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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 1955

  • Quand le sulfureux secrétaire général de la Ligue islamique mondiale est accueilli dans la cathédrale de Rouen par l’évêque…

    Publié par Guy Jovelin le 19 décembre 2019

    Quand le sulfureux secrétaire général de la Ligue islamique mondiale est reçu dans la cathédrale de Rouen par l’évêque, Mgr Lebrun, c’est de la soumission ouverte au politiquement correct et une soumission voilée envers l’islam conquérant.

    La Ligue islamique mondiale, est en campagne pour se refaire une virginité, tout azimut. En septembre son secrétaire général, Mohamed Al-Issa,  avait annoncé qu’il se rendra dans le camp d’Auschwitz, au premier trimestre 2020, à l’occasion du 75e anniversaire de la libération des camps nazis, en compagnie du Grand Rabbinat de France, en l’occurrence Haïm Korsia, et du Conseil des Églises chrétiennes, coprésidé par François Clavairoly.

    Le 15 décembre dernier, c’est en France, dans une de ses cathédrales mémorables, celle de Rouen, qu’il a été accueilli à bras ouvert par l’évêque Mgr Lebrun, avant de se rendre, accompagné du prélat, jusqu’à l’église Saint-Étienne du Rouvray en hommage au Père Hamel, qui y fut égorgé par deux jeunes islamistes.

    Diocèse de Rouen@DioceseRouen

    Cérémonie d'accueil de La Lumière de la Paix de Bethléem à Saint-Godard. Les scouts ont remis la Lumière à Mgr Lebrun et au secrétaire général de la Ligue islamique mondiale, Mohammed Al-Issa, qui l'ont portée ensuite à Saint-Étienne du Rouvray en hommage au Père Hamel

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    Une démarche qui a suscité bien des réactions négatives à l’égard de l’évêque accusé de collaborer, et à juste titre, avec une courroie de transmission de l’islamisme wahhabite et salafiste, celui qui arme idéologiquement les égorgeurs djihadistes…

    Francesca de Villasmundo

    Source : medias-presse.info

  • La crèche de Saint-Éloy-les-Mines (63) vandalisée cette nuit : les têtes des santons arrachées

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019

    Par  le 18/12/2019

    Dans la nuit de mardi à mercredi, la crèche communale installée à Saint-Éloy-les-Mines (Puy-de-Dôme) a été vandalisée. La tête et les bras des santons ont été arrachés. Des guirlandes ont également été dérobées. Une enquête a été ouverte.

    « C’est consternant ! » La maire de Saint-Éloy-les-Mines Marie-Thérèse Sikora ne cache pas sa colère. Dans la nuit de mardi à mercredi, la commune a été victime d’actes de vandalisme : les décorations de Noël ont été ciblées par le ou les malfrats, à commencer par la crèche installée place Charles-de-Gaulle, à deux pas de la halle du marché.

  • Le chef de l’armée française explique la nécessité de l’opération Barkhane comme un moyen d’éviter les risques populistes engendrés par la pression migratoire

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019

    Par  le 18/12/2019

    En acronyme militaire, ce déplacement s’appelle une ITH, pour « inspection de théâtre ». En trois jours, du 11 au 13 décembre, le Chef d’état-major des armées (CEMA) a alterné briefings opérationnels et visites diplomatiques au Niger et au Mali. L’avion du général François Lecointre s’est d’abord posé sur la base aérienne de Niamey, par où transite l’essentiel des hommes, du matériel, et de la logistique nécessaires aux 4 500 femmes et hommes de l’opération Barkhane.

    Il n’y aura pas de grand soir, de grande bataille définitive avec défilé triomphal sur les Champs-Elysées. Nous sommes là pour endiguer la crise.Le général François Lecointre

    Dans la soirée – et il fera de même le lendemain à Gao – le plus haut gradé français s’adresse à une quarantaine d’officiers. Le coeur de son discours : rappeler le sens de la mission. « Nous sommes ici pour assurer notre sécurité pour les 30 ans qui viennent« , assure t-il, « car si nous laissons le chaos s’installer, les États sahéliens vont s’effondrer sur eux-mêmes, laisser la place à l’Etat islamique, ce qui provoquera une pression migratoire sur l’Europe, avec tous les risques populistes que cela entraînera« .

  • Fraude fiscale : prison et inéligibilité requises en appel contre les Balkany

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019

    Publié le 18 déc. 2019 à 13h18

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    Contre une fraude fiscale « érigée en système », l'accusation a requis ce mercredi de la prison ferme et dix ans d'inéligibilité contre Patrick Balkany et son épouse Isabelle. Le parquet général a demandé l'exécution provisoire de la décision. S'il était suivi, le maire de Levallois-Perret pourrait rester en prison.

