Publié par Guy Jovelin le 26 octobre 2021

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Publié par Guy Jovelin le 26 octobre 2021

Publié par Guy Jovelin le 22 septembre 2021
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La décision australienne de rompre le contrat la liant à la France pour la fourniture de 12 sous-marins d’attaque et sa confirmation par les autorités françaises, ont jeté le trouble dans les relations entre notre pays et ses « alliés » traditionnels. En plus, l’annonce que ces sous-marins qui devaient être construits à Cherbourg, seraient remplacés par des submersibles à propulsion nucléaire de facture anglo-américaine, ressemble à un véritable coup de poignard, un poignard planté dans le dos de la France par des pays « alliés » ! (À la place d’Alstom qui vient de signer un contrat pour la vente de 27 rames de métro à la ville de Melbourne, je me méfierai !) Mais, en dépit de l’indignation non feinte de notre ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, qui était le ministre de la défense à l’époque où fut signé le contrat initial, cette soudaine décision était-elle de nature à vraiment nous surprendre ?
Des concurrents et des rivaux de la France dans le Pacifique
L’Australie comme la Nouvelle-Zélande d’ailleurs, n’ont eu de cesse de nous jeter hors du Pacifique en soutenant sournoisement les indépendantistes canaques en Nouvelle Calédonie. (Et en souhaitant, confidentiellement, que la Polynésie rompe les amarres avec la France). Il est bien temps pour le premier ministre de Canberra, Scott Morrison, de rappeler que de nombreux « Aussies » sont morts lors des deux Guerres mondiales, dont beaucoup des leurs reposent, notamment, en terre française. À mon sens, il serait temps de revoir le périmètre et le contenu de nos alliances « traditionnelles » à la lumière des « glissements » géostratégiques post-chute du mur de Berlin: déjà 32 ans ! L’ère des grandes alliances multilatérales est-elle toujours d’actualité ? Ne serait-il pas temps de revoir le concept de « bilatéralité », c’est-à-dire une coopération entre une, deux voire trois nations au maximum, attachées à des centres d’intérêt communs ? De même, ne pourrions-nous pas sortir de cet exclusif face à face franco-allemand qui nous « plombe » littéralement, et de nous ouvrir de manière parallèle, à des associations bilatérales avec nos plus proches voisins, les Belges,- sous réserve que le Royaume d’Outre-Quiévrain n’éclate pas !-, les Espagnols, les Italiens ? Nous coopérons déjà avec ces derniers sur un programme commun de frégates après avoir travaillé ensemble sur les avions de type ATR. Continuons, approfondissons, persévérons…
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L’Alliance Atlantique est-elle toujours d’actualité ?
Le traité de l’Atlantique Nord signé au lendemain de la fin de la deuxième guerre mondiale, était pertinent tant que l’URSS et ses satellites nous menaçaient. Il avait le mérite, aussi, de « noyer » l’Allemagne renaissante dans un concept de démocratie occidentale, après la phase de « dénazification ». L’assistance américaine et son parapluie nucléaire,- tant que la France n’avait pas le sien propre-, étaient nécessaires. À partir du moment où la menace à l’Est a disparu, - est-il bien utile de l’agiter à nouveau ?-, rien, mais rien ne devrait nous obliger à rester signataire de ce partenariat multilatéral dirigé essentiellement par les Anglo-Saxons. À tout le moins, nous devrions nous désengager de l’OTAN, même si, effet pratique, nous conservons les procédures NATO pour communiquer avec des armées, en principe « alliées ». D’ailleurs, ce n’est un secret pour personne que les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada ont des liens informels bien plus solides que tous les traités de la terre ! Sans, pour notre part, renier nos liens d’amitié historique avec certains de ces pays en raison de pages d’histoires commune,- je pense à la guerre d’indépendance américaine et à la « Belle province » du Québec-, rien ne devrait nous empêcher de nouer de libres partenariats avec, par exemple, les pays du « Groupe de Visegrad » ou, même, avec la Russie poutinienne, pour peu que cette dernière cesse de faire peur - une peur irrationnelle ? - aux petits États baltes et aux « grands », la Pologne et l’Ukraine. Il est vrai, cette dernière ayant besoin de frontières définitivement stabilisées et reconnues. Je pense que ce serait une affaire de type « gagnant/gagnant » pour nos économies, avec des échanges de biens complémentaires. Nous en sommes loin. Tant que nous serons inféodés durablement au pacte Atlantique et à la Commission de Bruxelles, le Quai d’Orsay n’aura pas une grande autonomie. Tout juste pourrait-il rappeler à l’ordre quelque République bananière et sanctionner ici ou là, quelques « rois nègres » ! Après tout, nous ne ferions que remettre sur les rails une alliance franco-russe que seule la révolution bolchévique précipita au tombeau.
