GJN1 gjngjN

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Parti de la France Occitanie Guy Jovelin - Page 898

  • Le Forum économique mondial et l’Organisation mondiale du commerce prônent une « identité numérique mondiale des personnes et des objets »

    Publié par Guy Jovelin le 20 juin 2022

    Cette fois, le FEM est rejoint par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans la rédaction de leurs réflexions sur ce à quoi devrait ressembler l’avenir du commerce, mais aussi, en fin de compte, de l’humanité.

    Le rapport conjoint, intitulé La promesse de TradeTech : Approches politiques pour exploiter la numérisation du commerce, a été publié en avril. Il traite de la numérisation du commerce de bout en bout, notamment d’un cadre de certification de l’identité numérique qui serait, bien entendu, mondial et s’appliquerait aux objets physiques et numériques, mais aussi aux personnes, c’est-à-dire aux personnes physiques.

    Le rapport explique la nécessité de construire une « numérisation du commerce de bout en bout » – où les personnes physiques et morales et les objets sont traités sur un pied d’égalité – les « silos d’identité », ou domaines d’identité, n’étant plus viables. En d’autres termes, les systèmes d’identification interopérables doivent devenir « mondiaux ».

    Le « chef spirituel » du FEM et son fondateur Klaus Schwab a écrit en 2017 dans son livre, La quatrième révolution industrielle, que les personnes et les mouvements seraient bientôt traités de la même manière que « n’importe quel paquet, palette ou conteneur » – ces objets physiques n’étant à l’époque suivis que par des étiquettes d’identification par radiofréquence (RFID), des capteurs et des émetteurs.

    Cette idée semble avoir mûri entre-temps avec un certain nombre d’initiatives d’identification et de suivi numériques qui ont vu le jour lors du rassemblement de Davos cette année. Le nouveau rapport FEM/OMC note que la traçabilité permet de contrôler non seulement les mouvements et la localisation, mais aussi les performances et la contribution à « une économie circulaire mondiale ».

    Le FEM a donné un nom à ce groupe de technologies : TradeTech. Elles comprennent la blockchain, l’intelligence artificielle (IA) et l’internet des objets (IdO), mais l’utilisation du mot « commerce » pourrait en induire certains en erreur, car il ne s’agit pas d’identifier et de suivre uniquement les produits. À moins que les personnes ne soient également traitées comme des produits – « numériques ou physiques. »

    Il existe également un nom pour désigner ce qu’un avenir fondé sur de telles bases risque d’engendrer : les « dictatures numériques ». Le contrôle et la surveillance sont au cœur de toute dictature depuis la nuit des temps, et le monde numérique fournit plus d’outils que jamais pour y parvenir.

    Le sujet des étiquettes RFID a fait son apparition lors du FEM de cette année, qui s’est tenu en mai, un mois après la publication du rapport, et cette fois-ci, il était plus concret dans la manière dont la technologie décrite s’applique aux humains.

    À défaut de porter des dispositifs de suivi sous la peau, la meilleure solution suivante – du point de vue des amateurs de surveillance et de suivi – est de les placer « sur » la peau des personnes, par le biais des vêtements qu’elles portent.

    Les étiquettes RFID actives émettent un signal en permanence, ce qui est coûteux mais pratique pour le suivi en temps réel, tandis que les étiquettes passives sont la variété moins coûteuse souvent utilisée dans divers emballages. Ce qu’elles avaient en commun dans le passé, c’est qu’elles étaient bien visibles.

    Mais il existe aujourd’hui des entreprises comme Swicofil qui produisent des fibres et des fils RFID « haute performance » – et qui durent longtemps, puisqu’ils peuvent être intégrés aux vêtements et sont lavables. En d’autres termes, ce n’est pas quelque chose que vous êtes susceptible de remarquer et de décoller.

    Il y a aussi ceux qui sont déjà spécialisés dans l’association de la RFID et de la biométrie, comme les données de reconnaissance faciale. Alors que la technologie RFID identifie automatiquement les étiquettes placées sur les objets, les données biométriques permettent d’identifier la personne elle-même, ce qui est utilisé pour automatiser le contrôle des employés.

    Yuval Noah Harari, populaire auprès de Mark Zuckerberg, PDG de Meta, est présenté sur le site du FEM comme un historien et un philosophe qui a cofondé Sapienship – « une organisation multidisciplinaire qui plaide pour une responsabilité globale et qui clarifie la conversation publique » en termes de perturbation technologique, d’effondrement écologique et de menace nucléaire. Il est intervenu à Davos en 2020 pour partager des idées telles que le fait que ceux qui disposent de suffisamment de données sur une personne peuvent « pirater » son « corps, son cerveau, sa vie ».

