GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

femmes - Page 3

  • Effets secondaires du vaccin : Le Télégramme mène l’enquête

    Publié par Guy Jovelin le 02 novembre 2021

    Effets secondaires du vaccin : Le Télégramme mène l’enquête

    113615195_covidvaccine-230x180.jpg

    Le Télégramme a lancé un appel à témoignages sur les effets secondaires indésirables du vaccin covid. 39 femmes du pays de Vannes ont décrit leurs troubles menstruels survenus après leurs injections de vaccin contre la Covid. Des perturbations pénibles, voire invalidantes pour certaines, qui restent souvent sans traitement et toujours sans explication.

    • L’une, âgée de 47 ans, n’a pas cessé de saigner depuis le 20 juillet. Lasse des douleurs et des saignements, elle va se faire retirer son utérus.
    • Une autre, 49 ans, a fait une hémorragie vaginale. Elle a terminé aux urgences en juillet.
    • Une troisième, 46 ans, est victime de fissures vaginales et anales atrocement douloureuses. Elles ne sont toujours pas résorbées aujourd’hui.

    Ces trois femmes ont en commun le caractère totalement inédit de leurs symptômes, et l’apparition de ces troubles après leur première ou deuxième injection de vaccin contre la Covid. Une batterie d’examens n’ont rien révélé d’anormal, éliminant les causes auxquelles leurs gynécologues avaient pensé. Reste le vaccin. Cela ne signe pas un lien de cause à effet, mais en tout cas une concomitance.

    Sur les 39 femmes qui ont répondu, 30 ont été vaccinées avec le produit de Pfizer, et les autres avec celui de Moderna. Elles en sont toutes venues à soupçonner leurs injections d’être au moins un facteur expliquant leurs symptômes :

    • absence de règles pendant un ou plusieurs mois pour 31,6 % d’entre elles ;
    • des règles beaucoup plus abondantes, plus fréquentes, ou qui durent plus longtemps (26,3 %) ;
    • des cycles devenus erratiques alors qu’ils avaient une régularité de métronome (18,4 %) ;
    • d’autres symptômes comme les fissures vaginales ou des nausées (15,8 % :),
    • deux femmes ménopausées ont recommencé à saigner.

    Un généraliste qui fait beaucoup de suivis gynécologiques dans le pays de Vannes, estime qu’il a reçu depuis cet été des signalements de troubles menstruels chez

    « une vaccinée sur deux dans ma patientèle. On n’a jamais vu cela, par exemple des femmes qui saignent pendant des mois, et sur lesquelles on ne trouve pas de polype ou de cancer. »

    « On n’a aucune idée de l’impact de ces vaccins sur la fertilité. D’autre part, la notion de balance bénéfice-risque ne s’applique que quand on envisage un traitement sur un patient qui a une pathologie déclarée, pas sur un vaccin ».

     

    Source : lesalonbeige

  • La réglementation des talibans pour les femmes vous fera froid dans le dos

    Publié par Guy Jovelin le 24 août 2021

    lesobservateurs

    Les médias conventionnels ont mis toute leur énergie à camoufler les brutalités des talibans et à redorer leur image afin de les rendre acceptables pour le monde moderne et peut-être de donner à ces sauvages des montagnes un siège aux Nations Unies.

    Ils nous disent que les talibans 2.0 sont une tout autre entité, sans comparaison avec ceux qui ont sévi en Afghanistan de 1996 à 2001.
    Après tout, les talibans ont promis de respecter les droits des femmes et de leur permettre de continuer à travailler comme d'habitude. Les petites filles pourront également recevoir une éducation.

    Nous restons perplexes face à l'engagement des talibans à permettre aux filles d'aller à l'école, car tout récemment, les djihadistes talibans faisaient du porte-à-porte pour traquer des filles aussi jeunes que douze ans , afin de les prendre comme esclaves sexuelles.

    Nous avons appris qu'une femme avait été fouettée pour avoir porté des pantoufles montrant ses pieds et qu'une autre femme vêtue d'unee burqa avait été abattue pour ne pas avoir suffisamment couvert son visage.
    Et ces atrocités se sont produites sous le règne des talibans 2.0 modérés, reconnaissant les droits des femmes.

    Les dirigeants talibans ont clarifié leur point de vue sur les droits des femmes dans le pays :

    « Les droits des femmes seront régis par la charia »,

    affirmé  leur porte-parole Zabihullah Mujahid, lors de leur première conférence de presse depuis la conquête de Kaboul.

