GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France - Page 1322

  • Lyon : la Métropole signe une convention avec des squatteurs pour garantir leur présence pendant deux ans

    Publié par Guy Jovelin le 13 mai 2021

    D’ordinaire, les collectivités bataillent devant les tribunaux pour récupérer leurs bâtiments squattés par des dizaines d’individus, bien souvent expulsés au petit matin par les forces de l’ordre. La Métropole de Lyon de Bruno Bernard (EELV) a décidé de rompre avec ces méthodes dans des cas bien particuliers.

    Nos confrères de Rue89Lyon révèlent cette semaine que les élus métropolitains, lors de la commission permanente à huis clos du 26 avril dernier, ont voté et signé une convention inédite. Passée avec l’association qui gère un squat dans un bâtiment de la Métropole situé dans le quartier de Vaise dans le 9e arrondissement de Lyon, elle garantit à la soixantaine de personnes qui vivent illégalement sur place de pouvoir y rester sans problème pendant deux ans.

    Les squatteurs s’engagent ainsi à partir d’eux-mêmes à l’issue de cette période. En contrepartie, la Métropole doit réaliser des travaux et proposer un accompagnement social à ces personnes.

    Il s’agira du premier “squat officiel” de l’agglomération.

    LyonMag via fdesouche

  • Éric Masson, policier tué par balle à Avignon : le tireur présumé Ilyes Akoudad et son complice Ayoub Abdi, mis en examen et écroués (MàJ)

    Publié par Guy Jovelin le 13 mai 2021

     

    12/05/21

    Selon le procureur de la république d’Avignon, le mis en examen suspecté d’avoir tué Eric Masson, dont les obsèques se sont déroulées mercredi matin, nie son implication, mais un ami présent avec lui sur les lieux au moment du meurtre confirme que le principal suspect est bien celui qui a tiré sur le policier.

     Ce second individu, âgé de 20 ans, a reconnu sa présence sur les lieux mercredi, lors de cette banale opération de contrôle sur un point de vente de stupéfiants qui a mené à la mort du policier, a précisé le procureur d’Avignon, Philippe Guémas, lors d’une conférence de presse: “Et il a confirmé” que la personne avec lui lors de leur arrestation “est celui qui a tiré sur le brigadier Eric Masson”.

    Europe1 via fdesouche

  • Nouvelle tribune des militaires : le camp de l’anti-France convulse !

    Publié par Guy Jovelin le 13 mai 2021

    Bruno Hirout

    Secrétaire général du Parti de la France

    safe_image.jpg

    Nouvelle tribune des militaires : le camp de l’anti-France convulse !

    Une nouvelle tribune élaborée par des militaires français et alertant publiquement sur l’état de délitement du pays, ce qui est une nouveauté surtout pour des militaires d’active, a de nouveau fait réagir le camp de l’anti-France.

    L’inénarrable Jean-Luc Mélenchon s’est permis de traiter les militaires de lâches, car la tribune ne révèle pas le nom des militaires impliqués dans cette entreprise salutaire d’appel aux élites.

    L’ordure anti-blanche Jean-Luc Mélenchon, qui ambitionne de devenir le chef de l’Etat, a déclaré « Moi je n’ai pas peur, je dis mon nom et ce que je ferais si je suis élu : purger l’armée de ses membres factieux. »

    On reconnaît bien là l’apprenti-dictateur communiste qui, face à des citoyens qui expriment leur inquiétude, n’a que la purge à proposer.

    De plus, en voulant se faire plus courageux que les militaires parce que sa majesté n’est pas anonyme, Jean-Luc Mélenchon met en avant la réalité de ce qu’il est : un pépère inoffensif pour le système, ce qui est normal pour une serpillère qui a passé plus de vingt ans à remplir son portefeuille bien installé dans son siège de sénateur socialiste avant de se découvrir, une fois les poches et la panse bien pleines, une âme de révolutionnaire gauchiste.

    De son côté, le premier flic de France, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur d’un pays où la criminalité et la délinquance sont devenues le quotidien de centaines de milliers de colons allogènes installés en France, a trouvé le temps, lui aussi, de prétendre que les auteurs de la tribune ne sont pas courageux car ils n’ont pas donné leurs noms.

