Publié par Guy Jovelin le 14 novembre 2021
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« Bande de fils de pute », « C’est Bagdad » : le tournage d’un clip du rappeur Niaks, au Mirail à Toulouse, finit en émeute
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Toulouse : Mobilisation pour soutenir un homme de 84 ans dont la maison est squattée pour la 3ème fois. « La 1ère fois, c’était des Roumains. Ensuite, des Afghans. Aujourd’hui, l’ultra-gauche »
Publié par Guy Jovelin le 27 octobre 2021
Selon La Dépêche, des habitants se sont retrouvés, mardi 26 octobre, devant la maison d’un Toulousain de 84, dont le domicile est squatté depuis bientôt une semaine.
C’est la troisième fois que la maison de Georges, un retraité de 84 ans, est aux mains d’une quinzaine de squatteurs, en seulement deux ans. Et cette fois-ci, depuis près d’une semaine. Une sombre histoire qui n’est pas passée inaperçue dans la région. Comme relaté par La Dépêche, plusieurs personnes se sont rassemblées mardi 26 octobre devant son domicile, situé dans la banlieue des Izards à Toulouse. L’objectif de cette démarche : lui témoigner leur soutien et tenter d’ouvrir le dialogue avec les squatteurs pour qu’ils quittent les lieux, précise le quotidien local. Et si l’octogénaire n’était pas sur place ce mardi, sa fille, Marie-Ange, était présente.
Jusqu’à présent, toutefois, leur initiative n’a pas été couronnée de succès, observent nos confrères. Comme preuve de leur refus de débattre, les squatteurs ont installé des cadenas sur le portail de la maison. Par ailleurs, une voiture de police, en retrait de la manifestation, a été mobilisée pour intervenir en cas de besoin.
Georges Dematis et sa fille ont mis en vente leur bien il y a quatre ans avant qu’un promoteur immobilier ne s’y intéresse pour y construire un petit immeuble, détaille Le Figaro dans un article publié lundi 25 octobre. La famille Dematis aurait obtenu récemment un permis de construire pour permettre ainsi la vente de leur maison à ce professionnel de l’immobilier. Mais à la même période, des « squatteurs sont entrés », a déploré Marie-Ange Dematis au Figaro. Marie-Ange Dematis a décrit la situation compliquée vécue par la famille depuis deux ans : « La première fois, c’était des Roumains. Ensuite, nous avons eu des Afghans. » Aujourd’hui, il s’agirait, selon elle, de membres de l’« ultra-gauche ». La fille du propriétaire a même glissé au Figaro que le quartier des Izards avait « beaucoup changé au fil du temps ».
(…) Valeurs via fdesouche
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« Wallah, je vais te tuer bêtement. Vive Macron ! » : Des militants de Génération Zemmour agressés par des jeunes dans le quartier du Mirail à Toulouse
Publié par Guy Jovelin le 25 octobre 2021
Vidéo entière :
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Un peu avant Mai 68, à Toulouse, une soirée avec Georges Brassens
Publié par Guy Jovelin le 23 octobre 2021
De Bernard Antony :
J’ai été très heureux ce matin de lire les papiers du Figaro et de Valeurs actuelles consacrés au centenaire de la naissance de Georges Brassens.
Grand et bel article dans Valeurs, d’Olivier Moulin, et dans le Figaro, outre les deux pleines pages sous le titre « Chanteur indémodable », le bel éditorial du jamais décevant Étienne de Montety : « Le bonhomme Brassens ».
Ont remonté mes souvenirs de la fantastique soirée que nous avions passée jadis avec le merveilleux bonhomme d’abord reçu par nous dans les locaux de notre Fédération des étudiants de Toulouse puis, au Capitole, pour l’introniser « damoiseau d’honneur» dans notre « Gaie confrérie des damoiselles et damoiseaux du Languedoc ».
Faut-il préciser que notre « gaie confrérie », créée en 1967 était tout sauf… une confrérie de « gays ».
Ceux qui veulent savoir à quoi nous ressemblions n’ont qu’à aller feuilleter le cahier photos du premier tome de « Bernard Antony raconte ». Ils y verront comment l’extraordinaire et très inventif Philippe Duchet, futur époux de Ghislaine de Cadoudal et beau-père de Marie Le Morvan, avait imaginé les habits de cérémonie (toge, faluche traditionnelle, épée…) de cette confrérie aussi truculente que réactionnaire, se voulant à la fois dans l’esprit des troubadours de notre midi et des escholiers chantés par François Villon. Philippe en était le grand-maître, j’en étais le « porte-gonfanon ». Il va de soi que nous étions totalement, radicalement, aux antipodes de la triste engeance soixantuitarde qui, tel un abcès de peste bubonique, purulerait tristement dans certaines facultés à partir de tristes groupuscules néo-bolcheviques.
Nous, de plus en plus nombreux, nous investissions certes, à l’occasion, toujours joyeusement et gentiment, en chantant le chant des « majos » ou « la coupo santo », les amphis de profs trop misérablement idéologues.
Faut-il le préciser ici, nous n’avions qu’affection pour nos chers et vénérés professeurs, Louis Jugnet (philosophie politique) et Pierre Montané de la Roque (droit constitutionnel) qui, volontiers, nous tendaient leur micro pour quelques minutes de communion dans l’Amitié Française.
