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algerie - Page 12

  • Meurtre de Lola : Amine K., l’un des clandestins placés en garde à vue, bientôt renvoyé en Algérie

    Publié par Guy Jovelin le 21 octobre 2022

    INFO LE PARISIEN. Dahbia B., suspectée d’avoir tué la petite Lola le 14 octobre, avait été hébergée la nuit suivante par l’un de ses amis, un Algérien de 32 ans. Cet homme en situation irrégulière a depuis été placé dans un centre de rétention administrative en vue d’une expulsion du territoire français.

    Amine K., 32 ans, fait partie des six personnes qui ont été placées en garde à vue dans le cadre de l’enquête sur la mort de la petite Lola, 12 ans. Contrairement à Dahbia B., mise en examen pour « meurtre et viol sur mineur de 15 ans, avec actes de torture et de barbarie » et Rachid N., mis en examen pour « recel de cadavre », Amine K. ne fait l’objet d’aucune poursuite dans cette affaire. Selon nos informations, confirmées par des sources concordantes, cet homme est toutefois visé, depuis la fin de sa garde à vue, par une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette mesure a été assortie d’un placement dans un centre de rétention administrative de la région parisienne.

    Dépourvu de tous papiers d’identité, ce ressortissant algérien né en 1990 devrait donc être renvoyé dans les prochaines semaines dans son pays d’origine, sous réserve que l’Algérie émette bien au préalable un laissez-passer consulaire. Comme tout étranger en situation irrégulière, Amine K. dispose cependant de voies de recours pour contester l’OQTF en question.

    […]

     

    Le Parisien via fdesouche

  • Avant sa visite en Algérie, Elisabeth Borne rappelle le « rôle clé » des diasporas « dans tous les domaines »

    Publié par Guy Jovelin le 09 octobre 2022

    Avant son voyage en Algérie le 9 et 10 octobre, Elisabeth Borne s’exprime sur les sites algériens TSA et El Khabar, sur sa visite ce dimanche 9 octobre en Algérie, la question des visas, le gaz, la mémoire, le rôle de la diaspora algérienne, le Mali…

    La décision des autorités françaises de réduire « drastiquement » le nombre de visas délivrés aux ressortissants des pays maghrébins, dont l’Algérie, a durement affecté les relations bilatérales entre les deux pays. La dernière visite de M. Macron a-t-elle ouvert une perspective de dénouement positif pour ce dossier sensible ?

    Délivrer un visa est un acte de souveraineté. Nous souhaitons clarifier notre approche commune de l’immigration pour être plus constructifs et mettre en avant la mobilité choisie des étudiants, des entrepreneurs, des responsables politiques, des chercheurs, des acteurs culturels et sportifs, en étant aussi plus rigoureux dans la lutte contre l’immigration clandestine.

    Nous dialoguons avec les autorités algériennes pour faire en sorte que notre coopération en matière migratoire soit plus fluide et plus efficace, car le renforcement des mobilités légales et le découragement des mobilités illégales ne peut qu’être un intérêt partagé.

    Contrairement à ce qu’on entend souvent, la France n’a pas cessé de délivrer de visas aux Algériens, puisque plus de 85 000 visas ont été délivrés cette année au 31 août, alors que les conditions de circulation étaient encore contraintes par la crise sanitaire.

    Le nombre de visas d’étudiant délivrés n’a cessé d’augmenter, même pendant la période de fermeture des frontières générée par la pandémie, passant de 5 288 en 2019 à 7 717 en 2021, soit une hausse de 45%.

    A la fin du mois d’août 2022, nous avions déjà délivré plus de 5 000 visas à des étudiants. Les étudiants algériens sont plus de 29 000 en France, c’est 8 % du total des étudiants étrangers : l’Algérie est deuxième en nombre d’étudiants en France, devant la Chine, l’Inde et l’Italie qui représente le premier contingent européen.   […]

    Comme l’a montré la composition de la délégation qui l’a accompagné à Alger, Emmanuel Macron compte beaucoup sur la diaspora algérienne pour servir de pont avec l’Algérie. Qu’est-ce qu’une telle vision pourrait apporter en termes d’intégration et d’épanouissement à cette communauté ?

    Le Président Macron a ce souci de valoriser les diasporas en France, dont il rappelle à chaque fois les richesses et les apports, mais aussi la capacité à jeter des ponts entre nos deux cultures et nos deux pays.

    Les diasporas ont un rôle clé à jouer dans tous les domaines, et notamment sur les plans économique et culturel. Je pense notamment aux échanges qu’ont eus les deux ministres de la Culture lors de la visite du Président Macron et qui ont donné lieu à des initiatives concrètes, par exemple dans le domaine du cinéma, où nous allons renforcer notre coopération en matière de création et de production.

    Par ailleurs, le Président Macron a annoncé, en février dernier, à Marseille, à l’occasion du Forum des Mondes Méditerranéens, la création d’un fonds spécifique de soutien doté de 100 millions d’euros. Ce fonds a justement été conçu pour accompagner en particulier nos diasporas sur les projets qu’elles auront à conduire dans ces secteurs et pour pouvoir aller beaucoup plus loin. […]

    TSA via fdesouche

  • Condamné pour vol et violence sur conjoint et mineur, il refuse de quitter le territoire français et déclare : “L’intelligence de l’Algérie est de venir en France et de la coloniser, se marier et se multiplier pour convertir le pays à l’islam”

    Publié par Guy Jovelin le 30 juillet 2022

    RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

    AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

    COUR D’APPEL DE RENNES

    N° 22/217 N° RG 22/00399 – N° Portalis DBVL-V-B7G-S5JW

    JURIDICTION DU PREMIER PRÉSIDENT

    O R D O N N A N C E

    […]

