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effondrement - Page 2

  • La Banque centrale émet un avertissement étourdissant : Si tout le système s’effondre, l’or sera nécessaire pour tout recommencer

    Publié par Guy Jovelin le 29 octobre 2019

    PAR  LE 

    Par Tyler Durden – Le 13 octobre 2019 – Source Zero Hedge

    Photo de lingots d’or de l’article de la DNB « DNB’s Gold Stock »

    Il n’y a pas que les « blogs alternatifs » qui (depuis 11 ans) préviennent qu’un reset monétaire est inévitable et que la seule option de repli viable une fois que la confiance et la foi dans une monnaie fiduciaire sont perdues est un étalon-or (ce que même Mark Carney a laissé entendre récemment) : les banques centrales participent maintenant aussi à la parade de l’apocalypse.

    Un article publié par la De Nederlandsche Bank (DNB), ou Banque centrale néerlandaise, en a choqué plus d’un en affirmant que « si le système s’effondre, le stock d’or peut servir de base à sa reconstitution. L’or renforce la confiance dans la stabilité du bilan de la banque centrale et crée un sentiment de sécurité. »

    willem middelkoop @wmiddelkoop – 10h02 – 12 oct 2019

    La Banque nationale néerlandaise prépare le « grand reset » :

    Actions, obligations et autres titres : tout est en jeu (…) Quand tout le système s’effondre, le stock d’or fournit une sécurité pour repartir à zéro. L’or donne confiance dans le pouvoir du bilan de la banque centrale.

    Si les sombres prédictions d’un réajustement monétaire ne sont pas nouvelles, elles ont traditionnellement été reléguées en marge de la pensée financière dominante – après tout, comme Mario Draghi l’a déclaré à plusieurs reprises ces dernières années, la simple contemplation d’un « scénario apocalyptique » suffit à créer la prophétie auto-réalisatrice qui le concrétise. En tant que tel, il est étonnant de voir une institution financière traditionnelle s’ouvrir sur la valeur supérieure d’une offre limitée, non fiduciaire, des actifs monétaires sains. Elle est également hypocrite étant donné les pratiques keynésiennes diamétralement opposées auxquelles se livrent régulièrement les banques centrales et les institutions officielles du monde entier : après tout, il y a quelques mois à peine, le FMI a publié un document critiquant l’adoption de l’étalon-or allemand dans les années 1870 comme catalyseur de l’instabilité du système monétaire mondial.

    Aujourd’hui, la Banque centrale néerlandaise admet non seulement que l’or n’a pas déstabilisé le système monétaire, mais qu’il sera son seul sauveur lorsque tout s’effondrera.

    L’article, intitulé « DNB’s Gold Stock«  dit :

    Une barre d’or conserve sa valeur, même en temps de crise. C’est donc le contraire des « actions, obligations et autres titres », qui comportent tous un risque inhérent et dont les prix peuvent baisser.

    Selon les dernières données du FMI, la DNB détient 615 tonnes d’or (15 000 barres) principalement à Amsterdam, avec d’autres coffres au Royaume-Uni et en Amérique du Nord ; la valeur de cette réserve d’or est supérieure à 6 milliards € (6,62 milliards $). Appelant l’or « l’ancre de la confiance », l’article explique brièvement pourquoi l’actif est si important pour la création de richesse et l’économie mondiale, affirmant : « L’or est… l’ancre de la confiance du système financier. Si tout le système s’effondre, le stock d’or fournit une garantie pour recommencer à zéro. L’or donne confiance dans le pouvoir du bilan de la banque centrale. »

    Pourquoi cet aveu soudain de ce que les fans de l’or disent depuis des années ? Peut-être est-ce dû au fait que le 7 octobre, la banque a annoncé qu’elle transférerait bientôt une grande partie de ses réserves d’or au « nouveau Cash Center DNB dans les locaux militaires à Zeist ».

