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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1951

  • Maroc : des Subsahariens exigent une indemnité pour libérer l’espace public

    Publié par Guy Jovelin le 22 décembre 2019

    Par  le 22/12/2019

    Une centaine de migrants subsahariens refusent de libérer l’espace public à l’entrée de la ville de Tiznit, où ils ont dressé des campements sauvages, si les autorités ne leur accordent pas une indemnité forfaitaire et un billet d’autocar pour Tanger.

    Dans une tentative de les dissuader d’assiéger un hôtel abandonné, le Pacha de la ville s’est dit surpris par la réaction de la centaine de ressortissants africains qui considéraient l’indemnité comme une part de l’aide européenne perçue par le Maroc.

    Les candidats à l’immigration clandestine n’ont pas hésité à donner plus de précisions sur leurs revendications, exigeant de droit la somme de 500 dirhams par personne en plus d’un billet de transport pour Tanger…

    Bladi via fdesouche

  • Lot-et-Garonne (47) : 84 entreprises s’engagent, « pour basculer du Gaulois né en France au migrant handicapé »

    Publié par Guy Jovelin le 22 décembre 2019

    Par  le 21/12/2019

    […] « Le Lot-et-Garonne, une chance ». Voici comment pourrait s’appeler la déclinaison locale de l’initiative « La France, une chance ». En juillet 2018, des entreprises ont pris des engagements volontaires et concrets en matière d’emploi. L’objectif est que 10.000 entreprises s’engagent sur tous les territoires. « L’idée, c’est que, localement, nous créons des clubs départementaux d’entreprises qui s’engagent sur différents points » résume Béatrice Lagarde, préfet du Lot-et-Garonne.

    Avec cette initiative, les entreprises s’engagent à inclure des populations parfois défavorisées comme les migrants. Pour autant le risque de voir des quotas émerger n’inquiète pas Béatrice Lagarde. « Ce phénomène serait un mauvais indicateur et un bon indicateur. Si c’est ainsi, ça pourrait être discriminatoire. Mais, on pourrait aussi se dire que c’est formidable. En caricaturant cela signifierait que les employeurs ont basculé du Gaulois né en France, au migrant handicapé sous main de justice. Mais la marge est tellement importante aujourd’hui. » Pour 2020, les entreprises participantes à l’initiative se sont donné des objectifs. Certains pourraient être largement dépassés. […]

    La Dépêche via fdesouche

  • Emmanuel Macron : le « colonialisme a été une erreur profonde, une faute de la République »

    Publié par Guy Jovelin le 22 décembre 2019

    Lors d’une conférence de presse donnée à Abidjan (Côté d’Ivoire) en compagnie du président ivoirien Alassane Ouattara, samedi 21 décembre, le président français Emmanuel Macron a estimé que le colonialisme avait été une « faute de la République ».

    « Trop souvent aujourd’hui la France est perçue » comme ayant « un regard d’hégémonie et des oripeaux d’un colonialisme qui a été une erreur profonde, une faute de la République », a-t-il déclaré, appelant à « bâtir une nouvelle page ».
    […]

    Le Monde via fdesouche

  • Suède : une femme condamnée pour avoir eu des relations sexuelles avec un migrant mineur qui vivait chez elle

    Publié par Guy Jovelin le 21 décembre 2019

    Par  le 20/12/2019

    Suède – Une femme de 30 ans avait régulièrement des relations sexuelles avec un mineur étranger non accompagné qui vivait avec elle. Elle est condamnée pour exploitation sexuelle d’enfants.

    Comme le montre le jugement du tribunal d’Attunda, la femme loue depuis plusieurs années son domicile pour accueillir des migrants mineurs non accompagnés.

    La femme a admis qu’elle avait eu des relations sexuelles avec le demandeur d’asile pendant la période où il a vécu chez elle jusqu’en mars 2017, date à laquelle il a été placé dans une nouvelle maison. Cependant, elle affirme que le jeune l’a forcée et qu’elle ne savait pas qu’il était âgé de moins de 18 ans.