    Ce que le pitre Mélenchon et l’incompétent Darmanin font semblant de ne pas comprendre, c’est que les réactions hystériques de la Macronie, et notamment du ministre de Armées Florence Parly, obligent les militaires patriotes à rester prudents pour le moment, sous peine d’être sanctionnés voire éjectés, et d’être livrés à la vindicte journalistique.

    Cette nouvelle tribune, malgré ses faiblesses doctrinales, est une pierre de plus apportée à la nécessaire rupture radicale que les hommes politiques de demain devront opérer d’avec la politique menée ces dernières décennies. D’ailleurs, je constate avec satisfaction l’appel d’un syndicat de police qui, dans un texte là aussi à revoir en terme de doctrine, a appelé au soutien de l’armée pour nettoyer ce que France Police appelle « les territoires perdus de la République », ce qu’il vaudrait d’ailleurs mieux appeler les territoires colonisés.

    Le Parti de la France soutient bien évidemment tous les militaires patriotes, et les invite, une fois passé le cap légitime de l’expression de la colère, à se former et à s’engager pour la cause nationale. Le Parti de la France est à la disposition de toutes les bonnes volontés, pour assurer la paix et la souveraineté du peuple français, ainsi que l’intégrité de notre territoire.

  • Seine-Saint-Denis : des maires regrettent l’interdiction de fêter l’Aïd el-Fitr hors des lieux de culte

    Publié par Guy Jovelin le 13 mai 2021

    Les maires de Saint-Denis et Bobigny ont fait part de leur regret de ne pouvoir mettre à disposition de la communauté musulmane des lieux publics, notamment extérieurs, pour fêter Aïd el-Fitr, ce jeudi.

    Une interdiction que regrettent notamment Mathieu Hanotin, le maire (PS) de Saint-Denis, et Abdel Sadi, son homologue (PCF) de Bobigny. Dans un courrier envoyé dans la foulée au ministre de l’Intérieur, le premier se plaint d’une décision « lourde de conséquences.

    Hakim Rebiha, porte-parole de l’Association de la grande mosquée de Saint-Denis, exprime le même regret. S’il dit comprendre l’interdiction d’exercer le culte dans les lieux publics fermés, il déplore qu’elle concerne aussi les sites ouverts en extérieur.

    « Il y a deux poids deux mesures pour les règles appliquées dans les espaces extérieurs. Les manifestations syndicales sont déjà autorisées dans les rues, sans jauge, ni même distanciations sociales ! »

    Le Parisien via fdesouche

  • Nantes : Une cinquantaine de bidonvilles et près de 3.000 adultes et enfants roms dans la métropole

    Publié par Guy Jovelin le 12 mai 2021

    Le nombre de bidonvilles occupés par des migrants roumains ne diminue pas dans l’agglomération nantaise. Etat des lieux d’une situation explosive alors que l’un de ces terrains a récemment été détruit par un incendie

    Le 23 avril, un incendie ravageait les caravanes et cabanes d’un bidonville établi depuis plus de dix ans à Bouguenais, blessant une mère et sa fille. Une partie des familles roms ont depuis été mises à l’abri dans des gymnases, en attendant l’aménagement d’un terrain provisoire. Cet événement a remis en lumière la situation précaire des migrants roumains installés dans l’agglomération nantaise. Cette dernière compte en effet une cinquantaine de bidonvilles, un record en France selon les associations. Etat des lieux avec Philippe Barbo, membre du collectif Romeurope, fondateur de trois associations et spécialiste du sujet à Nantes.

    Combien de migrants roumains vivent autour de Nantes ?

    « On dénombre 600 familles, soit près de 3.000 adultes et enfants. Le nombre fluctue au cours de l’année puisque certains migrants viennent travailler seulement quelques mois et repartent ensuite. Mais la majorité est sédentaire et présente depuis longtemps sur le territoire », analyse Philippe Barbo. Ces familles sont installées dans une dizaine de communes de l’agglomération, en particulier à Nantes et Saint-Herblain, villes où l’on recense « chacune une dizaine de bidonvilles ».

    D’où viennent ces migrants ?

    Presque tous sont originaires de Roumanie, de la région de Drobeta-Turnu-Severin, non loin de la frontière serbe. Un petit groupe de familles vient aussi du secteur de Cluj, au nord du pays. « Là-bas ils étaient sédentarisés et vivaient dans de petites maisons sans confort ou en appartements. » La plupart ont rejoint la France pour « fuir le chômage et améliorer un petit peu leur niveau de vie »…..

    20 minutes via fdesouche