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insécurité - Page 5

  • Insécurité à Saint-James (50) : “Un petit paradis qui s’efface (…) On voit passer sous nos fenêtres une drôle de faune”, se plaignent les habitants

    Publié par Guy Jovelin le 24 juin 2022

    Dans le sud Manche, une pétition a été lancée après plusieurs actes de délinquance dans le quartier HLM de Saint-James au début du mois de juin. Dégradations, vols, menaces… Des habitants dénoncent un climat d’insécurité. Certains demandent le retour de l’éclairage public et des caméras.

    “Un petit paradis qui s’efface”“l’insécurité se propage”“on voit passer sous nos fenêtres une drôle de faune (sic)”… Voici quelques uns des commentaires que l’on peut lire en dessous de la pétition “Sécurité à Saint-James pour tous !” lancée mi-juin par un habitant du quartier HLM de la commune de 5.000 âmes, Jimmy Lassalle. Installé depuis sept ans à Saint-James, ce chauffeur de bus originaire du Nord-Pas de Calais dénonce une situation qui se dégrade. Et le riverain de citer une série d’actes qui ont eu lieu début juin : “On se sent moins en sécurité. Il y a eu deux cambriolages juste devant chez moi. Une télé a été volée. Il y a quinze jours, mon car et un autre véhicule d’un collègue ont été visites pendant la nuit : _il y a des dégâts, et une personne a même uriné dans un des cars_. On est allé déposer plainte à la gendarmerie. Il y en a pour au moins 1.400 euros de dégâts. Une cabane d’enfants a été retournée dans la cour de l’école le même soir. Et puis il y a des problèmes de drogue aussi”, explique-t-il.

    (…) “Ce n’est pas en permanence. On n’est pas Chicago, ni une grande ville. Mais, _le cumul de petites choses_, ça fait beaucoup. Il y en a ras-le-bol. C’est pour ça que j’ai fait cette petite pétition pour faire prendre conscience”, ajoute Jimmy Lassalle. Au 22 juin 2022, la pétition a recueilli 90 signatures, dont “83 habitants de la commune”, précise le chauffeur de car. Il compte la remettre ensuite au maire, David Juquin.

    Avant, je ne fermais pas mes portes à clé, ni ma voiture. Là, depuis une quinzaine de jours, je ferme tout à clé – Jimmy Lassalle

    (…) France Bleu via fdesouche

  • Rennes (35) : une conductrice de bus témoigne face à l’insécurité grandissante : “je vais travailler la peur au ventre”, “par peur de l’altercation, (on) évite de faire des remarques aux auteurs d’incivilités”

    Publié, par Guy Jovelin le 17 juin 2022

    Après plusieurs graves incidents sur le réseau de bus à Rennes, une conductrice se confie sur la difficulté d’exercer son métier au quotidien. « Travailler dans de telles conditions, dans la peur, ça n’est plus possible ». Pour Laurence (*), conductrice de bus sur le réseau STAR à Rennes depuis quatre ans, le quotidien au travail est devenu trop difficile à supporter.

    Après l’agression à l’arme à feu d’un adolescent dans un bus de la ligne 9 la semaine dernière, elle se confie sur cette « insécurité grandissante » qui l’empêche d’exercer correctement son métier. (…)

    « Avant quand je rentrais chez moi, je me disais vivement demain pour retourner travailler », confie Laurence (*). « C’est terminé tout ça. J’ai toujours supporté facilement les humeurs des passagers, quelques altercations, mais là on a des incidents qui impliquent des couteaux, des armes à feu… Chaque matin, je vais travailler la peur au ventre ». (…)

    Aujourd’hui, une fatigue généralisée semble gagner la profession. Par peur de déclencher une altercation, certains conducteurs évitent de faire des remarques aux passagers auteurs d’incivilités.

    * Le prénom a été modifié.

    Le télégramme via fdesouche

  • Rennes : pour lutter contre l’insécurité, l’arrêt à la demande généralisé dans les bus en soirée

    Publié par Guy Jovelin le 10 mars 2022

    La métropole rennaise (Ille-et-Vilaine) qui compte plus de 450.000 habitants, a annoncé l’extension en septembre du dispositif de l’arrêt à la demande dans son réseau de bus en soirée, une mesure destinée à lutter contre l’insécurité, notamment pour les femmes voyageant seules.

    «Encouragée par la Loi d’orientations des mobilités (LOM), la descente à la demande vise à assurer un service de proximité et de sécurité en soirée en permettant aux usagers voyageant seuls de descendre entre deux arrêts pour se rapprocher de leur destination», a indiqué mercredi 9 mars Rennes Métropole à l’AFP. Le dispositif avait été expérimenté sur quelques lignes en 2021.

    L’annonce a été faite mardi à l’occasion de la signature de la charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale. «Dans ce cadre, Nathalie Appéré, présidente de Rennes Métropole et maire de Rennes, a annoncé l’extension de l’arrêt à la demande à l’ensemble du réseau Star sur les plages horaires nocturnes à partir de septembre 2022, pour que chacun et chacune, notamment les femmes, puisse prendre les transports en toute sérénité, y compris aux heures les plus tardives», précise Rennes Métropole.

