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  • Israël autorise une agence d’espionnage à accéder aux données des téléphones portables privés « pour surveiller Omicron »

    Publié par Guy Jovelin le 02 décembre 2021

    Les Israéliens qui ont été testés positifs au variant Omicron du COVID-19 verront leurs mouvements et leurs contacts personnels suivis par l’agence d’espionnage nationale du pays au moins jusqu’à vendredi, a rapporté le New York Times.

    Cette décision intervient après le lancement par Israël d’un scénario de « jeu de guerre » d’une journée au début du mois pour proposer des stratégies pour lutter contre « un nouveau variant mortel du COVID-19 », avec simulation de la mise en œuvre de nouveaux blocages, couvre-feux et rappels de campagnes de « vaccination ».

    « Nous avons en effet atteint un point où nous avons besoin d’un ‘Big Brother’ pour savoir où nous allons », a déclaré le professeur de criminologie Limor Yehuda dans un article publié lundi dans Maariv, un journal israélien.

    Selon le Times, l’agence de renseignement israélienne, le Shin Bet, a temporairement eu accès aux données téléphoniques privées des citoyens israéliens lorsque le cabinet du pays a voté dimanche pour autoriser cette décision en vertu de la législation d’urgence.

    Le média israélien Haaretz a rapporté que « les personnes soupçonnées d’avoir été en contact avec un patient omicron » via l’analyse des données de leur téléphone portable « seront invitées à se rendre immédiatement à la station de test la plus proche pour déterminer si elles étaient réellement infectées ».

    L’autorisation de surveillance par l’agence d’espionnage pourrait être prolongée plus longtemps que la fin de la semaine si le parlement israélien votait pour autoriser une prolongation de deux semaines. Un vote sur la question devrait se dérouler au plus tard cette semaine.

    Une porte-parole du Premier ministre israélien Naftali Bennett a déclaré au Times que la nouvelle législation, si elle est approuvée, pourrait permettre le renouvellement indéfini des pouvoirs de surveillance du Shin Bet toutes les deux semaines.

    L’avocat des droits civiques Gil Gan-Mor a critiqué la décision d’employer des agences de renseignement pour espionner des citoyens privés, une tactique utilisée par Israël l’année dernière au début de l’épidémie de COVID-19.

    « Aucun autre pays démocratique n’a choisi d’utiliser son service de sécurité pour suivre les gens« , a écrit Gan-Mor à Maariv lundi, qualifiant le retour de l’exploitation des données des téléphones portables de « décision terrible et illégale« .

    Selon le Times, « la réponse rapide d’Israël à la découverte du nouveau variant du virus a été influencée en partie par un « jeu de guerre » à l’échelle du gouvernement organisé plus tôt en novembre. »

    Ce soi-disant scénario de « jeu de guerre » d’Israël , selon le gouvernement, consistait en « des préparatifs pour le déclenchement d’une nouvelle variante mortelle du COVID-19 ».

    Nommé d’après une nouvelle souche fictive du coronavirus, le soi-disant « exercice Omega » a été annoncé le 10 novembre sur le site officiel du gouvernement israélien et a eu lieu le lendemain au Centre national de gestion d’Israël à Jérusalem.

    L’exercice d’une journée s’est déroulé en trois sessions conçues pour simuler le passage entre divers scénarios, y compris les mesures de confinement et de quarantaine, la fermeture des écoles, les restrictions de rassemblement, les couvre-feux, les tests de masse, les campagnes de rappel de vaccins, etc.

    Selon le Times, « de hauts responsables ont simulé comment ils réagiraient à un scénario fictif qui présentait des similitudes frappantes avec ce qui se passe réellement actuellement ».

    On ne sait pas si la stratégie de surveillance aura un impact mesurable sur la propagation de la variante du virus.

    Les tactiques agressives d’Israël pour tenter de suivre et de contrôler la propagation du COVID-19 et de ses variantes depuis l’année dernière en ont fait l’un des pays les plus réglementés au monde.

    Le pays a été l’un des premiers à imposer un passeport vaccinal à ses citoyens.

    Cependant, malgré sa précipitation à vacciner la majorité de sa population contre le coronavirus, Israël a récemment enregistré l’ un des taux d’infection au COVID les plus élevés au monde.

    En août, Becker’s Hospital Review a rapporté qu’environ 60% des personnes hospitalisées avec COVID-19 en Israël avaient été « complètement vaccinées« .

