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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1799

  • Suède : un migrant afghan accusé de tentative de viol sur la fille de sa famille d’accueil

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2020

    Par  le 16/05/2020

    Un citoyen afghan d’une vingtaine d’années a été poursuivi pour avoir tenté de violer la jeune fille dans leur maison commune.

    Selon l’acte d’accusation, c’est la nuit du 13 avril de cette année que le crime a eu lieu et que l’homme de 20 ans a abusé de la jeune fille de moins de 15 ans.

    L’événement a duré environ deux heures. L’homme aurait essayer de la violer en insérant des doigts. Il est accusé de tentative de viol d’enfant.

    L’homme a admis quelques contacts physiques mais nie le crime.

    Il déclare être venu seul en Suède. Il avait été placé dans une résidence d’asile, plus tard, il est devenu résident de la famille de la jeune fille.

    Il dit que c’est la plaignante qui voulait avoir des relations sexuelles avec lui mais qu’il ne le voulait pas, en partie à cause de son âge. Il déclare également qu’il pense avoir été dénoncé à la police parce qu’il ne voulait pas avoir de relations sexuelles.

    L’Office suédois des migrations déclare qu’il a demandé l’asile mais qu’il a été refusé et qu’il devait être expulsé. Il a fait appel de la décision et a obtenu un permis de séjour temporaire.

    « [L’homme] a obtenu un permis de séjour temporaire en Suède en raison de ce que l’on appelle la loi sur le deuxième cycle de l’enseignement secondaire, et non parce qu’il a besoin de protection », souligne le Conseil des migrations dans son avis.

    Le procureur exige qu’il soit expulsé et interdit de retour.

     

    Nyheteridag via fdesouche

  • Amiens (80) : malgré l’interdiction, un match de foot rassemble plus d’une centaine de personnes dans un stade de quartier

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2020

    Par  le 17/05/2020
     

    Samedi soir, 16 mai, une centaine de personnes étaient rassemblées au stade Soufflot, également appelé stade Virgile Dufosse, à Amiens pour un match de foot. Un rassemblement interdit puisque la pratique des sports collectifs en extérieur n’est toujours pas autorisée. Selon france3-regions, la police est intervenue dans un climat hostile. Selon Le Courrier picard « la Police nationale et les agents de la Ville ne sont pas intervenus ».

    Ça a beau être grand un terrain de foot, difficile de garder ses distances avec les autres quand on est un spectateur campé derrière les barrières en béton typiques de stades de quartier. […]

    Alertée par des habitants, la police nationale est venue une première fois sur place pour disperser ce rassemblement interdit. Les sports collectifs ne sont en effet toujours pas autorisés par les règles du déconfinement, même pratiqués en extérieur. « Deux équipages sont arrivés sur place pour constater la réalité de ce rassemblement, nous explique-t-on au commissariat d’Amiens. Cette première intervention s’est faite dans un contexte très hostile. Les agents sont donc revenus avec davantage d’effectifs. On a alors dispersé tout le monde dans le calme« . Et d’ajouter : « on ne tolèrera pas que tels rassemblements se reproduisent. On ne tolèrera pas que des gens, par leur inconscience, mettent en péril la santé des autres« .

    france3-regions

    Voir Le Courrier-picard

  • Coronavirus. Oise : la justice suspend le couvre-feu mis en place dans 3 villes après des violences urbaines

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2020

    Par  le 17/05/2020

    Le tribunal administratif d’Amiens, saisi par la Ligue des droits de l’homme, a ordonné samedi la suspension du couvre-feu appliqué dans trois communes de l’Oise pour prévenir l’épidémie du Covid-19, estimant que ces mesures portaient une «atteinte grave» à «la liberté fondamentale d’aller et venir».

    Le tribunal, dans son ordonnance dont l’AFP a obtenu copie, a considéré notamment que si les «violences urbaines» et les «assemblements sauvages» ayant eu lieu dans ces trois communes, où ils risquaient de «contribuer à la dégradation sanitaire», peuvent justifier des «mesures appropriées (…) dans les secteurs où ils se déroulent», une «interdiction générale de circulation sur l’ensemble» des communes n’était pas en revanche «une mesure justifiée et proportionnée». […]

    «En réalité, il est apparu que, sous couvert d’urgence sanitaire, ce qui justifiait ce couvre-feu était une problématique sécuritaire. On ne peut contourner la finalité sanitaire par un couvre-feu sécuritaire. Cette décision marque le coup des limites des pouvoirs des préfets, même dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire», a déclaré l’avocat de la LDH, Patrice Spinosi.

    cnews via fdesouche

  • Les Franco-Algériens bloqués en Algérie appellent à l’aide : « Notre vie est en France »

    Publié par Guy Jovelin le 17 mai 2020

    Pépite trouvée sur France Bleue : le titre en lui-même est un summum de contradiction.

    Les Franco-Algériens bloqués en Algérie appellent à l’aide : « Notre vie est en France »
    Depuis le 17 mars, les voyages entre la France et l’Algérie sont suspendus après la mise en place du confinement en France. Des habitants d’Occitanie sont toujours bloqués en Algérie, ils demandent de l’aide pour rentrer chez eux.

