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  • Le “scanner manuel”, Amazon teste le paiement via la paume de la main

    Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2021

    Ils l’appellent le scanner manuel. C’est la dernière avancée technologique qu’Amazon a installée dans ses magasins. Vous passez la main sur le scanner et payez le prix du produit que vous avez choisi.

    Les paiements par la numérisation de la paume de la main d’Amazon One arrivent dans la vie de tous les jours. La société teste actuellement cette nouvelle technologie de règlement au Whole Foods, un supermarché de la ville natale d’Amazon, Seattle.

    La société a déjà utilisé ce mode de paiement Amazon One dans ses magasins de marque Amazon de la région de Seattle (y compris Amazon Go et Amazon Books), mais le lancement chez Whole Foods ouvre la voie à une expansion plus conséquente. La société affirme que des milliers de clients se sont déjà inscrits avec Amazon One.

    La technologie de numérisation de la paume analyse « les minuscules caractéristiques de la paume – à la fois les détails de surface tels que les lignes et les crêtes et les caractéristiques sous-cutanées telles que les motifs veineux » afin d’identifier un client, ce qui lui permet d’utiliser la numérisation biométrique comme méthode alternative de paiement (et, théoriquement, plus rapide) plutôt que de régler avec une carte de crédit ou en espèces.

    Les clients pourront enregistrer leurs paumes dans les kiosques des magasins Whole Foods pris en charge, ce qui leur permettra d’associer une carte de crédit physique à ce scan de la paume. (Les utilisateurs d’Amazon One qui se sont déjà inscrits peuvent avoir besoin de réassocier leurs cartes une fois pour pouvoir les utiliser sur Whole Foods.) Et bien sûr, les utilisateurs d’Amazon One pourront associer leurs comptes Prime à leurs scans pour obtenir l’abonnement ou des remises lors de leurs achats.

    Amazon est ainsi en train de créer une base de données sans cesse croissante d’informations biométriques connectées à ses clients, ce qui a suscité des inquiétudes chez certains experts. En effet, les données d’Amazon, contrairement à d’autres systèmes de sécurité biométriques, tels que Face ID d’Apple, sont stockées dans le cloud, plutôt que protégées localement sur un appareil spécifique.

    Amazon vient de nous montrer le futur moyen de paiement de la dictature mondiale.

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • Une femme politique finlandaise risque 6 ans de prison pour avoir cité la Bible contre l’homosexualité

    Publié par Guy Jovelin le 05 mai 2021

    « Mes déclarations étaient toutes basées sur les enseignements de la Bible sur le mariage et la sexualité.

    Une femme politique chrétienne en Finlande risque jusqu’à 6 ans de prison après avoir été accusée de multiples crimes de haine. Son crime : avoir critiqué l’homosexualité en citant des versets bibliques.

    L’actuelle parlementaire finlandaise et ancien ministre de l’Intérieur Päivi Räsänen a été inculpée de trois chefs de crimes haineux pour avoir cité un passage de la Lettre aux Romains de l’apôtre Saint Paul (v : 24-27) en réponse à la participation de l’Église luthérienne finlandaise à la gaypride de 2019.

    Mme Räsänen est également poursuivie pour avoir participé à une émission de radio de 2018 sur le thème : que penserait Jésus des homosexuels ? 

    « Le procureur général finlandais, un gauchiste qui considère le communiste Nelson Mandela comme son ‘’gourou‘’, a annoncé qu’après avoir ouvert une enquête sur Räsänen en septembre 2019, l’État disposait de suffisamment de preuves pour l’inculper », rapporte le National File.

    Le procureur a déclaré que les propos de Räsänen « dépassent les limites de la liberté d’expression et de religion et sont susceptibles d’alimenter l’intolérance, le mépris et la haine » parce qu’ils étaient « désobligeants et discriminatoires envers les homosexuels ».