    Presque comme si les Pays-Bas se préparaient à un grand reset, et qu’ils déplaçaient leur bien le plus précieux vers une installation « militaire » à cette seule fin.

    Comme le souligne bitcoin.com avec humour, « La DNB n’est pas étranger aux jeux keynésiens et inflationnistes du système monétaire mondial. Un système qui, selon certains, est aujourd’hui plus un système de Ponzi basé sur la force et une foi aveugle que sur un principe économique sain. En dépit de cela, les puissances financières centralisées du monde entier connaissent la réalité, et c’est la raison pour laquelle les biens durables comme l’or sont thésaurisés et verrouillés alors que chaque jour, les résidents de ces juridictions géopolitiques sont encouragés à dépenser et à dépenser encore, s’endettant davantage pour soutenir des économies nationales finalement peu solides ».

    Ce n’est pas un hasard si, dans sa préparation à la fin du monde monétaire, la Banque centrale de Hollande est également sur le point de commencer à sévir contre les bourses et les portefeuilles cryptographiques, en déclarant que « les entreprises offrant des services pour l’échange entre cryptos et argent ordinaire, et les fournisseurs de portefeuilles cryptographiques doivent s’enregistrer auprès de la Nederlandsche Bank ».

    Alors que la pression en faveur d’une plus grande transparence KYC/AML est une tendance mondiale croissante et n’est guère surprenante dans un monde où des milliards d’actifs résident dans des juridictions offshore « échappant aux impôts », l’aspect remarquable de cette nouvelle répression contre les crypto-monnaies – que beaucoup considèrent comme une forme moderne et plus efficace d’« or » – est le fait que les réglementations et restrictions envahissantes des banques centrales peuvent être considérées comme un moyen supplémentaire de stocker des actifs précieux. Cette fois, pas des lingots d’or, mais du bitcoin et des cryptos.

    Quant au moment du « grand reset monétaire », que d’autres banques centrales ont déjà discrètement évoquée dans le contexte du rapatriement massif de l’or physique de la Fed de New York vers diverses banques centrales européennes comme l’Allemagne et l’Autriche, nous sommes convaincus que les gardiens de la confiance des institutions actuelles – comme les autres banques centrales et le FMI – seront assez aimables pour donner aux citoyens du monde développé un préavis suffisant pour échanger leur argent en actifs durables. Ou, encore une fois, peut-être pas.

    Tyler Durden

    Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

    https://lesakerfrancophone.fr/la-banque-centrale-emet-un-avertissement-etourdissant-si-tout-le-systeme-seffondre-lor-sera-necessaire-pour-tout-recommencer

    À la fin de chaque âge, il y a un cataclysme. C’est bientôt ici. Ce qui est destiné à mourir, meurt. Ce qu’il faut oublier, c’est. Il y a une grande réinitialisation, et l’humanité recommence. L’humanité devient quelque chose de nouveau, se développant comme il se doit. Nous allons traverser plusieurs cycles avant d’ en avoir terminé.

     

    Source : leblogalupus

  • La plupart des Européens pensent que l’Union européenne s’effondrera dans les deux prochaines décennies

    Publié par Guy Jovelin le 01 juin 2019

     

     

    Selon un sondage commandé par le Conseil européen des relations internationales (ECFR), plus de la moitié des Européens pensent que l’Union européenne risque de s’effondrer en une seule génération.

    Parmi les citoyens interrogés en Allemagne, en Belgique, aux Pays-Bas, en Slovaquie, en Roumanie, en Grèce, en République tchèque, en Pologne, en Autriche et en France, une majorité a estimé que l’éclatement de l’Union européenne est une « possibilité réaliste » dans les 10 à 20 prochaines années.

    Parmi les pays interrogés, c’est la Slovaquie qui comptait le plus grand nombre de ces europessimistes : 66 %. La France était deuxième avec 58 %.

