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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 701

  • « Le plafonnement des prix du pétrole n’affectera pas vraiment le budget de guerre de Vladimir Poutine »

    Publié par Guy de Laferrière le 11 décembre 2022

    « Le plafonnement des prix du pétrole n’affectera pas vraiment le budget de guerre de Vladimir Poutine »

    D’après plusieurs économistes, le plafonnement des prix n’affecterait que peu le budget de guerre de la Russie.

     

    Pourquoi est-ce important ?

    Le plafonnement du prix du pétrole russe ne serait pas assez bas, mais c’est intentionnel. Car il ne faudrait pas trop affecter la production de pétrole de la Russie. Une baisse de l’offre mondiale de pétrole ferait exploser les prix à travers le monde, ce qui n’arrangerait personne.

    Le détail :

    • Le prix plafond fixé par le G7 pour les exportations de pétrole russe n’est pas assez bas pour réduire considérablement les revenus du Kremlin l’année prochaine, selon les économistes. Même si ce plafond entraîne une baisse de la production de brut, Vladimir Poutine dispose encore de beaucoup d’argent pour son effort de guerre.
    • À 60 $ le baril, « le plafond de prix semble très généreux », a déclaré Sofya Donets, économiste de Renaissance Capital. « Il est proche de ce qui a été évalué par le marché pour 2023 et du niveau suggéré dans le budget de la Russie », ajoute-t-elle.
    • Les responsables européens ont vanté ce plafond. Ils le considèrent comme un moyen d’affamer la machine de guerre russe. En réalité, les planificateurs ont veillé à ce que le niveau ne soit pas trop bas pour ne pas forcer le Kremlin à réduire considérablement sa production, ce qui risquerait de faire grimper les prix mondiaux.
    • Même sans le plafonnement des prix – ainsi que les restrictions en matière de transport maritime et d’assurance visant à entraver le commerce de la Russie – le Kremlin s’attendait à une baisse de près de 25 % des recettes fiscales provenant du pétrole et du gaz, en raison de la chute de la production et de certains prix.

    Coté russe

    Les conséquences : Le plafonnement des prix du pétrole russe aura quand même des répercussions..

    • Les autorités russes ont affirmé qu’ils prévoient de continuer à détourner les flux vers des pays comme la Chine – même si ce dernier est sur le point de signer un nouvel accord avec l’Arabie Saoudite – et l’Inde qui n’ont pas officiellement souscrit à la limite de prix, indique Bloomberg.
    • Le ministre des Finances russes Anton Siluanov a déclaré jeudi qu’il était prématuré d’évaluer l’impact fiscal des restrictions de prix. « Nous sommes encore en train de préparer une réponse sur la façon dont nos entreprises vont réagir », a-t-il déclaré à Interfax. « Les mesures non commerciales faussent le marché et, dans tous les cas, elles affecteront soit les prix, soit les volumes de l’offre. » a-t-il ajouté.
    • Oleg Vyugin, ancien haut fonctionnaire du ministère des Finances, prévient que la pression fiscale ne fera que croître. « Le principal problème du budget russe est qu’ils veulent dépenser beaucoup plus que ce qu’ils peuvent réellement se permettre », a-t-il déclaré. « Le fait qu’ils doivent puiser dans le fonds de richesse pour couvrir le déficit est un signe clair que les problèmes commencent. »
    • Même la Banque centrale russe estime que le plafonnement et l’embargo vont « réduire de manière significative l’activité économique en Russie ».
    • Le Kremlin a imposé à Gazprom une hausse d’impôt exceptionnelle afin de compenser la baisse de ses revenus cette année, le géant du gaz ayant bénéficié de la flambée des prix alors que les volumes d’exportation ont chuté dans le contexte de la guerre.
    • Le secteur pétrolier reste la principale source de revenus. Et L’Union européenne est un acteur décisif, car elle représente 25% des exportations. L’embargo, et dans une moindre mesure le plafonnement des prix, va certainement peser à terme. Même si tout dépendra du comportement de l’Inde et de la Chine.
    • A noter
  • À Quimper, la boucherie de Kermoysan rouvre en 100 % halal

    Publié par Guy de Laferrière le 11 décembre 2022

    Posté par Eric Martin  Il y a 16 heures

    À Quimper, la boucherie de Kermoysan rouvre en 100 % halal

    Le Grand Remplacement est un fantasme :

     

     

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  • “Avec 7 milliards d’euros de dettes, Paris peut-elle encore soutenir financièrement ces 2600 associations aux missions parfois très éloignées du quotidien des Parisiens ?”