    Le suivi omniprésent fournit certainement une quantité massive de données, y compris biométriques, tandis que Harari semble penser que la « rétro-ingénierie » des êtres humains est ce qui peut facilement arriver ensuite.

    « En piratant les organismes, les élites peuvent acquérir le pouvoir de réinventer l’avenir de la vie elle-même. Parce qu’une fois que vous pouvez pirater quelque chose, vous pouvez généralement aussi le concevoir », a-t-il déclaré.

    Traduction de Reclaim The Net par Aube Digitale

  • Poutine prédit un changement des élites en Europe

    Publié par Guy Jovelin le 20 juin 2022

    Auteur : 
     

    Les médias russes rapportent des propos de Vladimir Poutine estimant que la situation en Europe conduira à un changement des élites.

    « Les procédures démocratiques, les élections dans cette même Europe – parfois on regarde quelles forces arrivent au pouvoir. Et tout cela ressemble à un filtre, car les autorités sont remplacées par des partis politiques similaires, qui leur ressemblent comme des jumeaux. Cependant, tout reste pareil. Les véritables intérêts des citoyens et des entreprises nationales sont repoussées de plus en plus vers l’arrière-cour, vers la périphérie. Une telle séparation d’avec la réalité, conduira inévitablement à une montée du populisme, à la croissance de mouvements radicaux extrêmes, à de graves changements socio-économiques, à la dégradation et, dans un avenir proche, à un changement des élites », a déclaré Poutine.

    Source : Ria.ru (17 juin 2022)

  • Saint-Ouen (93) : un policier roué de coups avec sa matraque après un refus d’obtempérer

    Publié par Guy Jovelin le 19 juin 2022

    Tout a commencé sur le périphérique parisien, au niveau de la porte de Saint-Ouen (XVIIe). Les policiers de la BAC de nuit (brigade anti criminalité) de Paris en patrouille repèrent un véhicule, une Peugeot 208 avec à son bord une conductrice et un passager. Les fonctionnaires voient la conductrice commettre une infraction au Code de la route.

    […]

     

    Pendant ce temps-là, le passager a pris ses jambes à son cou. Un des policiers se met à ses trousses. Et le rattrape un peu plus loin, rue Aimé-Césaire, à côté de la station de métro Saint-Ouen de la ligne 14. L’interpellation est musclée. Le fonctionnaire arrive à maîtriser le fuyard mais se retrouve dans un guet-apens. Plusieurs hommes surgissent et l’entourent, lui dérobent sa matraque télescopique et le rouent de coups.

    Le policier doit son salut à l’arrivée de renforts. Le fonctionnaire est transporté à l’hôpital, sans pronostic vital engagé. Le fuyard, interpellé, blessé à l’arcade sourcilière, a été emmené lui aussi à l’hôpital puis placé en garde à vue. Le policier blessé a porté plainte. L’enquête a été confiée au commissariat du XVIIIe.

    Le Parisien via fdesouche

  • Sallaumines (62) : une famille accusée d’avoir perçu frauduleusement plus de 60.000€ de la CAF, alors que la mère et les 7 enfants résidaient au Maroc

    Publié par Guy Jovelin le 19 juin 2022

    Une famille sallauminoise a été épinglée après un contrôle de la CAF : elle aurait perçu plus de 61 500 €, alors que la mère et les sept enfants résidaient principalement à l’étranger.

    Ce sont les services de la Caisse d’allocations familiales (CAF) qui ont alerté les policiers. Un couple domicilié à Sallaumines avec ses sept enfants est soupçonné par l’organisme d’avoir perçu frauduleusement 61 532 € de prestations sociales diverses : 41 210 € d’allocations familiales et d’allocation rentrée, 15 000 € d’APL (aide personnalisée au logement), 3 512 € de RSA (revenu de solidarité active), et 958 € de prime de fin d’année.

    S’ils ne pouvaient pas y prétendre, c’est que l’enquête menée par les services de la CAF a établi que la mère de 46 ans et ses sept enfants qui suivent leur scolarité par correspondance, résident la plupart du temps au Maroc. Ils y auraient vécu plus de 10 mois en 2017 et entre 7 et 9 mois de 2018 à 2020. Le père de 45 ans, quant à lui, ne se serait pas éloigné du domicile plus de trois mois par an.

    (…) La VDN via fdesouche

  • Que vont devenir les armes livrées à l’Ukraine ?