    Les deux conviennent qu’il s’agissait de rapports sexuels vaginaux, anaux et oraux. « Tout indique que les rapports sexuels étaient volontaires des deux côtés », écrit le tribunal.

    (…) Nyheter Idag via fdesouche

  • Conte de Noël : les juges donnent 1 million d’euros à 25 clandestins maliens

    Publié par Guy Jovelin le 21 décembre 2019

     

    20 décembre 2019 - par 

    5 Maliens, sans papiers et donc en situation irrégulière, étaient employés sur un vaste chantier situé avenue de Breteuil, face aux Invalides, dans le 7e arrondissement de Paris.

    L’affaire débute le 6 septembre 2016.

    Un manœuvre est blessé à un œil parce qu’il était dépourvu de lunettes de protection. Trois jours plus tard, un ouvrier chute lourdement sur le sol car il était posé sur un échafaudage rafistolé avec des câbles électriques.

    Les responsables du chantier refusent d’appeler les secours pour la raison, bien entendu, que ces ouvriers ne sont pas déclarés.

    Ces 25 Maliens se mettent en grève et occupent le chantier de l’avenue de Breteuil, ce qui gêne terriblement l’avancement des travaux entrepris par l’entreprise de sous-traitance « MT Bât Immeubles », leur employeur.

    « Si vous n’êtes pas contents, rentrez chez vous. Il y en a plein d’autres pour prendre vos places »

    Soutenus par la CGT, les conditions dans lesquelles étaient employés ces Maliens sont dénoncées. L’inspection du travail et le défenseur des droits, autorité administrative en charge de la lutte contre les discriminations, ouvrent une enquête et dans leur rapport sont énoncées les conditions de travail, humainement indignes, de ces 25 Maliens : payés de la main à la main, sans contrat et sans protection, bien évidemment (ni gants, ni chaussures de sécurité, ni casques, ni lunettes) et assignés aux tâches les plus pénibles du chantier, dans des conditions souvent très dangereuses.

    Ces migrants clandestins et sans papiers sont exploités comme « une force de travail interchangeable. »

    Ce mardi, le Conseil des prud’hommes de Paris a accordé des dommages et intérêts à chacun de ces 25 Maliens : chacun recevra une somme de 34 000 euros et environ 3 000 euros de salaire en retard, soit un total d’environ 1 million d’euros.

    Bien entendu, ce n’est pas l’entreprise qui les « exploitait » qui paiera, elle a été placée en liquidation judiciaire au mois d’août 2018 et n’était ni présente, ni représentée à l’audience de prud’hommes. Ces sommes seront versées par l’AGS, financé par les cotisations patronales.

    Cette décision est appelée à faire grand bruit, car il s’agit d’une première en France. Elle marquera sans aucun doute un sérieux arrêt dans l’exploitation de cette main-d’œuvre illégale, corvéable à merci.

    Ne revenons pas sur ce jugement mais tout de même, certaines questions se posent, et doivent être posées !

    Ces 25 Maliens, clandestins et sans papiers, ont tous été régularisés et embauchés par une autre entreprise du bâtiment.

    Il suffira donc, dorénavant, à de très nombreux migrants clandestins et sans papiers, de se faire embaucher avec des salaires misérables par certaines entreprises, puis d’imiter le scénario décrit plus haut, prévenir la CGT et attendre de percevoir des dommages et intérêts puis d’être régularisés officiellement, et le tour est joué !

    Fort heureusement cette décision, qui fera jurisprudence, va faire réfléchir les « employeurs esclavagistes » qui savent, à présent, à quoi s’en tenir.

    C’est fort généreux, comme l’est, et l’a toujours été, la France, mais si ces migrants n’avaient pas pénétrés illégalement en France, ils n’auraient pas servi de main-d’œuvre bon marché exploitable par certaines entreprises. Et s’ils avaient été renvoyés dans leur pays d’origine non plus !

    Alors qui sont les véritables responsables ?

    Manuel Gomez

    source: via lesobservateurs