    Publié par Guy de Laferrière le 11 décembre 2022

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    « Extrêmement fière que la majorité municipale vote la subvention de 100 000 euros à cette association indispensable. Il y va de notre dignité et de nos valeurs. » Sur Twitter, Anne Hidalgo applaudissait, mi-novembre, comme un pied de nez à son opposition de droite qui s’était élevée contre le soutien financier apporté par Paris à l’ONG SOS Méditerranée. Une subvention octroyée chaque année depuis 2016 à cette association d’aide aux migrants. Mais avec l’arrivée controversée à Toulon (Var), le 11 novembre, de l’« Ocean Viking » chargé de 234 personnes, les débats avaient pris une tournure symbolique au Conseil de Paris.

    « Les Parisiens, qui ont parfaitement su accueillir les réfugiés ukrainiens, n’ont pas besoin d’un tel vœu pour être sensibilisés au problème des migrants, avait déclaré David Alphand, le vice-président du groupe LR au Conseil de Paris, dans les colonnes du Figaro. S’il y a 100 000 euros de trop à Paris, avait ajouté l’élu du XVIe, qu’on en fasse profiter les crèches de la capitale. »

    « Les dépenses de la Ville doivent être évaluées à l’aune du bénéfice exclusif des Parisiens », plaide aussi Maud Gatel, présidente du groupe MoDem, démocrates et progressistes au Conseil de Paris. Conseil dont l’assemblée débattra à partir de ce mardi 13 décembre du budget primitif.

    La polémique rejaillit régulièrement dans les couloirs de l’Hôtel de Ville. Avec plus de 7 milliards d’euros de dettes, la capitale peut-elle encore distribuer les fonds municipaux à des causes qui peuvent être jugées très éloignées du quotidien des Parisiens ? Le tribunal administratif a répondu à cette question le 12 septembre dernier en validant la possibilité pour une collectivité de voter une telle subvention, au nom du droit propre à la « coopération décentralisée ». […]

    L’intégralité disponible sur Le Parisien

  • Comment le rectorat de Nancy-Metz accompagne un lycée confronté à des élèves en abaya : « Nous ne sommes pas une police de la laïcité »

    Publié par Guy de Laferrière le 11 décembre 2022

    « Le Monde » a pu suivre une équipe « valeurs de la République » lors d’une intervention dans un établissement lorrain. Au programme : rappel du droit et pédagogie face à une équipe éducative pleine d’interrogations.

    (…) Ce lycée (qui souhaite rester anonyme pour ne pas focaliser l’attention) n’est pas le seul dans cette situation. L’éducation nationale constate depuis le printemps une recrudescence des atteintes à la laïcité – 1 386 au premier trimestre de l’année scolaire 2022-2023, contre 614 sur la même période l’année précédente, pour 12 millions d’élèves –, singulièrement sur le port de tenues manifestant une appartenance religieuse. Dans l’académie de Nancy-Metz, ces signalements ont été multipliés par quatre en un an.

    (…) « Il y a toujours eu des élèves qui portaient le voile à l’extérieur du lycée. C’est leur plein droit et c’est à peine si on le savait. Aujourd’hui, quelques lycéennes jouent au chat et à la souris avec nous. Elles cherchent à trouver une faille, un subterfuge pour se couvrir la tête d’une autre manière au sein de l’établissement. Elles portent par ailleurs assez régulièrement une jupe longue », détaille Marie (les prénoms des membres de l’équipe enseignante ont été modifiés), l’une des CPE.

    (…) Pour cette équipe « valeurs de la République »,ces consignes clairesne sont pas si simples à transmettre. « Comment définir une abaya ? Vous n’allez pas sortir votre mètre ruban au début de chaque journée pour dire que tel crop top montre trop de peau et telle jupe longue pas assez. C’est pourquoi c’est l’intention de l’élève qui doit vous guider », précise Jean-Baptiste Ribon, sans éluder la question de l’égalité filles-garçons en ce domaine. Aline, l’une des deux CPE, le lui fait remarquer : « Nous sommes encore dans la situation de dire aux filles comment elles doivent s’habiller. »

    (…) « Nous ne sommes pas une police de la laïcité », argumente Jean-Baptiste Ribon. « Nous devons expliquer encore et toujours à nos élèves pourquoi l’école républicaine est laïque, comment ce principe lui permet d’être un lieu d’émancipation qui aide à s’affranchir de tous les déterminismes extérieurs pour faire des élèves des citoyens éclairés », développe-t-il. Un idéalisme qui ne convainc pas tous les participants mais vient reposer le débat sur les finalités de l’école. Si la Journée de la laïcité à l’école du 9 décembre « arrive trop tôt » par rapport à leur réflexion, direction et enseignants veulent engager des actions de long terme pour rediscuter de la laïcité avec l’ensemble de leurs élèves, sous l’œil de ces référents « valeurs de la République » qui « restent en appui ».