    Que sont-ils venus faire en Algérie si leur vie est en France ? Ne sont-ils pas également chez eux en Algérie puisqu’ils disposent de la nationalité algérienne ?

    On relève l’utilisation des termes « catastrophe », une attente « difficile à supporter », le sentiment même d’être « prisonnier »… Pour des personnes qui ont choisi de se rendre librement en Algérie, cela semble assez cocasse ou exagéré.

    Les prénoms des personnes interrogées semblent assez improbables : Laura, Nina et Ben. Nous prendrait-on pour des jambons ?

     

    Source : contre-info.com

  • Le Coronavirus, crise existentielle pour Georges Soros

    Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2020

    Auteur : 

    Le milliardaire mondialo-progressiste George Soros a proclamé le 11 mai dernier que la pandémie du coronavirus était la crise de son existence entière, celle qu’il attendait et qui rendait possible une révolution sociétale, inimaginable en d’autres circonstances.
    Une seule chose était certaine à ses yeux dans l’après-pandémie : il n’y aurait pas de retour possible au monde d’avant. Quant au reste, la forme que prendraient les nations et les alliances, c’était un mystère qui restait  à découvrir.
     
    Même avant que la pandémie ne s’abatte sur le monde,  j’avais déjà  compris que nous vivions des temps révolutionnaires, où ce qui paraissait impossible ou même inconcevable en temps normal devenait non seulement possible, mais d’une nécessité absolue “, a-t-il déclaré sans autre forme d’explication dans une interview accordée au magazine “Project Syndicate”, auquel il est lui-même un contributeur régulier.
     
    Emmanuel Macron avait eu des mots identiques le jour de l’annonce du confinement national et l’on ne peut qu’être frappé de la ressemblance entre les deux discours, qui paraissent tirés d’un même scénario.
    Ce qui interpelle aussi, c’est le don de divination surprenant manifesté par les deux hommes. Car le sens des choses se comprend d’ordinaire de manière rétrospective plutôt que prospective, à moins d’être prophète ou devin. En l’occurrence, on a l’impression d’un épilogue écrit à l’avance, ou d’un livre lu à partir de la fin.
    Ce qui intrigue enfin est le ton apocalyptique et messianique pour parler du monde nouveau qui devra  naître des décombres de l’ancien, après le saut dans le grand trou noir. Et là nous voyons nos chers mondialistes, qui se croient si subtils dans leurs gros sabots, nous ramener encore une fois leur fameuse théorie du “désordre constructeur”.
     
    Soros a poursuivi : “Puis est arrivé le COVID-19, qui a totalement bouleversé la vie des gens et a rendu nécessaires des changements comportementaux significatifs. Il s’agit d’un événement sans précédent qui ne s’est probablement jamais produit dans cette combinaison. Et il met réellement en danger la survie de notre civilisation”.
     
    Soros avait pourtant connu la Seconde Guerre mondiale durant sa jeunesse.  Et le monde avait connu des pandémies autrement plus mortelles que celle du COVID-19, comme celle de la grippe espagnole. Pourtant, celle crise-ci n’était, selon lui, comparable à aucune autre antérieure.
    “Nous apprenons très vite, et nous en savons maintenant beaucoup plus sur le virus qu’au moment de son apparition, mais nous tirons sur une cible mouvante parce que le virus lui-même subit des mutations rapides”.
    Et pourtant rien n’est moins sûr. Des scientifiques de haut niveau, systématiquement censurés sur la toile, affirment qu’il est inexact de parler de mutations du virus, dans la mesure où il n’y a jamais eu de virus proprement identifié, mais seulement des pathologies ou syndromes disparates que l’on a recouverts de l’appellation de COVID-19 pour des raisons d’opportunisme politique.
     
    Soros estimait qu’il faudrait beaucoup de temps pour mettre au point un vaccin. Et que même après en avoir développé un, nous serions contraints d’apprendre à le changer chaque année, « parce que le virus changera très probablement. C’est ce que nous faisons chaque année avec le vaccin contre la grippe », a-t-il ajouté.
    Certes, mais à ce détail près que l’on n’immobilise pas la planète entière chaque fois que la grippe sévit.  Qu’en sera-t-il si le terrible COVID-19 revient l’hiver prochain, faudra-t-il encore mettre les pays en état d’arrêt total ? Ou bien quelqu’un aura-t-il enfin l’idée de comparer les chiffres, ceux de l’INSEE ou de l’OMS, pour se rendre compte qu’ils n’ont pas bougé depuis l’année précédente ? Et que la seule chose qui a changé a été la mise en scène brutale et exhibitionniste de drames intimes, avec instrumentation éhontée de la mort et de la souffrance des victimes et de leurs familles ?
     
    Georges Soros voyait cette crise rapprocher à terme les gens et les États-nations, mais seulement quand les gens auraient surmonté leurs peurs et vaincu leurs réflexes de repli.
    L’Europe, surtout, qui du fait qu’elle était une « Union incomplète », était d’autant plus vulnérable.
     
    Y a-t-il encore quelqu’un pour croire à l’histoire de la chauve-souris ?
    La chauve-souris, serait-ce George Soros et ses acolytes mondialistes ?