    Pendant ce temps, l’accent mis par Israël sur la variante Omicron vient en dépit du fait qu’un médecin sud-africain qui a été parmi les premiers à identifier et à annoncer l’existence de la nouvelle variante a déclaré que le virus provoque des symptômes « très légers » qui peuvent être facilement traités à domicile.

     

    Source : medias-presse.info

  • Vers l’obligation vaccinale ?

    Publié par Guy Jovelin le 02 décembre 2021

    Vers l’obligation vaccinale ?

    Début novembre, la présidente de la Commission européenne, Ursula van der Leyen, et le directeur général de Pfizer, Albert Bourla, ont reçu le prix des « dirigeants distingués » du Conseil de l’Atlantique, à Washington, lors du gala du 60e anniversaire de cette organisation. C’était très touchant :

    Hier, Ursula a déclaré, en réaction à la propagation du nouveau variant :

    “Si vous regardez les chiffres, nous avons maintenant 77% des adultes de l’Union européenne vaccinés ou si vous prenez l’ensemble de la population, c’est 66%. Et cela signifie qu’un tiers de la population européenne n’est pas vacciné. Ce sont 150 millions de personnes (…) Donc je pense qu’il est compréhensible et approprié d’avoir cette discussion maintenant : comment pouvons-nous encourager et potentiellement penser à la vaccination obligatoire au sein de l’Union européenne ? Il faut en discuter, cela nécessite une approche commune, mais c’est une discussion qui, je pense, doit être menée.”

    Le nouveau chancelier allemand Olaf Scholz a apporté son soutien à l’obligation vaccinale et a appelé à un vote parlementaire. La Grèce, quant à elle, impose une amende mensuelle de 100 euros aux personnes de plus de 60 ans qui ne sont pas vaccinées. En Autriche l’obligation est pour tout le monde. Selon l’avant-projet de loi sur la question, toute personne qui n’aura pas répondu à deux convocations pour se faire piquer devra payer une amende de 3600 €. Amende qui pourra ensuite monter jusqu’à 7200 €. Tous les six mois.

    Pourtant, le dr Sucharit Bhakdi, professeur émérite de microbiologie médicale et d’immunologie, ancien président de l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’université de Mayence en Allemagne, a souligné de son côté :

    Ce que nous avons vu et ce dont nous sommes témoins actuellement, c’est ce que nous vous avions annoncé il y a près d’un an. Il n’existe pas de vaccin que vous mettez dans votre muscle et qui puisse vous protéger contre une infection des voies respiratoires. Un point, c’est tout.

    Quiconque dit le contraire est ou bien ignorant, ou bien il ment. Malheureusement, 99,9 % des personnes qui disent cela sont ignorantes. Elles ne savent pas cela parce qu’elles ne l’ont jamais appris, elles ne l’ont jamais étudié, elles n’ont jamais fait de recherches. Et les 0,1 % qui le savent, soit ils sont achetés, soit ils sont criminels.

    Ursula, achetée ?…

    Du côté des Etats-Unis, le procureur général du Missouri, Eric Schmitt, avait mené une coalition de dix Etats contre l’obligation vaccinale des soignants décrétée par Jo Biden. Le juge fédéral Matthiew Schelp (nommé par Donald Trump) a rejeté ce dispositif vaccinal, non voté par le Congrès, comme contraire au fédéralisme et contraire aux « décisions médicales personnelles de millions d’Américains ». Les dix Etats concernés sont, outre le Missouri, le Nebraska, l’Arkansas, le Kansas, l’Iowa, le Wyoming, l’Alaska, les Dakota du Sud et du Nord et le New Hampshire.

     

    Source : lesalonbeige

  • Paris : voyez la dernière plaque attribuée par la mairie gauchiste

    Publié par Guy Jovelin le 02 décembre 2021

    La Mairie gauchiste de Paris annonçait il y a quelques temps :

    « Le mercredi 17 novembre 2021, le Conseil de Paris a voté à l’unanimité l’attribution de la « Place des Combattantes et Combattants du sida » à la partie du terre-plein séparant la rue de Rivoli de la rue Saint-Antoine, entre la rue de Fourcy et la rue du Prévôt, au niveau de la station de métro Saint-Paul. Située dans le quartier du Marais (4e), cette nouvelle place se trouve symboliquement dans l’un des quartiers historiques de la communauté LGBT+. »

    Les observateurs de l’asile n’ont pas été déçus…
    Les combattants ? A chaque époque ses guerres…
    Evidemment, souffrir du sida n’est pas drôle, ce fut même tragique à une époque.
    Mais pourquoi pas des plaques pour les combattants du cancer X, du cancer Y, de la mucoviscidose, etc. ?
    Pourquoi ?
    Parce que le sida est une maladie qui touche les sodomites.
    Or, la défense puis la promotion des mœurs inverties – qui ont été considérées comme horribles presque toujours et partout dans l’histoire de l’humanité – est une passion pour le gauchisme.