    De sont côté, YouGov a interrogé 14 pays européens - qui représentent environ 80 % des sièges au Parlement européen - et paratout sauf en Suède (44 %), au Danemark (41 %) et en Espagne (40 %), une majorité des personnes interrogées prévoyaient un effondrement imminent de l’Union europenne. Wtonnamment, un tiers des sondés ont dit qu’elles pensaient que les futurs conflits armés entre pays européens étaient plausibles, ce chiffre atteignant41 % parmi les partisans du parti nationaliste de droite allemand Alternative für Deutschland (AfD).

    Mark Leonard, directeur de l’ECFR, a affirmé : « Le soutien à l’adhésion à l’UE est au plus haut niveau depuis 1983, et pourtant une majorité d’électeurs craignent que l’UE ne s’effondre. Le défi pour les pro-Européens est d’utiliser cette peur de la perte pour mobiliser leur majorité silencieuse et s’assurer que ce ne sont pas seulement les partis anti-système qui ont leur mot à dire. Il n’est pas encore trop tard. » [N.d.t. : l’ECFR a publié son sondage sous le titre : Sept jours pour sauver l’Europe.]

    L’enquête a également montré que près de 92 % des Européens pensent qu’ils souffriraient si l’Union européenne se désintégrait - en particulier en ce qui concerne le travail, les voyages et le commerce.

    Source : Voice of Europe via lesobservateurs

    Traduction Cenator

  • Sur l’effondrement qui vient

    Publié par Guy Jovelin le 21 mars 2019

    PAR  LE 

     

    La crise climatique inquiète, et à juste titre. Car elle est bien réelle. On ne peut plus aujourd’hui dire, comme l’ont longtemps fait (et continuent d’ailleurs encore à le faire) certains (ceux qu’on appelle les «climatosceptiques»), qu’elle n’existe pas. Oui bien sûr qu’elle existe. En sous-estimer la gravité est même d’une particulière stupidité.

    D’un autre côté aussi, chacun voit bien que la crise climatique n’est pas catastrophique pour tout le monde. Il en est de la crise climatique comme d’autres menaces aujourd’hui considérées comme existentielles: le terrorisme, par exemple. Le terrorisme est effectivement une menace très grave pour nos sociétés, mais qui ne voit en même temps tout le bénéfice qu’en retirent certains, ne serait-ce qu’au travers de la prétendue lutte contre le terrorisme. Je dis prétendue, car, justement, je ne pense pas qu’ils n’aient jamais songé sérieusement à le combattre. Il leur est d’une bien trop grande utilité. Les deux choses sont vraies: et que le terrorisme est une vraie menace pour nos sociétés, et que cette menace est très largement instrumentée à des fins n’ayant, en règle générale, rien à voir avoir avec la lutte contre le terrorisme (l’instauration de l’État total, entre autres). Logiquement parlant, c’est tout à fait compatible.

    Il en va de même (je cite en vrac) de la pédophilie, des violences faites aux femmes, des excès de vitesse sur route, des fake news, etc. Il est à la fois vrai que toutes ces choses très tristes existent, et en même temps, quelque part, que si elles n’existaient pas il faudrait les inventer: tant il est évident que l’indignation vertueuse qu’elles suscitent, indignation dont il ne viendrait, bien sûr, à personne l’idée de suspecter l’absolue et totale sincérité, n’est pas perdue pour tout le monde. Pascal Vandenberghe soulignait dans une récente chronique de l’Antipresse(1) la grande actualité, à notre époque, du Tartuffe de Molière et du réquisitoire contre les faux dévots. Si vous voulez instaurer l’État total, vous ne pouvez évidemment pas vous dispenser de prendre des airs de faux dévot, c’est assez évident.

