est retourné contre eux parce que les gens sont devenus trop effrayés.‘’

    Un autre membre du SPI-B a déclaré : ‘’On pourrait appeler cette psychologie ‘le contrôle de l’esprit’. C’est ce que nous faisons… il est clair que nous essayons de le faire de manière positive, mais cela a été utilisé de manière néfaste dans le passé.‘’

    L’un d’eux a averti que ‘’les gens utilisent la pandémie pour s’emparer du pouvoir et imposer des choses qui autrement ne se passeraient pas … Nous devons faire très attention à l’autoritarisme qui s’installe.‘’

    (…)

    Outre les avertissements manifestes sur le danger du virus, le gouvernement a été accusé de nourrir le public avec un régime continu de mauvaises nouvelles, telles que les décès et les hospitalisations, sans jamais remettre les chiffres en contexte avec les informations sur le nombre de personnes rétablies, ou si le nombre quotidien de morts est supérieur ou inférieur aux moyennes saisonnières.

    Un autre membre du SPI-B a déclaré avoir été ‘’abasourdi par la militarisation de la psychologie comportementale‘’ pendant la pandémie, et que ‘’les psychologues n’ont pas semblé remarquer quand cela a cessé d’être altruiste et est devenu manipulateur. Ils ont trop de pouvoir et cela les enivre.‘’

    Steve Baker, vice-président du Covid Recovery Group of Tory MPs, (membre des députés travailliste, ndlr de MPI) a déclaré : ‘’S’il est vrai que l’État a pris la décision de terrifier le public pour qu’il se conforme aux règles, cela soulève des questions extrêmement sérieuses sur le type de société que nous voulons devenir.‘’ ‘’Si nous sommes vraiment honnêtes, est-ce que je crains que la politique gouvernementale d’aujourd’hui ne joue dans les racines du totalitarisme ? Oui, bien sûr que c’est ça.‘’ »

    L’article britannique précise en outre que « les ministres ont été accusés à plusieurs reprises d’avoir intensifié la menace de la pandémie pour justifier les verrouillages et contraindre le public à les respecter, une affirmation qui sera examinée par la prochaine enquête publique sur la réponse à la pandémie. »

    Ces informations proviennent du Royaume-Uni mais correspondent tout-à-fait à la manipulation psychologique par la peur qu’a acté le gouvernement de Macron, Veran and Co. La fabrique du consentement, du nom du livre magistral de Noam Chomsky, fabrique qui produit, au sens propre du terme, du consentement, de l’acceptation, de la soumission, ce « lavage de cerveaux en liberté », a trouvé des adeptes dans une majeure partie des élites politiques occidentales actuelles, petits tyrans en herbe.

    « N’oublions pas, met en garde Chomsky qui analyse ces mécanismes de domination, comment s’impose toujours une idéologie [aujourd’hui l’idéologie de l’hygiénisme forcené, ndlr]. Pour dominer, la violence ne suffit pas, il faut une justification d’une autre nature. Ainsi, lorsqu’une personne exerce son pouvoir sur une autre – que ce soit un dictateur, un colon, un bureaucrate, un mari ou un patron –, elle a besoin d’une idéologie justificatrice, toujours la même : cette domination est faite ‘’pour le bien’’ du dominé. En d’autres termes, le pouvoir se présente toujours comme altruiste, désintéressé, généreux. »

    Confinements, masques, vaccination, distanciations sociales, la manipulation par la peur est l’outil du consentement des peuples… 

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • Manifester contre sa propre inaction

    Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2021

    En annonçant sa venue lors du rassemblement organisé mercredi devant l'Assemblée nationale par les syndicats représentatifs des policiers en colère, le ministre de l'Intérieur, Gérard Darmanin invente la manifestation gouvernementale de soutien à ceux qui vont manifester contre la politique (in)sécuritaire du gouvernement, politique qui s'inscrit dans la ligne de passivité, de laxisme, de tolérance progressiste, de préférence allogène et, au final, de collaboration à l'ensauvagement venu d'ailleurs, qui est celle du régime, droite et gauche confondue, depuis au bas mot, cinq décennies.
    Manifester contre sa propre inaction, contre les effets de la politique menée par l'exécutif dont dont on est un rouage essentiel, contre le Système que l'on sert et défend, même Sarkozy n'avait pas osé.
    JFT.
    Peut être une image de 3 personnes, plein air et texte qui dit ’POLICE POLICE’
     
     
     
     
     
     
     
     
  • Overdose LGBT

    Publié par Guy Jovelin le 18 mai 2021

    Overdose LGBT

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    Lu dans VA :

    Homophobie, transphobie, biphobie et drapeau arc-en-ciel. Depuis hier, impossible de passer à côté. Ce lundi 17 mai marque la Journée mondiale contre l’homophobie. La célébration, progressivement installée dans les mœurs occidentales ces vingt dernières années, est censée « sensibiliser et prévenir », selon l’association SOS Homophobie. Avec une méthode simple et efficace : l’omniprésence. Les festivités n’ont pas attendu le lancement officiel de la campagne. Dimanche, lors de l’avant-dernière journée de Ligue 1, tous les joueurs ont porté leurs numéros aux couleurs du mouvement LGBT. Avant chaque match, ils posaient, tout sourire, devant une banderole au slogan risible :« Homos ou hétéros, on porte tous le même maillot. » Le football est devenu en l’espace de quelques années un terrain privilégié de la propagande LGBT : l’année dernière, la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, annonçait son intention de voir des matchs s’arrêter en cas de chant jugé homophobe dans les stades. Évidemment, le monde médiatique n’est pas en reste : le Monde s’intéresse, ce lundi, à la famille, cet « espace de violences » pour les jeunes LGBT depuis le début de la pandémie. France 3 fait l’éloge des influenceurs et de leurs engagements qui seraient une « source d’inspiration pour les LGBT+ ». Sur les réseaux sociaux, une carte du monde un peu particulière fait un tabac : elle classe les pays en fonction de leur législation par rapport à « l’orientation sexuelle ». Les militants LGBT qui la partagent vous invitent à bien choisir votre prochaine destination de vacances. On aura tout vu.

    Overdose jusqu’au RN :

     

     

    En Espagne, Francisco José Contreras, député du parti Vox, a été privé de son compte Twitter pendant 12 heures :

    “Le tweet haineux (que j’ai été obligé de supprimer) était un tweet qui disait : ′′Un homme ne peut pas tomber enceinte. Un homme n’a pas d’utérus ou d’ovaires””, a écrit Contreras. “Vous pouvez voir que c’est déjà de la biologie fasciste. La prochaine fois, j’essaierai 2 + 2 = 4.”

     
     
    Source : lesalonbeige
  • Le Conseil d’État vigilant pour garantir la liberté de l’obscénité blasphématoire

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2021

    Le Conseil d’État vigilant pour garantir la liberté de l’obscénité blasphématoire

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    Bernard Antony communique :

    « Jésus est pédé… » : la suite des paroles, qui n’est qu’une misérable continuité d’abjection blasphématoire, nous ne la citerons pas.

    Le Conseil d’État a estimé que cette chanson du dénommé Frédéric Fromet contenant certes des « termes souvent obscènes et grossiers » et « malgré leur caractère outrancier »,  ne pouvait être considérée comme « excédant la liberté d’expression » puisque « s’inscrivant dans le cadre d’une séquence à vocation explicitement satirique ».

    Autrement dit, selon nos plus hauts magistrats protecteurs des lois de la République, on peut y aller dans la grossièreté, le blasphème, l’obscène, la dérision, l’injure antichrétienne (celle qui ne fait courir aucun risque…) du moment qu’il s’agit d’une expression « à vocation explicitement satirique ». Ainsi l’intention satirique permet tout, excuse tout.