Jean-Claude Rolinat - Membre du Bureau politique du Parti de la France
Publié par Guy Jovelin le 19 septembre 2021
La décision de l’Australie de rompre, sous la pression des Etats-Unis, un contrat de fourniture de douze sous-marins à propulsion classique de 40 milliards d’euros, événement aux conséquences économiques considérables pour la France et camouflet diplomatique pour Macron, ne saurait surprendre ceux qui connaissent les manières habituelles de procéder des Américains avec leurs alliés, même européens. Les exemples de mépris foisonnent. L’excellent livre d’Éric Branca, L’ami américain (Perrin, 2017) les rappelle. Angela Merkel dont le téléphone personnel avait été mis sur écoute en sait quelque chose. N’est-ce pas d’ailleurs la manière normale dont procèdent à toute époque tous les alliés, ce que seule la naïveté française, qui confond alliés et amis, empêche de voir ?
La décision ne saurait surprendre non plus ceux qui savent combien la France pèse peu dans la sphère internationale après quatre ans de présidence Macron. Les flonflons, les rencontres multilatérales de toutes sortes où le président français sait si bien faire le beau ne sauraient nous illusionner sur le peu d’autorité qu’il y a. Macron paye là le prix de son insigne servilité, aux Etats-Unis et à l’OTAN. Sans doute le parti-pris l’avait-il amené à battre froid Trump, qui n’en avait cure, et comptait-il sur une lune de miel avec Biden qu’il a soutenu hors de toute réserve diplomatique ! Il a vu le résultat. Servilité en Syrie, où Macron a collé à la politique américaine aussi longtemps que se sont prolongées les hostilités et encore aujourd’hui où le feu couve toujours sous la cendre. Servilité quand il s’est fait, avec une arrogance qu’on ne se serait même pas permis au temps des colonies, le commis voyageur de forces internationales hostiles auprès d’un Liban, ami historique de la France, frappé par le malheur. Servilité vis-à-vis de la Russie au point d’envoyer des forces françaises dans les pays baltes pour les protéger – appoint ridicule à un dispositif qui ne l’est pas moins. Si Macron a fait croire un moment qu’il pourrait jouer un jeu personnel avec les Russes, ceux-ci ont vite compris qu’il n’y avait rien derrière : ce ne fut qu’une courte valse dans une soirée de Saint-Pétersbourg concédée par un partenaire au carnet de bal déjà plein. Servilité quand Macron envoie (au nom de l’Europe !) un bâtiment français patrouiller en Mer de Chine, sans doute pour faire l’important. Servilité au moment de la tension, aujourd’hui réglée sans nous, entre Washington et Berlin au sujet du gazoduc Nord Stream 2 : Macron, traitre de comédie, a soutenu discrètement Washington quand tout justifiait au contraire, pour une fois, une claire solidarité européenne. Pour rien, sinon, peut-être, pour faire oublier des années d’assujettissement aux diktats économiques de Berlin.
Hélas, dans l’arène féroce des relations internationales, la servilité ne paye pas. Il est toujours plus facile de piétiner celui qui est déjà couché que celui qui reste debout. Même si de puissants intérêts étaient en jeu, gageons que les Anglo-Saxons y auraient regardé à deux fois avant de faire un pied de nez pareil à Macron s’ils en avaient craint les moindres représailles. Représailles ? Suspension de notre participation à telle ou telle instance de l’OTAN, rappel de notre contingent en Lituanie, levée de telle ou telle sanction vis-à-vis de la Russie, renoncement à toute patrouille en Mer de Chine (acte symbolique dont les retombées diplomatiques auraient été considérables). Mais nos « amis » en savent assez sur Macron pour deviner qu’ils n’ont rien à craindre de la sorte.
De toute les façons, qui ignore que dans l’espace anglo-saxon – et de plus en plus mondialiste -, les Français se sont que les cousins de province que l’on fait mine de ménager quand nul intérêt essentiel n’est en jeu ?
Camouflet pour la France, l’affaire des sous-marins d’Australie est aussi le signe que ceux qui décident à Washington se moquent comme d’une guigne de savoir si Macron sera ou non réélu.
Roland Hureaux, ancien ancien fonctionnaire et essayiste
Source : ndf
Publié par Guy Jovelin le 31 juillet 2021