    Et quels sont les droits accordés aux femmes par cette loi islamique vénérée ? Voyons donc les « droits » dont jouissaient les femmes afghanes sous les talibans 1.0 de 1996 à 2001.

    Les femmes n'étaient pas autorisées à sortir de chez elles sans une burqa couvrant chaque centimètre de leur peau, y compris leurs pieds, leurs mains et leur visage.

    La plupart des femmes de cette période optaient pour la burqa traditionnelle dite shuttlecock (volant de badmiton) qui les couvrait de la tête aux pieds ; il y avait un petit espace pour les yeux, mais avec un filet ou des mailles couvrant l'espace pour que leurs yeux ne soient pas visibles.

    Aucune femme ne pouvait sortir dans la rue sans être accompagnée d'un homme de sa famille – un parent par le sang.

    Aucun homme ne devrait pouvoir entendre les pas d'une femme, c'est pourquoi les talons hauts ou tout type de chaussures qui produisent un son en marchant étaient interdits aux femmes.

    La voix d'une femme ne doit pas atteindre les oreilles d'un homme qui ne lui est pas apparenté.

    Par conséquent, elle doit toujours surveiller son niveau sonore en parlant. Serait-ce de l'« islamophobie » de dire que les talibans ont trouvé une nouvelle méthode pour faire taire une femme ?

    Comme il était interdit aux femmes d'être vues par des hommes qui ne lui étaient pas liés par le sang, il était obligatoire que les fenêtres de tous les rez-de-chaussée soient peintes d'une teinte sombre, couvertes ou fermées en tout temps, juste au cas où une femme aurait passé et serait devenue visible pour un homme au rez-de-chaussée.

    De même, il était interdit aux femmes de se tenir sur les balcons de leurs maisons, car des hommes dans la rue ou leurs voisins masculins auraient pu les apercevoir.

    Le mot « femme » a été supprimé de tous les lieux publics ou noms de lieux publics.

    Les femmes n'avaient pas le droit de se faire photographier ou filmer. Aucune image de femme ne pouvait être imprimée dans les livres ou les journaux, ni conservée dans les magasins ou les maisons.

    Il va sans dire que les femmes n'étaient pas autorisées à apparaître dans des films ou à la télévision, ni à travailler dans des stations de radio.

    Il leur était interdit de former des groupes à l'extérieur ou de tenir des rassemblements publics.

    Les femmes n'ont jamais été autorisées à travailler dans des bureaux sous les talibans.

    Elles ne pouvaient pas travailler comme journalistes, banquières, enseignantes, infirmières, médecins ou occuper des postes administratifs, car ces emplois les auraient placées au milieu de collègues masculins qui ne leur étaient pas apparentés.

    Les emplois de bureau occupés par des femmes ont été transmis à des membres masculins de leur famille.

    Les petites filles n'avaient plus le droit d'aller à l'école.

    De nombreuses écoles de filles ont été bombardées ou incendiées par les talibans, non seulement en Afghanistan, mais dans plusieurs pays où ils avaient pris pied si peu que ce soit.

    Aucune femme sous le régime des talibans en Afghanistan n'a jamais bénéficié du droit humain fondamental de dire ce qu'elle pense ou de s'habiller comme elle l'entend.
    Les femmes qui enfreignaient l'un des commandements ci-dessus étaient soumises par la police religieuse à des châtiments durs, impitoyables, inimaginables.

    Elles pouvaient être lapidées à mort, mutilées, défigurées, ou recevoir des centaines de coups d’un fouet en métal d'un mètre de long. Beaucoup de ces femmes ont péri pendant cette punition.

    Dans l'Afghanistan de 1996, le doigt d'une jeune femme a été sectionné par les talibans : elle avait osé se peindre les ongles.

    Une femme nommée Aisha Mohammadzai a été forcée de contracter un mariage cauchemardesque pour régler un différend familial.
    Lorsqu'elle a tenté d'échapper à ce mariage violent et abusif, les talibans, pour lui faire honte de sa désobéissance et pour faire un exemple, lui ont coupé le nez et les oreilles.

    Il faut être un ignare absolu et vivre dans le déni pour croire même une seconde que les talibans laisseront les femmes afghanes tranquilles cette fois.