    Rappelons donc, satiriquement, qu’il s’agissait en fait de « chanson » d’une vomissure exécratoire diffusée en 2020 dans l’émission de France-Inter intitulée « Par Jupiter » et présentée par la toujours gloussante gallinacée Charline Vanhoenacker, greluche si souvent en folie et quelquefois exhibant ses seins, déjà tristes, en pâmoison devant quelque salacerie de son goût au niveau (ou plutôt au caniveau) de celui des plus archaïques et grasseyants « rads-socs » franmacouillards des loges les plus obscurantistes et passéistes du Grand-Orient, « frangins » bouffeurs de lard le vendredi saint, en débiles agapes.

    Il est à noter encore que le CSA, qui peut infliger d’énormes amendes à une chaîne de télévision pour diffusion de propos critiques de la politique d’immigration, n’avait pas jugé bon de sanctionner France-Inter.

    Preuve, encore une fois, que le principe de la liberté d’expression souffre en notre République d’énormes exceptions, encadré qu’il est par le respect obligatoire du nouvel ordre moral de l’idéologie de l’antiracisme, ce racisme en sens contraire.

    C’est ainsi que les citoyens français sont aujourd’hui souvent menacés, trop souvent frappés par certains magistrats idéologisés dans le sens d’une systématique inversion des valeurs et interprétation subjective et tendancieuse de la loi.

    L’AGRIF n’accepte pas cet état de fait et entend œuvrer pour que la liberté d’expression ne soit pas dévaluée en liberté d’exécration, en liberté d’excrémentation contre les valeurs les plus sacrées pour les chrétiens.

     

    Source : lesalonbeige

  • “L’avortement originel et la vaccination finale sont liés par une « chaîne du mal » à laquelle on ne doit absolument pas participer”

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2021

    “L’avortement originel et la vaccination finale sont liés par une « chaîne du mal » à laquelle on ne doit absolument pas participer”

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    Le site internet « Le Glaive de la Colombe » réunit des chroniqueurs catholiques, laïcs, clercs et consacrés, souhaitant partager librement leurs réflexions, humeurs et intuitions, en vérité et simplicité. Son administrateur, qui signe sous le pseudonyme de « L’Abbé », est un prêtre catholique diocésain. Il a été interrogé par Le Media en 4-4-2. Extrait :

    […] Je vous propose d’évoquer les fameux « vaccins ». Dans une note publiée le 21 décembre, le Vatican explique qu’il est « moralement acceptable d’utiliser des vaccins contre le Covid-19 pour lesquels des lignées cellulaires provenant de fœtus avortés ont été utilisées dans le processus de recherche et de production ». Est-ce votre avis ?

    N’étant ni théologien, ni moraliste et encore moins médecin, je me garderai ici d’une position définitive, mais, en l’occurrence, il semble s’agir moins de « vaccins » que d’expérimentations précipitées par des intérêts mercantiles et menaçant gravement notre capital génétique. Si nous étions face une maladie mortelle, dépourvus de traitement alternatif, la thérapie génique, pourvu qu’il s’agisse vraiment de thérapie, s’envisagerait peut-être mais ce n’est justement pas le cas. On peut donc légitimement considérer comme déraisonnable de recourir à des moyens si aléatoires pour un risque si minime. Quant au recours à des cellules de fœtus avortés, la récente contribution de Don Pietro Leone à ce sujet, publiée par Rorate Caeli et traduite par Jeanne Smits me semble pertinente : l’avortement originel et la vaccination finale sont liés par une « chaîne du mal » à laquelle on ne doit absolument pas participer et que l’on doit même combattre comme une des ces « structures de péché » dénoncées par Jean-Paul II. Malheureusement, ce combat s’étend bien au-delà des « vaccins »puisque l’industrie cosmétique et la chirurgie plastique notamment n’ont pas hésité à recourir aux mêmes « produits ».