Des centaines de soldats sont arrivés à Sydney pour aider la police à sévir contre les résidents ne respectant pas le confinement.
Les soldats sont envoyés frapper aux portes pour vérifier que les gens ne sont pas sortis.
Ces militaires ne porteront pas d’armes en patrouillant dans les rues de Sydney mais le maire de Cumberland convient que cette utilisation des troupes est “extrême”
Trois cents militaires suivront une formation au cours du week-end afin de patrouiller dans les rues avec la police lundi pour s’assurer que les résidents se conforment aux ordonnances sanitaires.
Le ministre régional David Elliott a déclaré que le déploiement militaire était nécessaire car une petite minorité de personnes pensaient que “les règles ne s’appliquaient pas à elles”.

“Ce n’est pas différent de ce que nous avons vu à Melbourne l’année dernière, où la police a travaillé main dans la main avec l’armée pour effectuer rapidement ces contrôles de conformité basés sur le renseignement.”
Le commissaire Fuller a déclaré que l’aide de l’ADF permettrait à la police de doubler le nombre de visites à domicile qu’elle peut effectuer dans les huit zones de gouvernement local (LGA) concernées.
“Ils ne viennent pas avec des pouvoirs spéciaux et ils ne porteront pas d’armes à feu mais ils viennent avec un énorme entraînement, très disciplinés, et ils comprennent la tâche.”
Le ministre de la Défense Peter Dutton a déclaré que les militaires agiraient comme un « multiplicateur de force » pour augmenter la présence policière dans les zones ciblées.
Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 03 avril 2021

Le tueur avait crié “Allahu akbar” pendant l’attaque et son arrestation, mais la piste terroriste avait été écarté.
Rosie Ayliffe, la mère de la victime, pensait que sa fille de 20 ans, Mia Ayliffe-Chung, ferait de la randonnée en toute sécurité en Australie pendant son année sabbatique. Mais en 2016, lorsque Mia a cherché à prolonger son visa et a dû travailler 88 jours dans une ferme, une catastrophe a suivi.
Quatre jours après que Mia a emménagé dans une auberge de jeunesse à Home Hill, dans le Queensland, pour occuper un emploi dans une ferme de canne à sucre, elle a été mortellement poignardée par le ressortissant français Smail Ayad, 29 ans.
Un autre jeune routard britannique, Tom Jackson, est décédé plus tard des suites de ses blessures en essayant de protéger Mia.
“Avant d’entrer au tribunal, j’avais [la mère de Mia] écrit cette lettre à la mère d’Ayad:
Les membres de la famille présents au tribunal aimeraient vous exprimer nos plus sincères condoléances. Nous comprenons que votre souffrance n’est pas différente de la nôtre et nous ne vous en voulons pas. Si vous souhaitez rencontrer et parler parent à parent, je serais heureux que cela se produise.”
Elle [la mère d’Ayad] n’était pas présente au tribunal […]
“Rien ne peut annuler ce qui s’est passé cette nuit-là. Cependant, je souhaite seulement à cette personne et à sa famille la paix, car une fois que cette personne se rendra compte de ce qu’elle a fait, sa souffrance intérieure sera pire que tout ce qui lui sera imposé.”