    Revenons-en à la crise climatique. Les spécialistes s’accordent en règle générale à dire qu’une hausse de plus de 2 degrés de la température moyenne de la planète par rapport à ce qu’elle était à l’ère préindustrielle serait dangereuse pour la civilisation, en ce qu’elle déclencherait des phénomènes qui très vite deviendraient irréversibles: un certain nombre de phénomènes en boucle en particulier (la hausse de température se nourrissant d’elle-même: à travers la fonte des glaces polaires, du permafrost, etc.). À terme, c’est l’existence même de l’homme sur terre qui serait menacée. C’est là la réalité. En même temps tout le monde sait bien que cette limite de 2 degrés ne sera pas respectée. On ira bien au-delà. La perspective de 3 ou 4 degrés est en règle générale considérée comme réaliste, mais certains, plus pessimistes encore, vont jusqu’à dire que le réchauffement climatique pourrait atteindre 5 à 6 degrés, voire 7 à 8(2). Une récente étude a même évoqué une augmentation de température de 16 degrés(3) !

    On objectera ici les engagements récents pris à conférence de Paris, engagements aux termes desquels les États ont promis de prendre un certain nombre de mesures pour diminuer leurs émissions de CO2. Mais, d’une part, les spécialistes considèrent que ces mesures en elles-mêmes sont insuffisantes (même si elles étaient prises, on n’échapperait pas à une hausse de 2,7 à 3,7 degrés(4), et d’autre part, tout porte à croire que les engagements en question ne seront pas tenus. Ils ne le seront pas, tout simplement parce que personne n’est vraiment décidé à s’engager dans cette direction, autrement dit à sacrifier ses propres intérêts à court terme à ceux de l’humanité à moyen ou long terme, ce qu’exigerait pourtant une telle démarche. Ni les dirigeants, ni leurs assujettis volontaires n’y sont mentalement prêts. Tout, en eux, y renâcle.

    Ce qu’en un sens, on peut comprendre. L’être humain est ainsi fait qu’il vit au jour le jour. Qui vivra verra. Il peut, il est vrai, par la raison, se projeter dans le moyen ou long terme. Beaucoup le font. De là à adapter leur comportement à ce que la raison leur dicte de faire, il y a loin. Quelques rares individualités y parviennent, mais elles sont l’exception. La raison est par elle-même incapable d’éduquer à la raison. L’éducation se fait par les circonstances, le plus souvent les épreuves. Et même pas toujours. Elles échouent parfois à le faire. On dit et répète volontiers que pour échapper aux catastrophes qui nous guettent, nous devrions apprendre à «vivre autrement»: par exemple moins ou mieux consommer. Mais qui est réellement prêt à le faire? A aller jusqu’au bout de cette démarche?

    Alors même que le gouvernement suisse a promis à la COP 21 de réduire ses émissions de CO2 de 50 % pour 2030, il n’hésite pas à inscrire à son agenda le doublement, à certains endroits, des autoroutes aujourd’hui existantes, car celles-ci ne parviennent plus, paraît-il, à absorber un trafic en constante augmentation. Il convient donc d’en construire de nouvelles. Les promesses, comme toujours, n’engagent que ceux qui y croient.

    Tout porte donc à penser que l’humanité continuera sur sa lancée actuelle, celle conforme au paradigme de la croissance indéfinie, produire toujours plus pour consommer toujours plus, et donc que les émissions mortifères de CO2 non seulement ne diminueront pas mais continueront inexorablement à augmenter à l’avenir, peut-être pas au même rythme exactement qu’aujourd’hui, mais suffisamment quand même pour que la limite officiellement considérée comme ne devant pas être dépassée sans risque grave, celle des 2 degrés, soit très largement dépassée, avec toutes les conséquences que cela implique (conséquences qui sont maintenant bien documentées: personne, encore une fois, ne peut nourrir le moindre doute à ce sujet. Le terme d’effondrement se justifie ici pleinement).

