GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France - Page 1319

  • Villefranche-sur-Saône (69) : Zine-Eddine, condamné à 8 mois de prison – qu’il effectuera sous bracelet électronique – pour avoir délibérément foncé sur des pompiers

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2021

    Un homme de 20 ans a écopé ce mercredi d’une peine de 8 mois de prison qu’il effectuera sous bracelet électronique. Il a été reconnu coupable de violences contre deux sapeurs-pompiers, sur qui il a délibérément foncé alors qu’ils étaient en intervention à Villefranche-sur-Saône (Rhône).

    […]

    Le conducteur est entré à contresens dans le parking de manière dangereuse, puis est repassé à vive allure. Lors de ce second passage, l’un des pompiers a sauté du véhicule échelle sur lequel il se trouvait et s’est blessé. « J’ai sauté délibérément pour prévenir les gens et crier au conducteur de s’arrêter… J’ai cru que mes camarades étaient sous la voiture », a-t-il expliqué lors de l’audience ce mercredi. Ce dernier s’est vu attribuer 5 jours d’Incapacité totale de travail (ITT).

    Durant leurs auditions au commissariat, les pompiers ont identifié le chauffard, Zine-Eddine H. qui a été interpellé peu après.

    Actu 17 via fdesouche

  • Enquête Charlie Hebdo : Quand la Mutuelle générale de l’Éducation nationale donne dans le racialisme

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2021

    La mutuelle historique de l’Éducation nationale s’est prise de passion pour le football. Ou, plutôt, pour un footballeur, Lilian Thuram, au point de financer sa fondation. Or l’ex-pousseur de baballe copine avec la crème de l’indigénisme.

    Il ne manquait que plus que la Mutuelle générale de l’Éducation nationale (MGEN) pour tomber dans l’indi­génisme. Née en 1946, dans la foulée des réformes sociales prônées par le Conseil national de la Résistance (CNR), cette mutuelle initialement dédiée aux instituteurs et aux professeurs de l’Éducation nationale s’appuyait sur un socle idéologique fermement républicain : laïcité, universalisme, humanisme des Lumières. Elle a aussitôt obtenu la gestion des droits de la Sécurité sociale de tous les professionnels de l’Éducation nationale, puis de plusieurs autres ministères. Elle a ensuite pris pas mal d’embonpoint en proposant des complémentaires santé, ainsi que des contrats collectifs pour les entreprises et les associations. Devenue un mammouth, elle compte aujourd’hui 4,2 millions d’adhérents, 10 000 salariés, et son chiffre d’affaires dépasse les 2,7 milliards d’euros.

    Or elle manifeste depuis quelque temps une orientation idéologique problématique. Les adhérents ont ainsi découvert récemment, non sans perplexité, un article encensant le livre de Lilian Thuram dans le périodique de la MGEN, Valeurs mutualistes (n° 322, octobre-décembre 2020). Ce célèbre ex-footballeur, gloire du Mondial de 1998, s’est reconverti en « intellectuel » et a signé un ouvrage intitulé La Pensée blanche (éd. Philippe Rey, 2020). Cet essai, d’inspiration racialiste, postule, comme le titre l’indique, que les « Blancs » ont une manière de penser et d’agir particulière – et notamment un tropisme à la domination envers les populations « non blanches ». Que la MGEN souscrive à cette vision des choses peut faire avaler de travers nombre de professeurs….

    Charlie Hebdo via fdesouche

  • Il y a deux mois, les vaccins semblaient provoquer thrombose sur thrombose à en croire les médias.

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2021

    médias,thrombose,vaccins

    Il y a deux mois, les vaccins semblaient provoquer thrombose sur thrombose à en croire les médias. Entre temps, le nombre de personnes vaccinées avec pourtant le même vaccin a augmenté considérablement, mais les thromboses ont disparu de la surface de la terre, ou plutôt elles ont disparu des plateaux de télévision et des salles de rédactions.
    Pourtant, si le nombre de personnes vaccinées augmente, le nombre des effets secondaires aussi, c'est automatique.
    Je suis obligé d'en déduire qu'il existe bel et bien un consensus médiatique : ici des journalistes qui ne travaillent pas dans les mêmes rédactions, qui normalement ont des sources différentes, des méthodes différentes, des lignes éditoriales différentes, qui parfois se contredisent et même s'affrontent, ont l'air d'avoir décidé collectivement, d'un commun accord, qu'ils ne devaient plus parler des effets secondaires des vaccins. Pourquoi ? Parce que cela créait de la défiance parmi la population, avec pour premier effet de compliquer la campagne de vaccination, et bien sûr parce que cela nourrissait le discours des affreux complotistes.
    Le sujet «effets secondaires des vaccins» a par conséquent été supprimé, annulé, «canceled» devrions-nous dire maintenant. Il faut dire aussi que la surmédiatisation des effets secondaires, qui étaient évidemment ultra rares et pour ainsi dire dérisoires statistiquement, était déjà un délire médiatique. Ces gens sont vraiment incapables d'avoir une relation saine et équilibrée avec les événements : soit ils en font des tonnes, soit ils occultent complètement le sujet. Il n'y a jamais d'entre-deux avec ces vendeurs de tapis.
    Tout cela (c'est vrai pour les vaccins mais pour tous les autres sujets) met en évidence le lien complice entre feuille de route du pouvoir politique et servitude des médias, médias capables de créer sur commande une actualité artificielle à partir de rien et capables aussi de fabriquer une actualité alternative dès que cela devient nécessaire pour le pouvoir.
  • Eduquer à l’avortement, une priorité du G7

