GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1800

  • Médias : pourquoi ils aiment les Français confinés

    Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2020

    Médias : pourquoi ils aiment les Français confinés

    Médias : pourquoi ils aiment les Français confinés

    Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ Les médias n’aiment pas le déconfinement. Ils n’aiment pas la circulation de la liberté. Ils adorent le téléspectateur passif.


    La peur, meilleure alliée de l’idéologie dominante

    Celui qui, cloitré et vautré sur son canapé, consomme au-delà du raisonnable l’information-désinformation en continu. C’est bon pour l’audience. C’est bon pour matraquer l’idéologie médiatique. Cette idéologie a un allié principal : la peur. Quand on a peur, ce qui reste d’esprit critique disparait comme une vulgaire barrière immunitaire. L’immunité à la propagande médiatique a objectivement et fortement reculé.

    Dernier exemple : les foyers d’infection — pardon, les clusters — du week-end en Dordogne et dans la Vienne. La délectation médiatique vis-à-vis de ces deux épisodes est révélatrice. Grande joie à montrer du doigt, depuis Paris, ces bouseux de la zone verte qui se croyaient à l’abri. Comme par hasard à 48 heures du déconfinement, on a trouvé de quoi terrifier et annoncer une deuxième vague du virus, alors qu’il ne peut y avoir éventuellement de deuxième vague que plusieurs jours après le déconfinement, mais pas avant. On annonce en fait ce que l’on souhaite : la poursuite d’une opinion craintive et captive.

    En Dordogne il y a eu bien d’autres clusters dont un particulièrement important dans un camp de « gens du voyage » c’est à dire de Roms ou de Gitans. Ces clusters n’ont inquiété personne et n’ont pas été médiatisés car ils n’étaient pas politiquement corrects. Comme par hasard, on n’en a pas trouvé en banlieue — non, en en Dordogne. Car pendant l’épidémie, la manipulation médiatique continue, et plus fort que jamais.

    Il faudrait faire une étude sur le nombre de sujets concernant la Seine-Saint-Denis par rapport au reste de la France. On a presque l’impression que seul ce département et ses populations intéressent le gouvernement et les médias de connivence immigrationiste. La Seine-Saint-Denis a été volontairement hypertrophiée en oubliant l’essentiel, soit l’absence de responsabilité totale de populations en France, mais hors la France. Qu’elles s’infectent entre elles, finalement ,c’est leur problème, mais elles sont maintenant déconfinées comme tout le monde et circulent à toute heure.

    La France d’« Intouchable »

    Pour les médias, c’est clair la France du confinement, c’est le scénario du film « Intouchable ». Un pays de vieux Blancs sauvés par des immigrés et accessoirement par des femmes. Le monde réel aurait donc plus vite que prévu rejoint leur mondé rêvé. Sauf que tout cela est dû à un prisme déformant et à une sélection arbitraire dans ce qui est montré. Où sont passé les médecins d’origine européenne ? Ils pérorent encore un peu sur les plateaux télés où l’on veille à la diversité, mais on ne les voit jamais à l’hôpital. A l’hôpital il n’y a que le personnel admirable et coloré qu’on applaudit tous les soirs. Les reportages se sont multipliés sur les issus de l’immigration qui ont sauvé notre système et ces ingrats de Français de souche. Même mise en avant des métiers féminisés, l’infirmière plutôt que l’infirmier sauf membre d’une encore minorité visible. L’épidémie aura permis à l’idéologie médiatique de se répandre, et pas à moindre bruit mais avec une virulence accrue. Personne n a pu y échapper car quand on voulait s’informer sur le virus — et qui ne le voulait pas ? — on était en permanence manipulé et instrumentalisé, même par le biais des publicités recyclées « déconfinement »

    Il est donc urgent de retrouver nos libertés et de se déconfiner des médias. Certes, il y a un risque, mais il ne doit pas nous empêcher de vivre en hommes libres à l’esprit critique. Il faut retrouver le courage de demander des comptes aux coupables d’une gestion désastreuse de cette épidémie et à leurs complices médiatiques. Ils n’ont pas su nous protéger, mais ils se sont servi de leur incompétence pour renforcer leur totalitarisme idéologique. Et ce virus-là ne disparaîtra pas avec les beaux jours.

    Pierre Boisguilbert
    13/05/2020

    Source : Correspondance Polémia

    Crédit photo : Domaine public

  • Ridicule : la Ligue de défense Noire Africaine demande la dissolution de l’Eglise catholique

    Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2020

    Faut-il en rire ou en pleurer ?

