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Le Parti de la France - Page 44

  • Abattage quasi forcé du bétail

    Publié par Guy Jovelin le 12 novembre 2025

    lafautearousseau

     Bercoff a reçu Pierre-Guillaume Mercadal (@CochonsLaineux), membre de la @cr_occitanie, qui décrit les conditions difficiles dans lesquelles vivent aujourd’hui les agriculteurs, notamment face à l’abattage quasi forcé de leur bétail en raison de cas de dermatose nodulaire — une maladie pourtant bénigne et non dangereuse pour l’Homme...

    (extrait vidéo 1'59)

    https://x.com/Tocsin_Media/status/1987935688818352444?s=20

     

    La Ferme des Cochons Laineux sur TPMP - Salon de l'Agriculture

     

  • En ce 11 novembre 2025, souvenons-nous de tous ces héros qui ont honoré la Nation jusqu'au sacrifice de leur vie.

    Publié par Guy Jovelin le 11 novembre 2025

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  • Jordan Bardella veut la dissolution de « tous les groupuscules d’ultragauche et d’ultradroite »

    Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2025

    5 novembre 2025, Jordan Bardella face à BFM
    5 novembre 2025, Jordan Bardella face à BFM

    Sur BFMTV, Jordan Bardella, Président du Rassemblement National, a déroulé ce que serait son programme s‘il accédait à un poste de gouvernement, Premier ministre ou Président de la République. Une copie incolore du politicien du système.

    Jordan Bardella, Président du Rassemblement National, invité de « Face à BFM

    Le 5 novembre dernier, Jordan Bardella, Président du Rassemblement National, était l’invité de « Face à BFM ». Au cours de l’interview il a répondu à une diversité de sujets, de l’examen du budget aux prochaines échéances électorales.

    Vers la fin de l’émission, un des chroniqueurs, Apolline de Malherbe, l’a interrogé sur les « brebis galeuses », la « parole raciste décomplexée », les « anciens militants du GUD », sur « certains qui se reconnaissent chez vous » de ces gens-là qui peuvent « se sentir décomplexés » et tenir des propos antisémites, racistes, homophobes… « Comment », en résumé, lui demande Mme de Malherbe, « au lendemain d’une éventuelle victoire du RN », va-t-il « se démarquer », « anticiper », par rapport à ces « catégories-là » ?

    « Donc ce n’est pas le Rassemblement National, ce sont des militants d’extrême-droite » précise Jordan Bardella en interrompant la chroniqueuse. Et de préciser sa pensée lors de sa réponse :

    Soumission à la pensée unique et aux diktats politiquement corrects du système

    « D’abord, je demanderai à mon ministre de l’Intérieur de dissoudre sans exception tous les groupuscules d’ultragauche et d’ultradroite (…) les deux sans aucune différence ».

    « Parce que les gens qui dans notre démocratie utilise l’insulte raciale en l’occurrence, la violence, les agressions, propos homophobes pour exprimer des idées nauséabondes et bien s’exposeront non seulement à la dissolution administrative de leur groupuscule, et nous le ferons dès notre arrivée au pouvoir, mais ils s’exposeront également à l’arsenal judicaire ferme et implacable que je déploierai. Et cet arsenal judiciaire et implacable, il ne fera pas le tri entre l’ultra gauche et l’ultra droite car moi je combats la violence en politique. (…) Je ferai preuve d’une sévérité la plus totale avec ces propose et avec ces actes. »

    La preuve est fait avec une telle réponse, de la soumission de Jordan Bardella à la pensée unique et aux diktats politiquement corrects du système. Lorsque l’on sait que c’est la gauche depuis plus de 80 ans, et son relai préféré, les juges rouges, qui décide de ce qui est « ultra », « nauséabond », « raciste », de ce qui est « violent » en politique, de ce qui est « homophobe » qui pourrait être une simple parole de la Bible, de ce qui est « antisémite » qui pourrait être une simple parole contre la politique actuelle de l’État d‘Israël, l’on a à craindre que la politique « sévère » de Jordan Bardella ne sera que la continuité de la politique subjectiviste et répressive que l’on connait sous Macron et ses prédécesseurs, c’est-à-dire majoritairement contre des catholiques, des nationalistes, des patriotes, les vrais.

    Avec Bardella, le mouvement politique catholique Civitas aurait tout autant été dissous

    Avec Bardella, le parti politique catholique Civitas aurait tout autant été dissous, sous de faux prétextes et de fausses accusations de « racisme, antisémitisme,  d’« appels à entrer en guerre contre la république », qu’il le fut par Darmanin, l’un des ministres de l’Intérieur de Macron. D’ailleurs, aucun député du RN n’avait à l’époque bronché ni défendu Civitas, au contraire, certains avaient applaudi à cette inique dissolution.

    Ne nous y trompons pas, le jeune mais déjà soumis Jordan Bardella est adoubé par le système et n’est pas du camp des catholiques, des nationalistes et des patriotes. Il est une pâle copie d’Emmanuel Macron…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Chaque année, à la minute près, les gardiens du temple de l’égalité rejouent le même rituel : à partir du 10 novembre à 11h31, les femmes travailleraient gratuitement selon les féministes.

    Publié par Guy Jovelin le 10 novembre 2025

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    Chaque année, à la minute près, les gardiens du temple de l’égalité rejouent le même rituel : à partir du 10 novembre à 11h31, les femmes travailleraient gratuitement selon les féministes. Elles brandissent l’Insee comme une arme mais on oublie de lire les notes de bas de page : ces chiffres bruts ne comparent pas des postes équivalents, ni des temps de travail similaires. On additionne des pommes et des poires, des cadres à temps plein et des temps partiels choisis, puis on crie à l’injustice patriarcale.
    Le prétendu « écart salarial » devient un mythe utile, un épouvantail commode pour désigner le mâle oppresseur. Pourtant, nul complot n’interdit aux femmes d’être ingénieurs, chefs d’entreprise ou ministres. Beaucoup font d’autres choix de vie — non par contrainte, mais par préférence. Vouloir concilier vie familiale et emploi stable n’est pas une soumission : c’est un arbitrage.
    Et si le vrai scandale n’était pas la prétendue inégalité mais la disparition du modèle où un salaire suffisait à faire vivre une famille ? Aujourd’hui, l’émancipation s’appelle double emploi, nounou hors de prix ou enfants confiés à la crèche dès trois mois. Est-ce un progrès ou une régression masquée ?
    Plutôt que de répéter les mantras d’un féminisme comptable, il serait temps de redonner sa valeur au choix, au foyer, à la maternité. Un « salaire parental » permettrait enfin aux femmes françaises de choisir librement leur rôle, sans culpabilité ni dépendance. Et de relancer la natalité.
     
    Thomas Joly - Président du Parti de la France