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2021

    La culture de mort à ses instigateurs, ses propagateurs, ses propagandistes, les pays du G7.

    Lors de la réunion à Londres des ministres du développement économique et des affaires étrangères du G7, en vue du prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement des pays les plus industrialisés du monde (11-13 juin), parmi les priorités dont il a été question, celle concernant l’éducation des filles partout dans le monde  en y incluant l’avortement.

    Les ministres du développement et des affaires étrangères des sept pays (Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni et États-Unis d’Amérique) sont particulièrement déterminés à « travailler en collaboration avec des partenaires des pays en développement, des institutions multilatérales, de la société civile, des groupes dirigés par des filles et de jeunes leaders, pour éliminer les obstacles à l’éducation ». Plus précisément, d’ici 2026, les pays les plus développés du monde représentés dans le G7, dont l’Inde, le Brésil, la Russie et la Chine sont exclus, souhaitent étendre les initiatives éducatives qui favorisent une éducation accélérée en cette période de « pandémie » et « post-pandémie » covid, y compris par la fourniture de technologies permettant l’apprentissage à distance, l’augmentation des programmes d’alphabétisation et de mathématiques précoces et, last but not the least, « accroître l’accès à une éducation sexuelle complète, en promouvant la santé et les droits sexuels et reproductifs ».

    Normalement, si tout procède comme décidé, la réunion des chefs d’État et de gouvernement de juin prochain réaffirmera donc l’engagement total du G7 en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs (SDSR) de tous les individus. Engagement qui se concrétise financièrement.

    Or les jours qui ont précédé le sommet des ministres du G7, auquel le nouveau secrétaire d’État Antony Blinken, grand promoteur de la nouvelle politique étrangère américaine pro avortement et pro LGBTI, participait activement, le gouvernement de Boris Johnson avait annoncé une réduction drastique de l’aide aux pays les moins avancés du monde, une coupe nette qui affectera de nombreux programmes d’appui à l’avortement, notamment par l’intermédiaire de l’agence UNFPA des Nations Unies. La réduction du financement des programmes internationaux par le Royaume-Uni est de 85%, passant de 154 millions de livres à 23 millions de livres en 2021.

    Cette nouvelle a suscité l’ire de la directrice exécutive de l’UNFPA, Natalia Kanem : « La décision de Londres va dévaster nos plans de planification familiale et de santé reproductive dans le monde… avec cet argent, nous aurions pu payer des services de santé pour 4,3 millions d’avortements », tout autant que celle de Marie Stopes International et de l’IPPF qui s’inquiètent de la possible réduction des avortements dans le monde. Les pressions des multinationales et des agences onusiennes ont donc trouvé un écho dans le document sur l’éducation et l’avortement.

    L’excuse du « réchauffement climatique anthropique » où bien-être environnemental rime avec plus d’avortements est venu également soutenir cette « priorité » éducative des pays les plus puissants du monde…

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • Le masque de l’Education nationale qui ne sert à rien

    Publié par Guy Jovelin le 14 mai 2021

    Un lecteur travaillant dans l’Education Nationale nous transmet des photographies du masque et du courrier d’accompagnement qu’il a reçus de l’administration.
    Vous remarquerez l’étiquette cousue sur le devant, qui permet à Macron de cumuler propagande covidienne et relance de sa campagne.

    La notice d’accompagnement démontre bien à quel point ces mesures sont absolument inutiles, inapplicables et délirantes.

    Petit zoom sur la notice :

    Ces masques sont réservés à des usages non sanitaires.
    C’est donc juste pour faire beau ?
    C’est un déguisement ?
    Encore une fois, rien de nouveau, et ça ne sort pas de conspi.com, c’est écrit sur le document officiel.
    Comme il est écrit sur certaines boîtes de masques chirurgicaux qu’ils ne protègent pas des contaminations virales….

     

    Source : medias-presse.info