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Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 712

  • Un directeur de Planned Parenthood plaide pour que les enfants soient exposés à la pornographie

    Publié par Guy de Laferrière le 05 décembre 2022

    Auteur : 

    Un directeur de l’entreprise d’avortement de Planned Parenthood affirme que les jeunes enfants sont des personnes sexuelles et doivent donc apprendre le sexe dès la maternelle.

    « Nous avons dans notre société, une présomption d’asexualité des personnes déficientes intellectuelles. C’est un mythe perpétué, et en réalité, nous sommes tous des êtres sexuels de la naissance à la mort« , a déclaré Bill Taverner, directeur du Planned Parenthood’s Center for Sex Education, situé dans le New Jersey.

    Taverner a également promu la pornographie, qu’il qualifie d ‘ »utile » et dit qu’elle devrait être enseignée aux enfants plus âgés.

    Fox News a retrouvé des déclarations une interview de Bill Tavernier datant de 2012,  dans laquelle il déclarait que les enfants d’un certain âge devraient être initiés à la pornographie dans les cours d’éducation sexuelle à l’école, poste qu’il a occupé jusqu’en février 2021 au moins.

    Taverner y disait que la pornographie fournit « beaucoup d’informations utiles« .

    Interrompu par l(interviewer mal à l’aise, Bill Taverner a rétorqué que la pornographie montre des choses fausses mais aussi « de bonnes choses« .

    Le point de vue du directeur de Planned Parenthood sur l’enseignement de la pornographie aux enfants et son utilisation dans les salles de classe est tout aussi troublant.

    De la promotion de l’avortement à la promotion de la pornographie dans les écoles, il n’y a donc qu’un pas.

     

    Source : medias-presse.info

  • Ex-ministre, Sylvie Goulard quitte son poste à la Banque de France alors qu’elle est visée par une plainte pour corruption passive, trafic d’influence passif, prise illégale d’intérêts et abus de confiance

    Publié par Guy de Laferrière le 05 décembre 2022

    Auteur : 

    Le Parquet national financier a confirmé vendredi qu’une information judiciaire a été ouverte à Paris, sur le rôle de consultante auprès d’un institut américain de Sylvie Goulard, ancienne ministre devenue sous-gouverneure à la Banque de France. L’information judiciaire a été ouverte pour corruption passive, trafic d’influence passif, prise illégale d’intérêts et abus de confiance, à la suite d’une plainte de l’association Anticor déposée en juin dernier.

    Dans la foulée, la Banque de France a annoncé vendredi, dans un communiqué, que Sylvie Goulard quittait ses fonctions de sous-gouverneure, très beau poste rémunéré 24.500 euros par mois. Officiellement, elle a «souhaité rejoindre le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères qui est son administration d’origine, pour y poursuivre son engagement européen et international reconnu».

    Sylvie Goulard avait déjà quitté précipitamment ses fonctions de ministre des Armées après sa mise en cause dans l’affaire des assistants parlementaires européens.

    Dans sa plainte, l’association anticorruption s’interroge sur la réalité du travail effectué par l’ancienne députée européenne pour l’Institut Berggruen, centre de réflexion basé en Californie, et sur les éventuelles contreparties en échange des rémunérations versées dans le cadre de ce contrat.

    Sylvie Goulard avait reconnu avoir travaillé comme « conseillère spéciale » pour plus de 10.000 euros mensuels, entre octobre 2013 et janvier 2016, auprès du Council for the Future of Europe, groupe de réflexion créé par l’Institut Berggruen, et ce alors qu’elle était eurodéputée. Mais ce sont 350.000 euros qui auraient été versés par l’institut américain fondé par le milliardaire Nicolas Berggruen.

    A suivre.

     

    Source : medias-presse.info

  • Opération Nationale d'Abandon des armes.

    Publié par Guy de Laferrière le 05 décembre 2022

    Opération Nationale d'Abandon des armes.
    Cette procédure aura surtout permis de récupérer le fusil du grand-père plutôt que la kalachnikov du dealer.
    Les français après avoir déjà déposé leurs couilles depuis 3 générations, viennent sagement de rendre la preuve que leurs aînés en avaient bien plus qu'eux.
    Triste époque que nous vivons, où les hommes préfèrent mettre des robes plutôt que d'aller au stand.
    Il n'y a plus de testostérone dans notre ADN
  • 5 décembre : anniversaire de la naissance du franc

    Publié par Guy de Laferrière le 05 décembre 2022

    N’oublions pas notre monnaie nationale, outil indispensable de notre souveraineté et de notre santé économique. Pas de nation libre sans sa monnaie propre, évidemment.

    L’espoir de la retrouver prochainement n’a rien de naïf, même si aucun gros parti ne le défend désormais.