    Statuant sur l’appel formé le 05 Juillet 2022 à 18h55 […] pour :

    M. [N] [J] né le [Date naissance 1] 1993 à [Localité 2] de nationalité Algérienne

    […]

    d’une ordonnance rendue le 04 Juillet 2022 à 19h15 par le juge des libertés et de la détention du Tribunal judiciaire de RENNES qui a ordonné la prolongation du maintien de M. [N] [J] dans les locaux ne relevant pas de l’administration pénitentiaire pour une durée maximale de trente jours à compter du 04 Juillet 2022 à 09h26;

    […]

    M. [N] [J] a fait l’objet d’un arrêté du préfet du 20 juillet 2020 et du Finistere du 9 septembre 2021 prononçant une obligation de quitter le territoire.

    Il a été condamné par le tribunal correctionnel de BREST le 29 octobre 2021 à 8 mois d’emprisonnement et 5 ans d’interdiction de territoire français

    […]

    SUR QUOI,

    […]

    En l’espèce, la préfecture a motivé sa demande de seconde prolongation au motif que le retenu représente une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public.

    Il résulte des pièces du dossier que M. [N] [J] a été condamné pour des faits de vol et violences sur conjoint et mineur, a refusé volontairement de quitter le territoire et déclaré en audition: ‘L’époque où la France baise l’Algérie est révolue maintenant c’est l’Algérie qui baise la France; l’intelligence de l’Algérie est de venir en France et de la coloniser, se marier et se multiplier pour convertir le pays à l’islam, la France peut me refouler je reviendrai avec 18 personnes”.

    Ce motif de menace d’une particulière gravité pour l’ordre public (qui n’est pas discuté en appel) a au demeurant été retenu à juste titre par le premier juge car il entre dans les critères de la seconde prolongation.

    La décision sera confirmée et la demande sur le fondement de l’article 37 de la loi sur l’aide juridictionnelle sera rejetée.

    PAR CES MOTIFS

    statuant publiquement,

    DÉCLARONS l’appel recevable ;

    CONFIRMONS l’ordonnance du juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Rennes en date du 4 juillet 2022 ;

    REJETONS la demande sur le fondement de l’article 37 de la loi sur l’aide juridictionnelle;

    LAISSONS la charge des dépens au Trésor Public.

    Fait à Rennes, le 07 Juillet 2022 à 16h

    Cour d’appel de Rennes, 7 juillet 2022, n°22/00399

     

    Source : fdesouche

  • En pleine crise diplomatique avec l’Espagne, l’Algérie met sa menace à exécution et commence à inonder les côtes espagnoles de bateaux de migrants

    Publié par Guy Jovelin le 04 juillet 2022

    L’Algérie met sa menace à exécution et commence à inonder les côtes espagnoles de bateaux

    Plusieurs bateaux arrivent à Almeria et témoignent de l’intention d’Alger de ne pas contrôler l’immigration, en pleine crise diplomatique avec l’Espagne.

    L’Algérie a envoyé hier un nouvel avertissement de son mécontentement à l’Espagne, qui confirme la menace de ne pas contrôler la route maritime clandestine. L’arrivée de plusieurs petits bateaux au large des côtes d’Almeria a montré la permissivité de l’Algérie, comme l’avaient prédit les forces de sécurité de l’État lorsque le gouvernement espagnol a “mis le feu aux poudres” après avoir renoué les liens diplomatiques avec le Maroc en mars dernier et changé sa position sur le Sahara.

    (…) L’épisode migratoire d’hier à Almería – “qui ne sera pas le dernier”, selon des sources de la Garde civile consultées par ce journal – s’est déroulé parallèlement à la clôture du sommet de l’OTAN, dont l’ordre du jour comprenait la protection des frontières de Ceuta et Melilla, dont la clôture a connu il y a six jours une journée tragique avec la mort d’une trentaine de migrants subsahariens tentant d’atteindre le territoire espagnol. Les bateaux ont commencé à arriver tôt le matin et ne l’ont pas fait de la même manière que d’habitude. C’est-à-dire tous en même temps.

    El Mundo via fdesouche

  • Drame de Melilla : selon des sources sécuritaires espagnoles, l’Algérie aurait assoupli les contrôles migratoires à sa frontière pour faire pression sur l’Espagne

    Publié par Guy Jovelin le 29 juin 2022

    (…) «Des sources des forces de sécurité espagnoles soulignent qu’Alger a passé des mois à assouplir les contrôles migratoires sur ses 1.700 km de frontière avec le Maroc, détournant vers son propre territoire une partie du trafic qui traversait l’Egypte, la Libye ou la Tunisie»

    (…) «Nous avons détecté une plus grande porosité à la frontière qui sépare l’Algérie du Maroc»

    (…) «Avant, ils (les Soudanais, Ndlr) arrivaient au compte-gouttes et par petits groupes. Ils préféraient la route libyenne. Il y en a maintenant plus d’un demi-millier de l’autre côté de la frontière de Melilla, plus ceux qui ont déjà réussi à entrer vendredi et depuis des mois déjà»

    (…) «L’Algérie est en colère contre l’Espagne sur la question sahraouie. Il n’est pas étonnant qu’elle utilise l’immigration avec le Maroc, son rival historique au Maghreb, pour créer des poches d’étrangers près de Melilla, dont elle est séparée par deux heures de route seulement».

    El Mundo


    Drame de Melilla : le Maroc pointe un “laxisme délibéré” de l’Algérie

    Le Desk