Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2021

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Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2021

Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2021
Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2021

Il n’y aura donc pas de procès aux assises. Ce mardi, la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles a tranché le sort d’Ali R., l’homme qui a tué John Dowling devant le pôle Léonard-de-Vinci, à La Défense, le 5 décembre 2018. C’est bien lui le meurtrier, la chambre de l’instruction considère que les « charges sont suffisantes » pour l’affirmer.
Mais en raison de ses troubles psychiques, « une psychose paranoïaque » selon les experts, Ali R. ne peut être jugé. Il est déclaré pénalement irresponsable.
Devant les magistrats, le 30 mars dernier, ce Pakistanais de 40 ans avait dit vouloir rentrer dans son pays, pour y être soigné auprès de sa famille. Vœu non exaucé, il est retourné à l’unité pour malades difficiles, où il séjournait déjà dans le cadre de sa détention provisoire. Lors de cette audience publique d’un genre particulier, rendue possible par la loi sur la rétention de sûreté de 2008 pour compenser l’absence de procès, Ali R. avait été interrogé sur ce jour de décembre où il a surgi devant son ancien professeur, John Dowling, pour le frapper de vingt-sept coups de couteau, dont trois mortels. (…)
Apathique, le regard perdu, le Pakistanais avait raconté une histoire de caricatures du prophète que l’enseignant aurait montré en cours.
Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2021

Dans notre Album Maîtres et témoins(II) : Jacques Bainville. , voir la photo "15 octobre 1931 : parution du "Napoléon" (I/III)" et les deux suivantes
Dans ce qu'il appelait lui-même sa "brochure", publiée le 31 mars 1815, "De Buonaparte et des Bourbons", Chateaubriand écrit, entre autres :
"...L'avenir doutera si cet homme a été plus coupable par le mal qu'il a fait que par le bien qu'il eût pu faire et qu'il n'a pas fait....Il a plus corrompu les hommes, plus fait de mal au genre humain dans le court espace de dix années que tous les tyrans de Rome ensemble, depuis Néron jusqu'au dernier persécuteur des chrétiens....Né surtout pour détruire, Bonaparte porte le mal dans son sein...."
Il y dénonce les "rêves d'un fou et d'un furieux", qui osait affirmer, devant un Metternich sidéré, cette monstruosité: "J'ai trois cent mille hommes de revenu !"
Lorsqu'on lit ou relit ce texte, près de deux siècles après sa publication, on comprend mieux le sens des mots pamphlet et polémique, et l'on est saisi par sa force et sa puissance, en constatant qu'il n'a rien perdu ni de l'une ni de l'autre, après tant de temps. On n'a rien écrit de mieux depuis sur le sujet, à part le Napoléon de Jacques Bainville, dans lequel celui-ci prononce ce jugement définitif :
"Sauf pour la gloire, sauf pour l'Art, il eut probablement mieux valu que cet homme n'eût jamais existé."

On se rappellera - comme en écho de cette phrase de Bainville - que Napoléon lui-même, en visite sur la tombe de Rousseau, à Ermenonville, s'était laissé aller à cette confidence :
"L'Histoire dira s'il n'eût pas mieux valu pour l'humanité que ni lui ni moi n'eussions jamais existé..." (voir l'Éphéméride du 28 août)
Et, à ce propos, on lira avec intérêt l'article de Christian Vanneste, que nous avons repris ici-même : Se délivrer de la "napoléonite"
Source : lafautearousseau
Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2021