    Le 5 décembre 1360, les premiers francs sont frappés à Compiègne, pour aider à payer la rançon du roi Jean II de France (capturé par les Anglais le 19 septembre 1356 à la bataille de Poitiers).
    Dénommé le « franc à cheval », il s’agit en fait d’un écu pesant 3,87 grammes d’or fin et valant une livre tournois ou 20 sols.
    Le roi y est représenté sur un destrier, armé d’un écu à fleur de lys et brandissant l’épée, avec l’inscription circulaire « Iohannes Dei gratia Francorum Rex » (« Jean, par la grâce de Dieu, Roi des Francs »).

    Au dos, on lit sur le pourtour « XPC VINCIT • XPC REGNAT • XPC INPERAT », vieille acclamation carolingienne signifiant « le Christ vainc, le Christ règne, le Christ commande ».
    Ça a plus de gueule que les monnaies républicaines, non ?

    Bien que le mot « franc » signifie « libre », il est plus probable que le nom de la monnaie vienne tout simplement de la première inscription.
    Le roi, lors de son retour, instituera officiellement cette monnaie, avec en ligne de mire la fin des dévaluations qui se sont répétées durant la première moitié du siècle :
    « Nous garderons monnaie stable qui puisse demeurer en un état le plus longuement que l’on puisse bonnement et qui ne grèvera point notre peuple ».

    On est loin des préoccupations des États et des banques d’aujourd’hui…

    Source : L’Héritage

  • “J’en ai les larmes aux yeux” : les kiosquiers de la tour d’Eiffel expulsés par la mairie de Paris d’ici la fin de l’année 2022, les vendeurs à la sauvette “grands gagnants” (MàJ)

    Publié par Guy de Laferrière le 04 décembre 2022

    03/12/22

    « Je sais que je vais pleurer quand ils vont enlever le kiosque », prévient Sylvie, employée du Kiosque des fontaines, face à la tour Eiffel. La douzaine de kiosques des abords de la Dame de fer est sommée de partir d’ici la fin de l’année 2022 par la Ville de Paris, en vue des travaux de rénovation de la tour Eiffel prévus pour accueillir les Jeux olympiques 2024.


    02/12/22

    Sous couvert de travaux en vue des Jeux olympiques, la Ville de Paris a décidé d’expulser avant la fin de l’année la douzaine de kiosquiers officiels qui proposent des souvenirs et des denrées alimentaires près de la tour Eiffel et du Trocadéro. Un manque à gagner estimé à plus de 10 millions d’euros qui pourrait profiter au marché noir.

    Durant toute l’année 2023, au pied de la tour Eiffel, si les vacanciers ont soif, veulent déguster des churros ou s’acheter un porte-clé de la Dame de fer, ils n’auront pas le choix. Il leur faudra se tourner vers les draps tendus sur le macadam par les vendeurs à la sauvette qui se répartiront un « gâteau » estimé à plus de dix millions d’euros par an. Car la Ville de Paris a décidé d’expulser tous les kiosquiers autour du Trocadéro et de la tour Eiffel, le monument emblématique de la capitale.

    Cette douzaine de petits commerçants officiels — payant un loyer dépassant souvent 100 000 euros annuels et employant chacun une dizaine de vendeurs, afin d’écouler nourriture ou souvenirs — refuse de quitter ces sites touristiques. Mais la mairie multiplie les procédures pour les obliger à partir.

    (…)

    « Les kiosques ne dérangent absolument pas, ils ne sont même pas situés sur les coins de pelouse qui doivent être créés, plaide Me Charles-Édouard Forgar qui défend plusieurs commerçants. En plus, si besoin, les kiosques peuvent être déplacés avec un simple transpalette pour être posés où la mairie le souhaitera, au moins jusqu’à fin 2023. Mais la Ville n’a jamais répondu. La vérité, c’est que ce chantier, c’est un enfumage pour se débarrasser des kiosquiers. Pour certains, leur concession court pourtant jusqu’à 2025, et aucune indemnité n’a été proposée… »

    (…)

    Pendant l’été, la mairie de Paris a lancé un appel d’offres pour toutes ces concessions qui ne seront pourvues qu’à l’issue des travaux, donc début 2024 — laissant le champ libre au marché noir pendant les chantiers

    (…)

    Sa fille Juliette renchérit : « C’est mon métier aussi, je n’ai même jamais réfléchi à ce que je pourrais faire d’autre. Et même pour l’image de Paris, durant un an, ça va donner quoi ? Tous les gens qui veulent grignoter quelque chose iront acheter à des gens dans la rue qui ne respectent aucune règle d’hygiène ? »

    « Notre kiosque, c’est notre bébé »

    Déjà, les vendeurs à la sauvette tiennent le pavé. Le soir surtout, certains écoulent par exemple des châtaignes grillées sur un barbecue de fortune. « Ils font fonctionner ça avec des bouteilles de gaz, c’est hyper dangereux », lâche Baptiste qui tient un kiosque alimentaire sur les quais, face à la tour Eiffel avec son associée Tatiana. Proche de la trentaine, ce duo a pris un crédit pour près de 300 000 euros afin d’investir dans ce commerce qui a ouvert fin 2019.

    (…)

    Le Parisien via fdesouche