    Chacun des trois chefs d’accusation est passible d’une peine d’emprisonnement de 2 ans, ce qui signifie que le député pourrait être enfermé pendant environ 6 ans.

    « Mes déclarations étaient toutes basées sur les enseignements de la Bible sur le mariage et la sexualité », a déclaré Räsänen :

    « Je défendrai mon droit de confesser ma foi, afin que personne d’autre ne soit privé du droit à la liberté de religion et d’expression. Je crois toujours que mes expressions sont légales et ne devraient pas être censurées. Je n’abjurerai pas mes opinions. Je ne serai pas intimidé de cacher ma foi. Plus les chrétiens se taisent sur des questions controversées, plus l’espace de liberté d’expression se rétrécit. »

    Paul Coleman, directeur exécutif d’ADF International, représentant Räsänen, a déclaré que ce scénario « devenait trop courant à travers l’Europe » et que de tels cas contribuent à une « culture de la peur et de la censure ».

    En effet, un pasteur chrétien au Royaume-Uni a été maltraité et arrêté par la police après qu’un membre du public l’ait poursuivi pour le commentaire « homophobe » selon lequel le mariage était entre un homme et une femme.

    Alors que le mouvement LGBT prétend toujours représenter des personnes « opprimées », il bénéficie du soutien de toutes les grandes institutions culturelles, des médias et des entreprises bien-pensantes en Occident. Il peut également s’appuyer sur la puissance de l’État dans de nombreux pays européens pour emprisonner littéralement des personnes qui ne font que remettre en question la moralité de ce que représente le mouvement LGBT.

    Le monde oppresseur de la gaystapo gagne du terrain partout en Europe.

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • Encore une théorie du complot qui se réalise

    Publié par Guy Jovelin le 04 mai 2021

    Encore une théorie du complot qui se réalise

    avoir raison trop tôt,théorie du complot

    L’idée selon laquelle le coronavirus a été créé au sein d’un laboratoire chinois à Wuhan a été dénoncé comme une théorie du complot en avril 2020 :

    Une théorie du complot de plus, dans un contexte anxiogène alors que la fulgurante contagion se répand à travers les continents, au grand dam de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

    Elle devient réelle en mai 2021 :

    Longtemps écartée par l’OMS qui la jugeait «hautement improbable», étouffée par les autorités chinoises qui ont tenté de réécrire l’histoire de la pandémie, desservie, voir décrédibilisée par le fait qu’elle a été défendue par l’Administration Trump, l’hypothèse d’un accident de laboratoire refait surface. La France est d’autant plus concernée que c’est elle qui a exporté le P4 de Wuhan, un laboratoire de très haute sécurité biologique, destiné à l’étude des virus pathogènes les plus dangereux. Un joyau de la technologie française, qu’on réserve d’ordinaire à ses amis.

    Finalement être complotiste c’est avoir raison trop tôt.

     

    Source : lesalonbeige

  • Comment réindustrialiser, quand on fait tout pour faire fuir les investisseurs ?

    Publié par Guy Jovelin le 04 mai 2021

    Rappelez-vous, c’était il y a un an : face à la pénurie de masques, de , de pièces détachées et même de principes actifs du paracétamol, Macron et le pouvoir reprenaient à leur compte l’émotion de la population et promettaient de tout faire pour retrouver une  industrielle. 

    désindustrialisation,investisseurs,réindustrialiserCar les risques de pénurie ont démontré que les dégâts de la désindustrialisation, largement minimisés par les suppôts du mondialisme, allaient bien au-delà des pertes d’emplois : ils remettaient en cause la survie même de nos économies. Or, que voit-on, depuis ? Des usines Peugeot ont dû fermer pour cause de pénurie de semi-conducteurs importés d’Asie. Les risques de pénurie se multiplient à tous les niveaux. Les relocalisations sont restées lettre morte, au stade de l’incantation.

