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Les Pays-Bas se disent prêts à mettre en œuvre la décision de la CPI concernant l’arrestation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.
La Cour pénale internationale (CPI) a émis, ce jeudi 21 novembre, des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, et son ancien ministre des Affaires militaires, Yoav Gallant, pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis dans la bande de Gaza.
Dans ce droit fil, le ministre néerlandais des Affaires étrangères, Kasper Veldkamp, a confirmé la détermination d’Amsterdam à mettre en œuvre la décision de la CPI.
En écho avec Amsterdam, la vice-première ministre belge, Petra De Sutter, a appelé jeudi l’Europe à se conformer à la décision de la Cour pénale internationale. L’Europe «doit imposer des sanctions économiques, suspendre l’accord d’association avec Israël et exécuter ces mandats d’arrêt», a-t-elle écrit sur X. «Les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité ne peuvent rester impunis», ajoute De Sutter.
Le Haut représentant de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell, a lui aussi déclaré que la décision de la Cour devait être respectée et mise en œuvre.
Quant à la France, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Christophe Lemoine, a rappelé l’importance de la justice internationale pour garantir la stabilité mondiale.
«La lutte contre l’impunité est notre priorité», a-t-il déclaré lors d’un point de presse, ce jeudi, tout en soulignant que la France soutient pleinement l’indépendance et l’impartialité du procureur de la CPI. Concernant la possibilité d’une arrestation de Benjamin Netanyahou en France, il a répondu qu’il s’agissait d’une «question juridiquement complexe» nécessitant une analyse approfondie.
Cette décision a cependant suscité, dans la foulée, l’indignation du régime de Tel-Aviv.
Rejetant l’appel du régime sioniste, la CPI a déclaré qu’il existe des motifs raisonnables démontrant que Netanyahou et Gallant ont supervisé les attaques contre des populations civiles et ont utilisé la famine comme arme de guerre dans la bande de Gaza.
"J’ai appris, avec stupeur, qu'une violente agression sur des militants qui collaient pour SOS Chrétiens d’Orient à Bordeaux a eu lieu cette semaine. 6 individus masqués, se réclamant "Bordeaux Antifa", les ont attaqués sur le campus universitaire, pendant qu'ils collaient pour une association humanitaire. L'un d'entre eux a été isolé puis mis à terre, et a commencé à recevoir quelques coups de pied, avant que sa gazeuse, avec laquelle il était équipé, lui ait sans aucun doute sauvé d'un passage à tabac certain qui aurait pu finir dans la plus sombre des manières... Je tiens à préciser qu'il n'y a pas eu de blessures graves suite à l'agression , mais que ça ne retire en rien la gravité des faits, qui met encore plus en avant la haine des chrétiens véhiculée par cette idéologie qui sévit à l’université! L'extrême gauche restera-t-elle infiniment impunie ?
"#Redweek : des centaines de bâtiments, dont les cathédrales de Paris, Rennes, Versailles, Bayonne et Ajaccio, illuminés en rouge en hommage aux chrétiens tués en 2024 au nom de leur foi. Une initiative portée par
3.200 milliards de dette; des prévisions dramatiques de fermeture d'entreprises qui sont confirmées chaque jour; et le semble-gouvernement ne fait qu'une chose : imaginer de nouvelles taxes et impôts sur tout, sur tous et sur n'importe quoi, sur tout ce qui bouge...
Cerise sur le gâteau : il gaspille des milliards par an dans les soi-disant énergies renouvelables, alors que nous avons le nucléaire !
En résumé, le Système, la République idéologique ne sait pas gérer la France, mais au contraire la ruine, la coule : l'important, la seule chose à faire, c'est de renvoyer ce Système mortifère !
Parce qu'il est fou, parce qu'il ne sait pas "bien gérer", parce qu'il ne sait que faillir et faire mal, puis nous faire payer, - par des augmentations constantes de la pression fiscale, devenue intolérable - ses incompétences, ses erreurs, se folies, sa nullité...
Dernier exemple de cette "gestion" (?) cataclysmique et démente des affaires par le Système, l'intervention d'Éric Michoux, sur LCP :
"Les 45 parcs éoliens prévus jusqu'en 2050 vont coûter 18 milliards d'euros chaque année... Vous renoncez au développement du nucléaire pour une énergie trop chère et intermittente. Sans parler de la défiguration de nos paysages."
Il faut arrêter de jeter des milliards par les fenêtres à chaque seconde qui passe !
Il faut en finir avec ce Système qui nous ruine, nous déclasse et nous tuera, si on ne le remplace pas avant !