     

    Source : contre-info

  • Ni 12 ni 14 semaines pour l’IVG : halte au massacre des enfants à naître !

    Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2021

    hirout-bruno-parti-de-la-france.jpg

    Un communiqué de Bruno Hirout, Secrétaire général du Parti de la France

    L’Assemblée nationale a voté hier soir l’allongement de 12 à 14 semaines du délai légal de l’IVG, ce terme pseudo-technique qui cache une sombre réalité : l’assassinat de masse des enfants à naître.

    Le Parti de la France, attaché depuis sa fondation à la défense de la vie, de la conception jusqu’à la mort naturelle, s’oppose bien évidemment à toute mesure d’allongement de la période permettant aux avorteurs de massacrer les tout-petits.

    En plus de cette position morale non-négociable, le Parti de la France tient à pointer l’idéologie radicalement antifrançaise des promoteurs de l’avortement.

    En effet, jamais les successeurs de Simone Veil n’ont voulu faire quoi que ce soit pour sauver un seul des petits Français à naître, mais ils militent inlassablement pour en faire tuer le plus possible, alors qu’en même temps, ils nous expliquent que faute de démographie suffisamment pérenne, notre salut ne peut passer que par l’apport de populations immigrées.

    La vie des tout-petits est sacrée, car les enfants sont innocents. Nous rappelons notre volonté farouche d’abroger les lois Veil, Roudy et Aubry sur l’avortement.

  • En Turquie la situation économique est telle que le gouvernement incite la population au végétarisme

    Publié par Guy Jovelin le 01 décembre 2021

    http://view.robothumb.com/leblogalupus.com/

    PAR  LE  

    En Turquie la situation économique est telle que le gouvernement incite la population au végétarisme
    Le prix des denrées alimentaires a augmenté de plus de 20% en un temps record. (AP Photo/Francisco Seco) –

    Les Turcs sont confrontés à la fois à la hausse des prix alimentaires et à la perte de valeur de leur monnaie. À tel point qu’un proche du président Erdoğan vient de leur conseiller de passer au végétarisme et d’éviter le gaspillage alimentaire. Pendant ce temps, les pays voisins s’inquiètent pour leurs propres revenus.

    Moins de viande pour tenir le coup

    Pour contrecarrer la crise, le gouvernement turc semble bien démuni, alors que le président Erdoğan s’entête dans une politique économique considérée comme erronée par les économistes, y compris turcs, qui tentent sans succès de le convaincre d’inverser la tendance..

    Zülfü Demirbağ, un politicien appartenant au même parti que le président, vient d’appeler la population à drastiquement changer ses habitudes afin de mieux résister à la crise. Il a appelé les citoyens turcs à adopter un régime majoritairement végétarien: « Au lieu de manger 1 à 2 kilos de viande par mois, mangeons un demi-kilo. Nous achetons 2 kils de tomates et la moitié va à la poubelle. Eh bien, achetons 2 tomates » a-t-il lâché, abordant donc la question du gaspillage alimentaire.

    Un appel qui pourrait faire sourire, ou ironiser sur l’émergence d’une conscience écologique aiguë au sein du gouvernement turc, si derrière il n’y avait pas des millions de personnes qui, de part et d’autre du Bosphore, peinent à faire leurs courses. Les autorités du pays craignent d’ailleurs que la situation ne dégénère dans certaines villes: 271 comptes sur divers réseaux sociaux ont été ciblés par la police pour « avoir incité les gens à la haine en appelant les citoyens dans les rues à utiliser la violence contre les hausses de prix », selon Euractiv.

    En Grèce, on se méfie

    Une crise économique dont les conséquences risquent de dépasser les frontières de la Turquie et qui provoque des inquiétudes, en particulier de l’autre côté de la mer. La Grèce est de loin la première exportatrice vers la Turquie, et elle craint de voir sa voisine et rivale incapable de payer la note. En outre, le régime de du président Erdoğan est coutumier de la recherche de boucs émissaires en cas de difficultés dans le pays, et Athènes craint de voir Ankara agiter à nouveau le spectre de leur éternelle rivalité sur les îles et les détroits de la mer Égée.