    Source: https://www.jihadwatch.org/2021/08/talibans-regulations-for-women-will-send-chills-down-your-spine

    Traduction Cenator

  • femmes, les Noirs, les musulmans sont des résistants de fait (…) L’écologie c’est pas des hommes blancs à vélo dans les villes”

    Publié par Guy Jovelin le 29 juillet 2021

     

     

    Source : fdesouche

     
  • L’élue EELV Alice Coffin veut compter officiellement le nombre de femmes et de Noirs dans les pièces de théâtre à Paris, afin de décider des subventions aux théâtres par la Ville de Paris

    Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2021

     
  • Le père, cet éternel inutile…

    Publié par Guy Jovelin le 14 juin 2021

    Oui, les femmes sont plus généreuses que les hommes dans l’engendrement : elles y passent neuf mois sans interruption, souffrent de désordres physiques, hormonaux, psychiques, subissent l’accouchement et les soins post-partum, les modifications temporaires ou permanentes de leur corps, le baby blues…  Jamais les hommes et les enfants ne montreront assez de gratitude envers les mères pour ça.

    femmes,pèreMais la nature n’a pas permis que les rôles de l’homme et de la femme soient interchangeables. Nonobstant les délires des femmes transgenres qui s’identifient comme masculines, mais donnent naissance à des enfants, et tant que le cauchemar de l’ectogenèse ne sera pas devenu réalité, seules des femmes sont des mères et, à ce titre, ce sont elles qui donnent la vie à un enfant.

    Que donne l’homme ? Des gènes, ceux qu’il a hérités de ses parents. Certes, pas tous, mais la moitié. Certains s’exprimeront, d’autres pas, laissant à ceux donnés par la mère ce soin. C’est la loterie biologique. Parfois, il ne donne rien de plus, quand il prend la poudre d’escampette à l’annonce d’une grossesse. Un homme, ça peut être lâche. Il peut aussi donner un abri, une protection à la mère et à son enfant. Il peut aussi – c’est heureux – bâtir une famille, ce truc décrié où les enfants grandissent entourés de l’amour et de la protection de parents qui peuvent aussi s’aimer durablement l’un l’autre. Les  pourraient trouver dans la lutte contre l’obsolescence programmée des couples et des familles une bataille qui mériterait d’être menée et gagnée.

    Et a priori, le père donne son nom de famille. Les féministes ricaneront : ça ne lui coûte pas cher. Indissociable de ce patronyme transmis à la génération suivante, il y a aussi toute la filiation paternelle.

    Le choix des prénoms et de leur ordre peut durer neuf mois, donner lieu à des discussions homériques virant à la dispute et même occasionner chantages, tractations et compromis. Une fois l’enfant né, il faut bien qu’à l’état civil, le bébé ait au moins un prénom.

    Les normes en vigueur à l’état civil français sont tatillonnes : elles exigent aussi un nom de famille. Par défaut, ce sera celui du père. Mais la loi prévoit déjà qu’on puisse déroger à cette norme : l’enfant peut porter celui de la mère, ou les deux accolés. C’est très bien, par exemple pour éviter que des patronymes ne disparaissent. D’autres normes existent ailleurs, par exemple en Espagne, où l’enfant porte les patronymes de son père et de sa mère.

    Une certaine Marine Gatineau Dupré, est la fondatrice et porte-parole de « Porte mon nom », une association qui vise à automatiser le port du double nom par l’enfant. Elle déplore que plus de 80 % des enfants ne portent que le nom du père et dénonce ce respect d’une tradition. Elle demande, en outre, de pouvoir rajouter le nom de la mère en cas de séparation et souhaiterait, enfin, que la mère valide la déclaration des noms et prénoms à l’état civil. Un député  ! la soutient, Patrick Vignal. Avec une pétition de 7.000 personnes, ils souhaitent que le garde des Sceaux et le Premier ministre modifient les règles par simple décret. Pourquoi se gêner et passer par la loi ?

    À l’heure où l’engendrement devient un projet parental modulable (et même révocable avec l’), l’état civil deviendrait une place de marché où serait en quelque sorte marchandée et contractualisée cette composante essentielle de la personne qu’est son identification. Le bon sens commanderait que, préalablement à tout mélange de gamètes, les protagonistes s’assurent de pouvoir trouver assez de consensus durables pour assumer tous les risques induits par la possible procréation due à leur activité sexuelle. Les plus réalistes – mais d’autres les qualifieront de paranoïaques – verront une nouvelle attaque contre la  et la filiation. Le père, cet inutile…

     

    Rémy Mahoudeaux

    Source : https://www.bvoltaire.fr/