    Le virus qui circule le plus actuellement n’est sans doute pas le Covid mais celui de la peur. Il suffit d’allumer une chaîne d’info en continue pour être effrayé soit par cette « crise sanitaire », soit par l’impact des médias sur la santé mentale des Français. Quel rôle joue la foi et la croyance dans le fait de se persuader qu’on va tomber malade, ou au contraire que ce virus n’est pas si grave et qu’il n’y a aucune raison qu’il nous affecte ?

    A l’image du choléra dans Le Hussard sur le Toit, la peur du Covid tue probablement davantage que le Covid lui-même. Dès le début de l’épidémie, le Pr Raoult déclarait redouter moins le virus que les mesures sanitaires inadéquates que l’administration ne manquerait pas de prendre. Nous n’avons pas été déçus du résultat d’autant plus pitoyable que le climat anxiogène savamment entretenu contribue à diminuer les défenses immunitaires comme la faculté de raisonnement des esclaves du système médiatique. « Tout homme bien portant est un malade qui s’ignore » ; mais comme on n’enseigne plus Jules Romains, on se laisse mener par le premier Knock venu. Voilà pour la croyance. Quant à la foi, fondée sur la résurrection du Christ, promesse de la nôtre (« Si le Christ n’est pas ressuscité…vaine est votre foi », 1Corinthiens, XV, 14), elle devrait inciter les catholiques à ne pas craindre la maladie et même la mort, qui, vue surnaturellement, marque le moment béni du face à face avec Dieu. Qu’avons-nous finalement à faire de mourir plus tôt ou plus tard, puisque cette séparation du corps et l’âme, aussi douloureuse soit-elle, n’est que temporaire ? Ceci ne signifie pas s’exposer à la mort inconsidérément mais vivre chaque jour comme une grâce, dans l’abandon et la confiance en un Père tout-puissant et provident. Malheureusement, la prédication traditionnelle des fins dernières n’est plus guère entendue : il ne faut donc pas s’étonner que bien des catholiques en oublient le Ciel et l’excellence de leur filiation divine pour se conformer aux illusions mondaines d’aujourd’hui.

    Quel(s) conseil(s) pouvez-vous donner à ceux qui nous liront et qui vivent mal moralement cette épreuve ?

    Ce n’est pas au Média en 4-4-2 que j’apprendrai que la colère, ce surcroît d’énergie propre à la défense contre un mal présent, s’enracine dans l’amour : « Mme Marcel » défendant sa progéniture contre l’oppression sanitaire en est une excellente illustration. En fait, l’adversité nous donne l’occasion d’apprendre ou de réapprendre à aimer, à aimer ce qui mérite d’être défendu. « Il y a du bon en ce monde et il faut se battre pour cela », nous enseigne Sam Gamegie le Brave, qui tire sa force de l’amour de sa terre et de ses proches. Le Seigneur des Anneaux nous offre d’ailleurs une analogie assez juste de ce que l’on nous fait subir : s’étant laissé empoisonner le corps et l’esprit, le roi du Rohan est reclus, manipulé et rendu insensible aux malheurs de sa famille comme de son peuple. Théoden ne sortira de cette apathie morbide qu’au rappel providentiel de ce qu’il est, de sa gloire et de sa force. A son exemple, chassons de chez nous les intrigants à la solde de puissances apatrides, chérissons nos femmes et nos enfants, renouons des alliances véridiques car « voici venue l’heure de tirer l’épée ensemble ». Le Média en 4-4-2 y contribue comme chacun peut le faire, avec les moyens et les talents dont il dispose. Pour le reste, ce qui ne dépend pas de nous ou est hors de notre portée, abandonnons-nous à la Providence qui, dans l’histoire de l’humanité et particulièrement de la France, a si souvent pris le visage de la Sainte Vierge. « Belle comme la lune, resplendissante comme le Soleil, terrible comme une armée en bataille » (Cantique des Cantiques, VI, 9), Son amour maternel nourrit une détermination absolue contre tout ce qui porterait atteinte au bonheur de Ses enfants. […]

     

    Source : lesalonbeige