    Normal, à bien y regarder, tout est fait pour que rien ne se passe, et même que le mouvement de délocalisation se poursuive. Car la fuite de nos industries n’a jamais été le fruit du hasard. Elle tient à la socialisation excessive de nos sociétés, qui rend le coût du travail prohibitif, surtout pour les industries à faible valeur ajoutée : textile, acier et bien d’autres. Elle tient au fiscalisme, qui place nos impôts de production bien au-dessus de ceux de nos concurrents, y compris l’, la , l’Italie, l’Espagne. Elle tient au  liberticide, aux réglementations en tous genres qui paralysent l’initiative et rendent la vie des entreprises impossible. Elle tient à la bureaucratie galopante, qui freine l’activité de ceux qui produisent.

    Qu’est-ce qui est fait, depuis un an, pour susciter le retour des industries sur notre territoire ? Rien. La  publique augmente et laisse augurer un prochain matraquage fiscal. Qui viendra investir en sachant qu’il sera mobilisé pour payer les quarante ans d’errements budgétaires de nos gouvernements ? Les  et les infrastructures fonctionnent de moins en moins bien : on paie, et en plus pour des services qui ne répondent plus. L’ordre public n’est plus assuré. Nous avons atteint, en 2020, le chiffre faramineux de 64 % de  par rapport au PIB : la production privée est confisquée, essentiellement pour renflouer des caisses sociales en faillite. La  est toujours engluée dans la crise pandémique, quand bien d’autres pays en sont sortis depuis longtemps : pourquoi viendrait-on investir dans un pays où rien ne marche, à part les services de recouvrement fiscaux ? En plus, la France s’est, à la suite de Biden et des autres pays européens, astreinte à des contraintes suicidaires en matière d’émissions de CO2, quand la Chine est laissée libre de faire ce qu’elle veut jusqu’en 2030… Et en plus, les politiques de sanctions commerciales face à la concurrence déloyale de la Chine sont mises au ban : il faut affronter, sans aucune protection, la concurrence asiatique, lestés de tous les boulets que je viens d’énumérer…

    Des industriels qui viendraient investir en France, dans ces conditions, passeraient pour des sadomasochistes, voire des kamikazes. La priorité du gouvernement en faveur des industries est aussi sérieuse que celle évoquée pour la lutte antiterroriste : on s’en tient aux discours et aux effets d’annonce. En réalité, on se moque bien de redresser notre industrie : quand on daigne en parler, ce n’est que pour donner le change aux angoisses de l’opinion. En sous-main, on organise le démantèlement de notre économie.

     

    Olivier Piacentini

    Ecrivain, politologue
     

    désindustrialisation,investisseurs,réindustrialiser

  • La république ou la France ?

    Publié par Guy Jovelin le 04 mai 2021

    lafautearousseau

    Avec une rigueur apparente qui frisait la raideur, la ministre de la Défense s’est drapée dans la République et ses valeurs pour fustiger les militaires pour la plupart en retraite qui ont eu la “déloyauté” de rappeler dans quelle spirale infernale la France était engagée. L’inflation d’un terme dans les discours publics doit toujours éveiller un soupçon : sa présence insistante dans la parole officielle n’est-elle pas le signe de son absence dans la réalité ? 

    france,réalité charnelle et spirituelle,républiqueA force de trop brandir l’institution comme un ostensoir laïque, ne cherche-t-on pas à cacher sa déchéance ? Quand on connaît les carrières des orateurs, à l’ombre d’un parti, d’un cabinet à un conseil d’administration, avec des salaires mirobolants et des parachutes dorés à la sortie, on se dit qu’ils ne sont pas les mieux placés pour défendre les valeurs de la République lorsqu’ils sont devenus ministres d’une république qu’on suppute quelque peu bananière.