    Je ne peux évidemment pas prouver ce que je vais dire ici. Mais il me semble que les responsables le savent eux aussi très bien. Ils font simplement semblant de ne pas le savoir. Ils savent très bien qu’au train où vont aujourd’hui les choses, nos sociétés sont promises à une mort prochaine. Mais ils ne peuvent évidemment pas le dire ouvertement. Ni bien sûr non plus admettre leur propre responsabilité en la matière. Ils se donnent donc des airs de faux dévots, ceux leur assurant une certaine légitimité écologique: voyez, nous aurons fait notre possible, si nous échouons, ce ne sera pas faute d’avoir essayé, etc. Ils n’auront naturellement rien fait, mais c’est ce que croiront les gens. Au passage, ils en profiteront pour étendre un peu plus encore les prérogatives de Big Brother. De nouvelles réglementations verront le jour, avec à la clé la création de nouveaux postes administratifs. Et bien sûr de nouveaux impôts. L’écologie comme accélérateur social.

    Pas plus que les lois antiterroristes n’ont réellement pour but de combattre le terrorisme, les lois dites climatiques n’ont réellement pour objet de combattre le réchauffement climatique. Elles sont à elles-mêmes leur propre fin.

    Nous poursuivrons notre réflexion dans une prochaine chronique, en nous plaçant cette fois au plan pratique. Que faire? Comment nous orienter?

    1. «Molière, illustre “doctus imitator”», No. 170 du 3.3.2019.
    2. Clive Hamilton, Requiem pour l’espèce humaine, Les Presses de Science Po, 2013, p. 217.
    3. Cité in Derrick Jensen, Introduction à Écologie en résistance, vol. 1 (recueil collectif), Éditions Libre, 2018, p. 14.
    4. Cité in Le Courrier (Genève), 31 octobre 2018, p. 9.
    • Article de Eric Werner paru dans la rubrique «Enfumages» de l’Antipresse n° 172 du 17/03/2019.

     

    Source : leblogalupus

  • L’effondrement du diesel menace 15 000 emplois en France

    Publié par Guy Jovelin le 13 mars 2019

    Auteur : Pierrot


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    Arrogance, empressement, inconséquence, fiscalité désastreuse, gestion à la petite semaine d’un secteur clé de notre économie, encore un dossier mal géré de bout en bout par la start up Nation. 

    Capital: Les ventes de diesel chutent et Bercy tente de stopper l’hémorragie. Le ministre de l’Economie Bruno Le Maire va rencontrer ce lundi 11 mars les acteurs de la filière diesel pour mettre sur pied « un plan concerté » d’accompagnement, comme l’explique le quotidien La Croix. Depuis le scandale lié aux moteurs trafiqués de Volkswagen en 2015, les voitures diesel se vendent avec difficulté dans toute l’Europe. En France, les immatriculations ont chuté de 36%. Le secteur est en difficulté, et les emplois sont en danger.

    En novembre 2018, l’entreprise japonaise Ibiden annonçait la fermeture de son usine de filtres à particules de Courtenay (Loiret), un site qui emploie près de 300 personnes. A Rodez (Aveyron), Bosch va opérer des coupes drastiques dans les effectifs d’une usine de fabrication des injecteurs pour moteurs diesel. L’entreprise voudrait se séparer d’environ 300 à 600 personnes selon les syndicats, sur les 1.600 personnes travaillant sur le site. Les Fonderies du Poitou et de Saint-Jean Industrie, placées en redressement judiciaire, attendent que la justice tranche. Trois offres de reprises sont en balance. Le tribunal de commerce devrait statuer la semaine prochaine.

    D’ici dix ans, une grande partie des emplois de la filière diesel seront menacés selon une étude de l’Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), soit près de 15.000 postes sur les 37.500 emplois du secteur. « Trois cents établissements sont concernés à des degrés divers, avec une trentaine d’entreprises gravement fragilisées, dont six en situation d’urgence », explique à la Croix le président de l’UIMM.

     

    Source : contre-info