Je ne sais plus comment Philippe Duchet (qui a rejoint la maison du Père) avait pu réussir à s’entretenir avec Georges Brassens et le persuader de venir parmi nous après un récital, pour une soirée dans notre siège du 11 rue des Gestes, à deux pas du Capitole.
Toujours est-il qu’en une heure déjà avancée d’une belle soirée d’avril, Philippe, avec le mélange de déférence et d’aimable simplicité qu’il savait adopter en pareil cas, fit entrer ce bon anar de Brassens un peu intimidé parmi une soixantaine de damoiselles et damoiseaux qui ne l’étaient pas moins.
Et puis, déroulant comme un parchemin, il lut le discours d’accueil qu’il avait ciselé, pas trop long, à la fois respectueux, admiratif et désopilant. Ses mots déclenchèrent vite le bon rire d’un Brassens répondant simplement : « Je me sens bien avec vous ! », non sans regarder préférentiellement les jolis minois de Luce et de Colette…
Alors, après avoir étanché sa soif avec un frais pastis, il céda sans trop bougonner aux demandes pour quelques-unes de ses chansons, non sans qu’elles soient entrecoupées de ses questions sur ce que nous pensions. Brassens était certes à sa manière un « anar », mais un bon « anar » et manifestement il appréciait notre non-conformisme véritable.je me souviens de l’émotion de l’assistance quand cet anarchiste nous parla avec admiration de saint Louis, disant : « Ah, si tous les hommes politiques lui ressemblaient un peu… ».
Mais la soirée n’était pas terminée. Philippe Duchet lui avait bien dit qu’il allait être intronisé dans notre confrérie et il l’avait volontiers accepté. Mais il ne se doutait pas de la façon dont cela allait se dérouler.
Duchet pria d’abord l’assistance de sortir et de s’ordonner en cortège à la suite des damoiseaux et damoiselles en faluche, ces dernières préposées à marcher avec le chanteur dans une courte pérégrination vers la cour intérieure du Capitole. Là, à la lueur des torches qui furent allumées, Philippe Duchet se mit à lire (juste devant la plaque commémorant l’exécution en ce lieu du duc de Montmorency condamné par un édit de Richelieu pour crime de duel) un très solennel et aussi très épique et ébouriffant discours d’intronisation.
C’est alors qu’arrivèrent sur les lieux une patrouille de deux policiers tenant deux chiens en laisse. Que diable signifiait ce rassemblement inaccoutumé, durent-ils se demander et sans doute, que devaient-ils faire ?
Duchet, nullement démonté, s’adressa ainsi à eux : « Messieurs les archers du guet, mettez-vous au garde à vous ! ». Et ils obtempérèrent, leurs chiens sagement assis à côté d’eux. Des policiers au garde à vous devant Brassens, il fallait le voir pour le croire !
Et Brassens nous confia ensuite, joyeusement, qu’il n’aurait jamais imaginé pareille scène.
Duchet termina alors son éloge et puis intima à Brassens l’ordre de tremper ses lèvres dans une coupe de vin de Gaillac, et puis, cela fait, le frappant sur les deux épaules du rouleau de son discours, avant de le lui remettre, le déclara, de sa voix puissante, Damoiseau d’honneur de la Gaie confrérie des damoiselles et damoiseaux du Languedoc.
Brassens, à nouveau un brin intimidé, exprima sa gratitude pour cette intronisation et émit alors tout simplement le désir d’aller avec nous se désaltérer pour de bon ; non sans saluer gentiment, d’un signe de tête, « les archers du guet » qui certes n’avaient pas attendu notre autorisation pour se mettre au repos mais qui, aimablement, continuaient à veiller sur nous.
Source : lesalonbeige
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Toulouse : un duo de sans-papiers auraient commis au moins 13 vols de vélos électriques, un préjudice de 10.000€
Publié par Guy Jovelin le 08 octobre 2021
Des spécialistes du vol de vélos électriques ont été interrogés cette semaine par les gendarmes du groupe enquête cambriolages (GEC) de la compagnie Toulouse Saint-Michel. Ces sans-papiers âgés de 26 et 33 ans auraient commis au moins 13 cambriolages entre le 22 juillet et le 7 août.
L’enquête a démarré en août, après l’arrestation en flagrant délit de ces deux individus. Ils venaient justement de dérober une bicyclette électrique. À l’issue de leurs interrogatoires, ils avaient été condamnés à trois mois de prison par le tribunal correctionnel de Toulouse. Une sanction qui n’a pas freiné les investigations des militaires, persuadés que ces hommes n’étaient pas à leur premier coup[…]
À l’issue de cette nouvelle audition devant les enquêteurs, les deux complices sont revenus devant le tribunal correctionnel de Toulouse, dans le cadre des comparutions immédiates. Après avoir écouté les explications des prévenus, le procureur a requis 2 ans de prison. « Je n’ai jamais vu autant de conditionnel dans un dossier », ont répondu Mes Philippe Fabry et Sangone Thiam.
Le tribunal a écarté certains vols mais a condamné les deux voleurs à 18 mois de prison avec maintien en détention. Une sanction beaucoup plus lourde que celle du mois d’aoûtLa Dépêche via fdesouche