    Le parquet général n'a pas eu de mots assez durs, ce mercredi, pour décrire et stigmatiser une fraude fiscale « érigée en système ». Les sanctions demandées sont à la mesure. Muriel Fusina et Bruno Revel ont requis de la prison ferme et dix ans d'inéligibilité contre Patrick Balkany et son épouse Isabelle, jugés en appel à Paris .

    Appelant à sanctionner une « fraude massive, assumée, confinant à l'arrogance », le parquet général a aussi demandé « l'exécution provisoire » de cette peine complémentaire qui, si elle était décidée par la cour, empêcherait les Balkany de se présenter aux prochaines municipales, même dans le cas d'un pourvoi en cassation.

    Une faute « de bonne foi »
    Dans le détail, l'accusation a demandé quatre ans de prison avec incarcération immédiate contre Patrick Balkany, déjà en prison depuis trois mois et hospitalisé depuis jeudi dernier, et quatre ans de prison dont deux avec sursis, une peine aménageable, contre son épouse et première adjointe Isabelle Balkany qui a reconnu une « faute » commise « en toute bonne foi ».

    Procès Balkany : « J'ai 72 ans et je n'ai jamais rempli une déclaration fiscale »

    Le ministère public a fustigé des élus qui n'ont eu « de cesse de mettre à distance leur responsabilité », qui répètent « à longueur de journée qu'ils n'ont pas détourné d'argent public » mais qui « se sont mécaniquement enrichis en utilisant l'impôt qui devait abonder les ressources publiques ».

    En première instance, Patrick Balkany a été condamné dans ce dossier à 4 ans avec incarcération immédiate, son épouse à 3 ans ferme mais sans mandat de dépôt et tous deux à dix ans d'inéligibilité, une sanction justifiée par le tribunal correctionnel pour leur ancrage dans une « délinquance fortement rémunératrice ».

    Fortune familiale
    L'administration et l'accusation reprochent aux époux de n'avoir pas payé d'impôt sur la fortune (ISF) entre 2010 et 2015, malgré des actifs estimés à 16 millions d'euros annuels minimums. Mais également d'avoir payé un impôt sur le revenu amplement sous-évalué entre 2009 et 2014. Au total, les sommes éludées sont estimées à 4 millions d'euros, un montant vigoureusement contesté par la défense. Le couple a tenté de justifier son train de vie par sa fortune familiale.

    S'ils étaient condamnés, ils pourraient se pourvoir en cassation - un recours suspensif, y compris d'une peine de prison, sauf si la Cour d'appel délivrait des mandats de dépôt à l'audience et sauf si l'exécution provisoire était prononcée.

    Sans attendre cet épilogue judiciaire, Patrick Balkany avait fait savoir, depuis sa cellule de la Santé, qu'il comptait mener la liste de la majorité aux municipales de mars à Levallois.

    Valérie de Senneville

     

    Source : lesechos

  • Retraites: les syndicats rouges bloquent. Le gouvernement papote.

    Publié par Guy Jovelin le 18 décembre 2019

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    Après dix huit mois de consultations, de négociations et de concertations aussi bavardes que stériles, aussi oiseuses que sans effets, le gouverneur ouvre ce mercredi une nouvelle séquence de discussions avec les partenaires sociaux pour tenter de sauver sa réforme bancale des retraites et de débloquer une situation qui, chaque jour, devient plus pénalisante pour les Français, plus contraire à la cohésion nationale et sociale, et plus nuisible à l'économie du Pays.

    Face aux grèves, le pouvoir macronien a, dans un premier temps, joué le pourrissement en espérant que l'approche de Noël et des vacances de fin d'année lui offrirait une possibilité de sortie de crise. Il compte aujourd'hui sur les syndicats réformistes pour l'aider à sortir de l'impasse dans lequel il s'est lui même enfermé, quitte à abandonner toute référence à son plan, hasardeux et flou, d'équilibre du système par répartition.

    Deux stratégies perdantes. Dans le premier cas, malgré l'exaspération des Français empêchés de se déplacer, l'opinion publique reste hostile à la méthode comme au fond de cette réforme. Dans le second, ni la CFDT, ni l'UNSA ne sont en mesure de faire fléchir les grévistes ni de lever les blocages.

    Il est de la nature des pouvoirs faibles comme l'est cette république progressiste en marche arrière, de s'engager dans des processus politiques ou sociaux aventureux dont ils n'ont ni la maîtrise ni les moyens de les mener à leurs termes.

    Seul un pouvoir fort — ce ne pourrait bien entendu être que celui d'un régime de droite nationale — saurait imposer ses décisions, mener à bien ses entreprises de relèvement politique, économique et social de la Nation, et mettre au pas ses oppositions.

    Pour l'heure, l'actuel gouvernement n'a pas d'autre choix que de retirer une réforme mal ficelée, illisible et injuste.

    Et de consulter par référendum les Français sur l'avenir de leurs retraites.


    Jean-François Touzé délégué général du Parti de la France