    La République est un concept, la France, une réalité charnelle et spirituelle. La France existe depuis qu’il y a un Royaume des Francs, comme les Allemands l’appellent encore aujourd’hui, “Frankreich”. Par rapport à cette réalité historique, géographique, culturelle et humaine, le mot “république” est une abstraction. Pour Jean Bodin, au XVIe siècle, elle correspondait à l’Etat souverain ayant autorité entière pour faire valoir le bien commun. Et sa conclusion était que la monarchie absolue était la meilleure forme de gouvernement pour atteindre ce but car elle maintient l’unité et la direction du vaisseau. La France est le vaisseau, et la république ce qui lui permet de naviguer, la nécessité d’une autorité souveraine. Par la suite, à la chute de la monarchie, on a opposé la république à cette dernière. Pendant un siècle et plus, les Français étaient divisés sur la forme que devait prendre la République au sens initial, monarchie ou république. Cette opposition a laissé des traces funestes.

    La première est évidemment la fracture de l’histoire de France, comme si celle-ci avait commencé en 1792. Péguy en parlant de la République, notre “Royaume de France” a réglé son compte à cette lecture idéologique de l’histoire. La seconde consiste à substituer la “république et ses valeurs”  à la France. De quelles valeurs s’agit-il ? La plupart des politiciens qui s’en réclament ne les précisent guère. Il faut y comprendre en premier lieu celles qui sont proclamées dans notre Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, celle qui est toujours le préambule de notre constitution et qui correspondait à la monarchie constitutionnelle de 1791. Qui rechignerait en effet devant la liberté, l’égalité des droits, la propriété, ou la sûreté ? Et même devant le droit de résistance, que Mme Parly semble ignorer. On se dit simplement que la liberté d’expression est en berne, que les tribunaux semblent davantage enclins à la museler qu’à réduire les atteintes à la propriété et à la sûreté. On avance timidement que notre déclaration n’est pas seulement celle des droits de l’homme, mais aussi celle des droits du citoyen, et que ce dernier, en tant que membre de la nation en a davantage que l’étranger, ce qui paraît aujourd’hui contestable dans l’esprit de certains. Pourtant, quand l’Assemblée nationale n’est plus qu’une chambre d’enregistrement et qu’on refuse aux citoyens la démocratie directe, le référendum d’initiative populaire pourtant clairement justifié par les articles 6 et 14, quand on réduit le rôle des jurys populaires dans les Cours d’Assises, et que dans le même temps on “récompense” les étrangers clandestins en proportion de la durée de leur clandestinité, surtout s’ils sont parvenus à jouir d’un emploi illégal, en leur octroyant un permis de séjour de 10 ans, et cerise sur le gâteau, la nationalité française, au bout de cinq ans, on se rend bien compte que notre “république”, notre “res publica”, n’est plus tout-à-fait la nôtre. C’est devenu un produit d’exportation publicitaire et d’importation migratoire. Publicité mensongère et remplacement de population n’ont plus rien à voir avec la République parce qu’ils nuisent à la France.

    Nous en sommes là. A force d’employer le mot république prioritairement à celui de France, de faire valoir faussement le rayonnement de ce concept dans le monde, on a inversé le moyen et la fin. Pis, on a fait d’un moyen un boomerang qui nous revient avec les revendications et les accusations de ceux qui voudraient que nos principes se retournent contre nous : liberté, y compris pour afficher ostensiblement son hostilité à la manière de vivre des Français ; égalité quelques soient les mérites, et discrimination positive pour compenser de prétendues inégalités ; protection juridique des délinquants jusqu’à désarmer police et justice au mépris de la loi et de l’ordre. L’oligarchie qui nous gouverne semble peu se soucier de ces délitements. Elle accumule les privilèges, demeure à l’abri des périls, se moque de la souveraineté nationale, c’est-à-dire de ce qui constitue vraiment la “République”.  Elle a remplacé le mot démocratie par l’expression Etat de droit pour que la politique demeure la chasse gardée des technocrates et des juristes. Or la démocratie est l’affaire du peuple, de la nation, et il est temps que les Français rappellent qu’ils sont le Souverain de notre République, notre Royaume de France.

    Source : https://www.christianvanneste.fr/