    La Loi d’orientation des mobilités (LOM), promulguée en décembre 2019, doit «transformer en profondeur la politique des mobilités», en rendant notamment les transports du quotidien «plus faciles». En mai 2020, la secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes Marlène Schiappa avait indiqué travailler à «la généralisation de l’arrêt de bus à la demande en soirée et la nuit», dans le cadre d’un plan de lutte contre le harcèlement de rue.

    Le Figaro via fdesouche

  • Face à l’insécurité, de plus en plus de Français s’arment : “La confiance que j’ai dans l’État pour me protéger, ma famille et moi, s’est très nettement effritée. Les délinquants sont libérés trop rapidement”

    Publié par Guy Jovelin le 10 janvier 2022

    ENQUÊTE – Pour renforcer la traçabilité des arsenaux, un nouvel outil numérique est présenté ce lundi à Beauvau. Il doit aussi faciliter les démarches des usagers.

    Lors du partage de la succession, il y a six ans, aucun de ses frères et sœurs n’en avait voulu. Mais où est donc passé le fusil à crosse d’argent du chasseur émérite qu’était son père? Depuis cet été, la multiplication des agressions, des cambriolages, l’«ensauvagement» de la société l’ont convaincu: Maxime veut s’armer.

    Pour avoir le droit de posséder une arme à feu dans sa maison isolée de l’Aveyron, cet enseignant va même passer son permis de chasse. Comme tous les détenteurs d’armes – près de 5 millions en France -, il va devoir s’enregistrer sur un portail en ligne sécuriséPrésenté lundi au ministère de l’Intérieur, le système d’information sur les armes (SIA), un nouvel outil numérique censé faciliter les démarches des usagers et renforcer la traçabilité des arsenaux, sera opérationnel à partir de février. Les autorités promettent une démarche «simple», pendant six mois, pour les détenteurs d’armes «de famille» souvent oubliées au grenier – et pas encore enregistrées.

    Professeur bientôt retraité, Maxime n’est «pas du tout un excité». Mais «la confiance que j’ai dans l’État pour me protéger, ma famille et moi, s’est très nettement effritée, assure-t-il. Le système pénal ne fonctionne plus, les délinquants sont libérés trop rapidement. Il faut maintenant que la loi soit du côté des agressés: je ne dis pas qu’il faut se faire justice soi- même, mais qu’il ne faut pas pénaliser une personne qui s’est défendue de façon proportionnelle à l’agression.» À son épouse, il apprendra également le maniement du fusil de chasse. Se voit-il pour autant tirer sur un éventuel cambrioleur? «Je vais d’abord prendre toutes les mesures pour que cela ne se produise pas, réplique-t-il. Faire installer une porte blindée et fermer les volets tous les soirs. Mais je m’imagine tout à fait sortir le fusil par la fenêtre et tirer en l’air pour effrayer l’agresseur. Ce qui n’est pas possible, c’est de rester sans rien faire.»

    (…)

    Tireur sportif, Teddy s’entraîne une fois par semaine, «à comparer avec les trois séances annuelles d’un policier moyen». Lui ne dégainerait «qu’en situation de risque, pour arrêter un crime»: «Une de mes collègues s’est fait tabasser presque à mort pour avoir demandé à un jeune de porter un masque, fait remarquer cet infirmier parisien. Lors des multiples agressions que nous avons connues, si une personne s’est interposée, elle s’est fait soit défoncer, soit tuer. Si cette personne avait été armée, ça se serait passé autrement!» Et ce trentenaire, qui milite à l’Arpac depuis deux ans, d’insister: «Ça va être le Far West, nous prédit-on? Mais comment appelez-vous un pays où on peut se faire poignarder pour une place de parking, un “mauvais regard” ou une jupe un peu courte?»

    (…) Le Figaro via fdesouche

  • Insécurité à Bordeaux : excédés par les cambriolages et les actes malveillants, les riverains adressent une pétition au maire EELV

    Publié par Guy Jovelin le 09 janvier 2022

    Avec 22 actes malveillants dont 9 cambriolages en moins d’un an, les habitants de la rue Clément, voie située dans le quartier Saint-Genès à la lisière de la Victoire, ont adressé une pétition de 86 signatures au maire Pierre Hurmic

    La hausse des cambriolages dans certains quartiers bordelais se confirme. Et la petite rue Clément, située dans le quartier Saint-Genès, à la lisière de la Victoire, en constitue une bonne illustration. En un an, elle est devenue le théâtre de 22 actes de malveillance, dont 9 cambriolages. Au désespoir des riverains, démunis face à cette situation, qui ne semble guère s’arranger au fil du temps. Pourtant, en moyenne, les cambriolages seraient moins nombreux à Bordeaux, selon la mairie.

    (…) Sud Ouest via fdesouche