Il faut redonner à la France le Régime qui l'a faite et qui en avait fait la première puissance du monde sous Louis XVI !
L' urgence absolue, pour la simple survie du Pays, d'abord, puis pour un nouveau matin français, c'est la
La Russie a lancé pour la première fois un missile balistique intercontinental (ICBM) contre l’Ukraine
L’Ukraine affirme que la Russie a lancé du jour au lendemain un ICBM ciblant la ville de Dnipro. C’est la première fois que Moscou utilise un missile de ce type pendant la guerre. Bloomberg affirme de même. C’est un clair avertissement de la Russie aux États-Unis qui augmentent la tension.
La Russie a lancé pour la première fois un missile balistique intercontinental (ICBM) contre l’Ukraine
La Russie a lancé pour la première fois un missile balistique intercontinental (ICBM) contre l’Ukraine. Les forces de défense aérienne de Kiev ont déclaré que Moscou l’aurait lancé depuis la région d’Astrakhan et qu’il aurait touché la ville de Dnipro. D’après ce qui a été révélé jusqu’à présent, l’on sait que l’ICBM ne transportait pas de tête nucléaire et qu’il était accompagné de sept missiles de croisière Kh-101. La décision du Kremlin intervient au plus fort d’une escalade rapide menée par les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France.
Ce lacement est selon Bloomberg un « signal d’alarme pour les alliés de l’Ukraine, qui ont autorisé les attaques de missiles occidentaux sur le territoire russe ». Plus précisément, il est intervenu après que Kiev a lancé des missiles à longue portée de fabrication américaine et britannique sur le territoire russe et après que l’administration Biden a autorisé l’utilisation de missiles Storm Shadow et la fourniture de mines antipersonnel à l’Ukraine.
La réponse russe ne s’est pas fait attendre. Les forces du Kremlin ont mené un raid massif sur l’Ukraine. Bien sûr, la cerise sur le gâteau a coïncidé avec un ICBM, missile dont la portée dépasse 5000 km, et est conçu pour lancer des armes nucléaires. Il a été lancé depuis le site d’essais de Kapustin-Yar dans la région d’Astrakhan et ne transportait pas de charge nucléaire. Selon la partie ukrainienne, une « installation industrielle » dans la région de Dnepropetrovsk a été touchée.
La maxi-attaque russe
Le rapport militaire de Kiev signale également avoir subi des frappes par un missile aérobalistique Kh-47M2 Kinzhal lancé depuis un chasseur MiG-31K dans la région de Tambov, ainsi que les Kh-101 susmentionnés largués depuis des bombardiers stratégiques Tu-95MS.
L’issue de l’attaque ? Le gouverneur de Dnipro, Serhii Lysak, a expliqué que des incendies ont éclaté dans la ville et que quelques commerces et un centre de réadaptation pour personnes handicapées ont été endommagés. Deux personnes ont été blessées.
Concernant le missile balistique intercontinental lancé par la Russie, l’actualité est encore fragmentée. Les ICBM sont conçus pour transporter des ogives nucléaires à travers les continents, par opposition aux missiles dits à courte et moyenne portée. Cependant, ils peuvent également être équipés d’ogives conventionnelles, ce qui en fait des armes polyvalentes dans les opérations militaires stratégiques et tactiques. Leur portée, de plusieurs milliers de kilomètres, est de loin supérieure à celle de missiles tels que les Atacm et le Storm Shadow, qui peuvent parcourir 250 à 300 kilomètres.
L’ICBM utilisé par Moscou et la nouvelle doctrine nucléaire russe
Auparavant, le chef de l’État russe avait approuvé la doctrine nucléaire actualisée de la Russie, abaissant le seuil d’utilisation des armes nucléaires.
La récente escalade pourrait ouvrir la voie à une nouvelle phase du conflit. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharov, a accusé quant à elle Washington de vouloir garantir « que les opérations militaires se poursuivent non seulement cette année, mais aussi l’année prochaine », et le Pentagone d’avoir « tenté en toute hâte de transférer ce qui reste de l’aide militaire au Régime de Kiev avant l’investiture du président Trump ».
Le volume de cette aide augmente chaque jour, a-t-elle poursuivi, estimant que « ces faits confirment une fois de plus la pertinence de l’opération militaire spéciale visant à dénazifier et démilitariser l’Ukraine et à éliminer les menaces venant de son territoire ».
Peut-on espérer que cet avertissement ramène les « élites » occidentales va-t-en-guerre et déconnectées, qui ont confiné tout le monde pour un petit virus mais ne craignent pas la menace nucléaire, à la raison ? Au réel ?