Publié par Guy Jovelin le 28 juillet 2021

Rien ne les arrête, et cela commence en Haute-Corse :
Vidéo :https://twitter.com/i/status/1420006213933322248
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Publié par Guy Jovelin le 28 juillet 2021

Rien ne les arrête, et cela commence en Haute-Corse :
Vidéo :https://twitter.com/i/status/1420006213933322248
Publié par Guy Jovelin le 27 juillet 2021

Le syndicat SUD-Rail a appelé lundi les cheminots “à ne pas réaliser de contrôle sur les pass sanitaires“, imposés à partir d’août pour voyager à bord des TGV, trains Intercités et trains internationaux au départ de la France.
Le syndicat demande aux agents de la SNCF de n’effectuer que “leurs seules missions de sécurité et de contrôle des titres de transport“, indique-t-il dans un communiqué.
Concernant les salariés de la SNCF (contrôleurs, agents de la sûreté ferroviaire) qui devront disposer eux-mêmes d’un pass sanitaire pour pouvoir travailler à bord de ces trains longue distance à compter du 30 août, SUD-Rail prévient qu’il “n’hésitera pas à appeler à la grève sur l’ensemble” du groupe, “si l’État et la direction de la SNCF venaient à confirmer leurs intentions de sanctionner” les salariés sans pass “par une suspension ou un reclassement” à un poste n’exigeant pas ce pass.
SUD-Rail “refuse la contrainte et l’atteinte aux libertés” et “se positionne contre le pass sanitaire“, qu’il juge “antisocial” et “discriminatoire“.
Ce pass sanitaire “se construit contre les travailleuses et les travailleurs“, estime le syndicat.
Le projet de loi sanitaire, adopté définitivement dimanche par le Parlement, prévoit notamment l’extension du pass sanitaire (test Covid négatif, attestation de vaccination ou certificat de rétablissement) aux passagers des trains longs trajets, ainsi qu’aux salariés exerçant leur activité à bord. Un salarié sans justificatif à compter du 30 août pourra être suspendu, sans salaire.
Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 27 juillet 2021

Publié par Guy Jovelin le 27 juillet 2021
Le virologue Jean-Michel Claverie, Docteur en biophysique, directeur du Laboratoire de génomique et structurale du CNRS, Professeur d’université et praticien hospitalier émérite, tacle en direct les journalistes de BFMTV, qui pour sûr, ne le réinviteront pas à s’exprimer sur leur antenne.
« Il n’y a plus de mort Covid-19, plus de cas grave car le virus est devenu un rhume. Cette épidémie est juste une épidémie de cas et non de malades » rappelle le virologue.
Propos que confirment les chiffres : Le covid-19, à l’heure d’aujourd’hui, ce sont 20.000 cas pour seulement 20 morts. Donc, 99,9% des gens infectés n’en meurent pas. Ce sont les faits. C’est tout.
« Est-ce que vous pensez que cela justifie de faire ces lois qui sont véritablement et incroyablement liberticides sans aucune justification réelle clinique et sanitaire ? »
Malaise sur le plateau. Et pour mettre fin à cet entretien à contre-courant de la version catastrophique officielle, la journaliste coupe tout bonnement la parole au virologue…
Francesca de Villasmundo
Source : medias-presse.info
Publié par Guy Jovelin le 27 juillet 2021

Comme l’an dernier, Gérald Darmanin a assisté, ce 26 juillet, à la messe et à la cérémonie républicaine organisées en mémoire du père Jacques Hamel, assassiné, il y a cinq ans, par des terroristes islamistes, dans l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray.
L’office religieux, célébré par l’archevêque de Rouen, a été suivi, précise le journal La croix, « d’une cérémonie républicaine pour la paix et la fraternité ». S’il ne faut pas oublier cet attentat barbare et rendre hommage au père Hamel, il ne faudrait pas tomber dans un angélisme coupable ni dans l’incantation.
« Quelle est la grande attente de l’humanité, sinon la paix ? », s’est interrogé Mgr Dominique Lebrun, tandis que Gérald Darmanin a déclaré que « le père Jacques Hamel est le souvenir d’un homme qui a subi la barbarie et pour lequel nous devons nous battre pour que le moins d’autres hommes possibles puissent connaître le même sort […] » L’an dernier, rapporte La Croix, il avait remercié les membres de l’Église de France, qui n’avaient « pas cédé à la tentation du repli et de la colère, au désir de revanche ou à la vengeance », mais « fait le choix de l’union et de la paix ».
Il est, sans doute, naturel que des responsables religieux prêchent l’union et prônent la paix. Les Évangiles n’appellent-ils pas les hommes à être des « artisans de paix » ? Mais le christianisme ne saurait se confondre avec un pacifisme béat et l’amour du prochain ne doit pas conduire à s’y soumettre aveuglément. C’est, en revanche, le rôle des politiques de protéger effectivement leurs compatriotes de l’ennemi. « Assassiner un prêtre dans son église, n’est-ce pas profondément toucher l’âme de la France ? », a déclaré, à juste titre, le ministre de l’Intérieur : mais que fait-il pour la sauver ?
Passé le moment de la commémoration, les actes ne sont pas à la hauteur de la condamnation. Des propos, fussent-ils justes, ne tiennent pas lieu d’action, tout au plus peuvent-ils servir d’alibi à la bonne conscience. Il est vrai que Macron ne donne guère le bon exemple. Lorsqu’il évoque ce sujet, s’il n’est pas ambigu, il adapte sans cesse son discours à ses intérêts, notamment à l’approche d’élections importantes. Macron, le va-t-en-guerre contre un virus, traîne la jambe pour combattre l’islamisme.
Quant à l’union, il devrait commencer par la rechercher entre les Français et, pour le moins, accepter le dialogue. Tout au contraire, il voue aux gémonies ceux qui ne partagent pas son point de vue. Dernièrement, en Polynésie, il a critiqué les réfractaires à la vaccination obligatoire et les adversaires du « passe sanitaire », les classant sans ménagement dans les rangs des complotistes et des obscurantistes. Après avoir rappelé, avec cette manie linguistique insupportable, que « chacune et chacun est libre de s’exprimer dans le calme, dans le respect de l’autre », il leur reproche leur « irresponsabilité » et leur « égoïsme ». Belle leçon de dialogue et de tolérance !
Il faut rendre hommage au père Hamel, qui fut un martyr de la foi chrétienne. Mais il ne faut pas omettre de dénoncer le fanatisme qui est à l’origine de cet assassinat ni, surtout, d’en tirer toutes les conséquences politiques. Faute de quoi, on se fait le complice de l’ennemi qu’on prétend combattre : on ne se prépare pas à le vaincre, mais à s’y soumettre.