    Publié par Guy Jovelin le 19 juin 2022

    lesalonbeigeQue vont devenir les armes livrées à l’Ukraine ?

    armes_3-230x180.jpg

    Lu dans Valeurs Actuelles :

    […] Dès les premiers jours de combat, le président Volodymyr Zelensky a ouvert les arsenaux afin d’équiper à la va-vite un maximum de civils à travers le territoire, pour enrayer l’avancée russe. Parmi ces armes, un grand nombre a déjà disparu, vendu au marché noir. Il s’agit en général de fusils d’assaut qui vont grossir les catalogues des trafiquants et trouver preneur en Europe occidentale, où elles ont la valeur marchande la plus forte. De 200 euros en Ukraine, elles peuvent se négocier jusqu’à 2 000 euros. De quoi équiper tout type de réseaux clandestins, mafias, petite criminalité, mais aussi groupes islamistes et extrémistes en tout genre.

    Mais ce scénario, typique de la plupart des conflits, est cette fois plus préoccupant que les précédents du fait de son ampleur et de sa proximité avec nos frontières. Le premier à tirer officiellement l’alarme est le secrétaire général d’Interpol, l’Allemand Jürgen Stock. Lors d’une récente conférence à Paris il explique :

    « Une grande partie des armes que l’Occident fournit à l’Ukraine pourrait se retrouver entre les mains de criminels en Europe. Cela arrivera, je n’en doute pas… Les criminels s’en occupent en ce moment même, pendant que nous parlons. Même les armes lourdes utilisées par l’armée seront disponibles sur le marché criminel […] Une destination probable pour ces armes, car les prix sur le marché noir sont nettement plus élevés en Europe, notamment dans les pays scandinaves. »

    […] Une menace d’autant plus forte que l’on s’inquiète dans différents services de sécurité européens de ce que vont devenir les missiles antichars Javelin ou antiaériens Stinger. « On sait que des missiles antiaériens sont déjà partis d’Ukraine, sans doute depuis plus d’un mois », nous explique Éric Denécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R) : « Le risque de la prolifération est encore amplifié par la présence sur place de groupes syriens et tchétchènes, poreux aux réseaux islamistes internationaux. »

    […] Selon un rapport de la Rada (le Parlement ukrainien), entre 1992 et 1996, l’équivalent de 32 milliards de dollars d’armes lourdes et d’ALPC – soit le tiers du total – a disparu des arsenaux de l’armée, qui connaît comme le reste du pays une corruption considérable. Selon l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève, au moins 300 000 armes ALPC ont ainsi été pillées ou “perdues” entre 2013 et 2015. Seules 4 000 ont été récupérées.

    Un problème massif de corruption confirmé par l’indice de Transparency International. l’Ukraine est aujourd’hui à la 122e place sur 180 au classement de la corruption. […]

    À cet historique particulièrement chargé viennent s’ajouter les colossales livraisons de matériels consentis par les Américains et les Européens. L’effort de guerre des pays membres de l’Otan s’élève à 8 milliards de dollars, dont 4,6 dépensés par les seuls États-Unis. Mi-mai, Washington avait ainsi livré 5 500 missiles antichars, 1 400 missiles antiaériens Stinger et quelque 7 000 armes légères. La Suède a déversé ses stocks de lance-roquettes AT4 antichars, la Belgique 5 000 fusils FNC, le Portugal des fusils G3, la Tchéquie des pièces d’artillerie et le Canada des canons M777. La Grande-Bretagne plus de 10 000 systèmes antichars NLAW, Starstreak et Javelin, la Turquie de nombreux drones de combat Bayraktar. La France reste très discrète sur ce qu’elle a fourni, malgré plusieurs demandes parlementaires. […]

    Aujourd’hui, de la poudrière ukrainienne actuelle, d’autres conflits sont déjà en train de se rallumer. Éric Denécé nous explique encore que c’est le cas en RDC, où l’on constate une recrudescence des violences en Ituri, une région stratégique où s’exerce l’influence du Rwanda. Les rebelles y auraient déjà reçu leurs lots d’armes en provenance d’Ukraine.

    Pour ce qui est de la France, les autorités sont, en théorie, mieux préparées que dans les années 1990, où les réseaux balkaniques n’ont pas eu trop de mal à vendre leurs marchandises. De nombreuses armes étaient parties des Balkans pour rejoindre les quatre coins du monde, y compris les banlieues françaises. Un spectre qui se rallume aujourd’hui, d’autant que l’on trouve sur le dark Web de nombreuses armes, dont des missiles Stinger pour 7 000 dollars et des Javelin pour la modeste somme de 30 000 dollars payable en cryptomonnaies. Des opérations réalisables derrière un VPN en quelques minutes seulement. Ces dernières années, les milieux géorgiens et tchétchènes ont réussi leur implantation sur le territoire national. La mafia ukrainienne fera-t-elle aussi son nid en France ? La réponse risque d’être explosive.