    La Ligue de défense Noire Africaine ne craint pas le ridicule, il est vrai que comme dit l’adage il ne tue pas… encore…

    Accusant de manière totalement farfelue, sans aucune base historique sérieuse, mais foncièrement mensongère, « la france et l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine d’avoir déshumanisé dès l’aube du christianisme les noirs d’afrique », les responsables de cette Ligue demandent rien de moins que « la dissolution de l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine et la mise en vente de tous leurs trésors au profit d’une fondation qui répartira les bénéfices des ventes à tous les descendants des captifs de l’esclavage de tous les pays ».

    Ligue de defense Noire Africaine@LDNAOFFICIEL

    A ce jour de commémoration de l’abolition de l’esclavage.
    Nous accusons la france et l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine d’avoir déshumanisé dès l’aube du christianisme les noirs d’afrique!

    Voir l'image sur Twitter
    Ligue de defense Noire Africaine@LDNAOFFICIEL

    C’est pourquoi nous demandons la dissolution de l’Eglise Catholique Apostolique et Romaine et la mise en vente de tous leurs trésors au profit d’une fondation qui répartira les bénéfices des ventes à tous les descendants des captifs de l’esclavage de tous les pays :

    Voir l'image sur Twitter

    Ces revendicateurs, plus incultes que crédibles, n’ont semble-t-il jamais lu saint Paul dont voici sa célèbre exhortation : 

    « Il n’y a ni hommes ni femmes, ni Juifs ni Grecs, ni hommes libres ni esclaves, vous êtes tous un en Jésus-Christ » (épître aux Galates).

    De sa prison, saint Paul écrivit aussi à son disciple Philémon une lettre dans laquelle il le suppliait de libérer son esclave Onésime : 

    « S’il a été éloigné de toi pendant quelque temps, c’est peut-être pour que tu le retrouves définitivement, non plus comme un esclave, mais, mieux qu’un esclave, comme un frère bien-aimé : il l’est vraiment pour moi, combien plus le sera-t-il pour toi, aussi bien humainement que dans le Seigneur. Si donc tu estimes que je suis en communion avec toi, accueille-le comme si c’était moi ».

    Par ailleurs, des esclaves devinrent papes dès le début du christianisme : ce serait le cas de Pie 1er, en 140, et Calixte 1er, en 217.

    La revendication de la Ligue de défense Noire Africaine est des plus folles, et il faut certainement en rire,  mais elle témoigne cependant de l’outrecuidance audacieuse de quelques minorités portées au pinacle par le politiquement correct.

    « La barbarie à visage de clown »…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Impôts français : l’Etat offre 40 millions à l’Éthiopie pour aider son économie en particulier

    Publié par Guy Jovelin le 16 mai 2020

    Voici pourquoi la France aggrave sa dette…
    On rappellera que l’Éthiopie est le pays africain le plus colonisé économiquement par la Chine !

     

     

    Source et suite via  contre-info

  • Pour la fin des subventions à la presse

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2020

    La Pravda

    S’il y a une chose que montre la crise sanitaire de façon évidente, c’est la servilité de la presse dominante. Le nombre d’informations “complotistes” qui ont dénoncées solennellement avant d’être avouées publiquement a été gigantesque!

    Mais ce n’est qu’une illustration d’un problème plus général. D’un côté, l’oligarchie cherche à faire taire la presse dissidente en l’étouffant sous les procès (la loi Avia est le dernier avatar de cette tentative – qui sera aussi vaine que la tentative du pouvoir soviétique de faire taire les samizdats, tout simplement parce que l’on ne peut pas empêcher indéfiniment l’ensemble des citoyens de chercher la vérité) et en la discréditant par des prétendus “désintox”. De l’autre côté, une presse archi-subventionnée reçoit ses “éléments de langage” et dicte à son tour la “bien-pensance” aux citoyens.

    Inutile de chercher plus loin le discrédit général des médias!