    Le Monde via fdesouche

  • Saint-Denis (93) : «Développer un modèle fondé sur le multiculturalisme est une véritable opportunité», la ville dépose son dossier pour devenir capitale européenne de la culture en 2028

    Publié par Guy de Laferrière le 11 décembre 2022

    La ville de Saint-Denis en Seine-Saint-Denis dépose cette semaine son dossier pour devenir capitale européenne de la culture en 2028. Son maire, Mathieu Hanotin (PS), détaille au JDD les points forts de la candidature de sa commune. 

    L’Europe de demain serait-elle au centre des périphéries ? Pour la première fois, une ville de banlieue va postuler au titre de capitale européenne de la culture. Saint-Denis (Seine-Saint-Denis ) déposera cette semaine son dossier au ministère de la Culture, chargé de l’organisation de la désignation de la lauréate française pour 2028. Une sélection en deux temps : une liste des villes retenues par un jury européen indépendant sera donnée en février 2023 ; la future capitale européenne de la culture sera désignée en décembre 2023. Parmi les candidates : Amiens, ­Bastia, Bourges, Clermont-Ferrand, Montpellier, Nice, Reims, Rouen. Avant une présentation à la presse mardi, Mathieu Hanotin confie au JDD pourquoi Saint-Denis devrait succéder à Paris, Lille, Avignon et Marseille.

    ​​Saint-Denis a accolé à sa candidature un mot-valise plein de poésie : « périféeries  ». La banlieue peut-elle faire rêver ?

    Les problèmes ne résument pas notre identité profonde. Saint-Denis est une ville de banlieue et nous ne voulons pas nous grimer en autre chose que ce que nous sommes. C’est la force de notre candidature : nous voulons questionner cette notion de périphérie ; avoir un impact sur l’urbanisme et la manière dont on construit les villes en montrant que cette notion de périphérie peut-être une chance. Développer un modèle fondé sur le multiculturalisme est une véritable opportunité : celle de régénérer le pacte républicain et de réenchanter le projet européen. Nous vivrions tous mieux si les centralités étaient mieux réparties dans les grandes métropoles, qui se meurent aujourd’hui de ne pas être plus harmonieuses.

    “On s’est donné pour objectif de mettre la culture à dix minutes à pied de toutes et tous”

    Cette volonté de construire une ville équilibrée dépasse l’essence de mon projet politique. Nous avons amorcé un tournant dans la manière de la construire et de la vivre au quotidien. À Saint-Denis, on s’est notamment donné pour objectif, à travers notre candidature, de mettre la culture à dix minutes à pied de toutes et de tous. Un tiers de notre programmation s’articule autour de la construction de filières économiques en nous servant de la culture comme outil de formation car nous sommes convaincus que ce sont des métiers d’avenir. Cette force créatrice qu’il y a dans nos banlieues, on veut l’amplifier : remobiliser, qualifier, réinsérer par les métiers écoculturels. Nous allons aussi ouvrir la Villa ­Dionysos à Saint-Denis, dont l’objet sera notamment de développer dès 2023 un programme de résidences d’artistes européens.

    ​La Seine-Saint-Denis est le département de métropole le plus pauvre. Saint-Denis a-t-elle les moyens de ses ambitions ?

    Notre candidature est soutenue par tout un écosystème : l’établissement public territorial Plaine Commune, le département, la Métropole et la Région. Parmi tous nos soutiens, il y a aussi neuf autres villes du département, trois dans le Val-de-Marne, trois dans les Hauts-de-Seine, et les trois arrondissements limitrophes parisiens (17e, 18e, 19e). Nous comptons parmi nos nombreux ambassadeurs Alain Ducasse, avec lequel nous avons un projet culturel autour des cuisines du monde, la cheffe d’orchestre Zahia Ziouani, le rappeur MC Solaar, l’artiste d’art contemporain Hom Nguyen… […]

    Le JDD via fdesouche