    Il y aurait pourtant une solution bien simple pour en sortir: il suffirait que les médias soient payés par leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs. Ils seraient ainsi libres. Ils seraient ainsi diversifiés (je veux dire vraiment diversifiés, pas le simulacre de débat idéologique actuel!). Et les finances publiques s’en porteraient beaucoup mieux. Selon la Cour des comptes, en 2017, la seule presse écrite a reçu entre 580 millions d’euros et 1,8 milliard d’euros, selon les méthodes de calcul. Cela fait déjà des montants colossaux. Mais c’est pire encore si l’on compare au chiffre d’affaires global de cette même presse écrite: 7,5 milliards d’euros. C’est-à-dire que les aides de l’Etat (payées par nous, même quand nous sommes aux antipodes de la ligne éditoriale des journaux subventionnés – ce n’est d’ailleurs pas un hasard si “L’Humanité” est le journal le plus subventionné de toute la presse quotidienne nationale) représentent entre 8% et 24% du chiffre d’affaires de la presse écrite.

    Naturellement, il faut ajouter à cela le budget de l’AFP, de Radio France ou de France Télévisions. Il faut aussi ajouter les abonnements des différentes collectivités et administrations. Il faut ajouter les avantages fiscaux des journalistes. Et bien d’autres choses encore sans doute.

    Alors réclamons la fin des subventions à la presse! Ce serait un excellent thème de campagne pour un candidat à la présidentielle qui souhaiterait réellement changer la France: cela libérerait le pays, cela permettrait d’enquêter enfin sur des réalités occultées, et, cerise sur le gâteau, cela ne coûterait rien et réduirait au contraire les dépenses publiques qui en ont bien besoin. En attendant, le Salon beige lance une campagne sur ce thème. Pour voter, c’est ici.

     

    Source : lesalonbeige

  • Une absurde société de contrôle

    Publié par Guy Jovelin le 15 mai 2020

    Une absurde société de contrôle

    Tout se passe comme si l’assignation à résidence de tous les Français (du moins ceux qui respectent les lois, puisque les voyous étaient libérés de prison et que les fameuses “zones de non-droit”, qui sont plutôt des zones où la charia et la loi des caïds a remplacé la loi française, étaient “dispensées” de confinement) avait été un test grandeur nature.

    Je découvre sur Reporterre (site écologiste qui relaie plutôt les préoccupations de la gauche alternative) un article très intéressant à ce sujet: Priver les Français de nature, la société de contrôle jusqu’à l’absurde. L’auteur y détaille les absurdes interdictions arbitraires de se rendre dans la nature – comme si se promener seul dans la forêt pouvait accélérer la transmission du virus! (Ah oui, c’est vrai, j’oubliais: aller voter et croiser des dizaines de personnes dans les bureaux de vote, ce n’est pas dangereux, se promener seul dans la forêt, c’est dangereux. Puisque le gouvernement l’a dit, c’est forcément vrai…).

    Peu à peu, l’incompréhension a grandi devant ces mesures coercitives. «Une fois la sidération et le choc de l’épidémie passés, on s’est rendu compte que ces interdictions n’avaient aucune justification sanitaire», raconte Frédi Meignan, le président de l’association Mountain Wilderness; «il ne s’agit pas d’appeler à faire n’importe quoi, du parapente ou de l’alpinisme, mais je ne vois pas en quoi se promener seul dans la nature pourrait accélérer la transmission du virus.»

    Alors que le gouvernement enjoignait à la population de reprendre le travail, le contraste devenait saisissant à mesure que le confinement durait, entre les plages désertes et les métros bondés, les grandes surfaces saturées de monde et les forêts silencieuses. «Le virus circule d’abord dans des lieux confinés et denses. Au lieu de laisser la population se disperser en plein air, on l’a concentrée dans des zones réduites. C’est complètement absurde, s’emporte le professeur de santé publique et épidémiologiste Laurent Gerbaud. C’est sûr qu’il valait mieux que les gens restent dans les couloirs d’immeuble pour bien se contaminer les uns et les autres!» ironise-t-il.

    Dans un premier temps, les autorités ont justifié ces mesures en disant qu’elles permettraient de ne pas saturer les urgences. En réalité, «dans la majeure partie du territoire national, les urgences ont travaillé en sous-régime, à 60%», relate Laurent Gerbaud. Par ailleurs, «se balader seul n’est pas de nature à inonder les services hospitaliers, dit l’accompagnateur en montagne Billy Fernandez. Sur environ 10 millions de pratiquants, la randonnée génère moins de 20 accidents mortels par an dans notre pays, alors que les accidents domestiques sont à l’origine de 20.000 morts chaque année.»

    Si nous ne voulons pas nous réveiller en Union soviétique ou en Chine “populaire”, il serait peut-être temps de retrouver un peu de cet esprit critique et de ce goût des libertés qui caractérisait jadis les anciens Francs!

     

    Source : lesalonbeige