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  • Crise en Grande-Bretagne: des gens « mangent des aliments pour animaux ou chauffent leurs repas à la bougie »

    Publié par Guy de Laferrière le 05 décembre 2022

    lesobservateurs

    Le responsable d'une soupe populaire se dit choqué par certaines situations qu'il rencontre à l'heure où des familles sont confrontées à des factures de nourriture et d'énergie en constante augmentation.

    1.12.2022

    À cause de la crise du coût de la vie, des gens mangent des aliments pour animaux et essaient de chauffer leurs repas à la bougie, a dit le responsable d'une soupe populaire.

    L'inflation au Royaume-Uni a atteint son plus haut niveau depuis 41 ans, le coût des denrées alimentaires et des boissons non alcoolisées ayant augmenté de 16,4 % au cours de cette année jusqu'en octobre, ce qui constitue la plus forte hausse depuis 1977.

    En plus de la flambée des factures d'énergie, les ménages sont contraints à des choix difficiles entre se chauffer et manger - et certains auraient même eu recours à des mesures plus extrêmes:

    "Je suis toujours choqué par le fait que nous avons des gens qui mangent de la nourriture pour animaux, des gens qui essaient de chauffer leur nourriture sur une bougie ou un radiateur", a déclaré à la BBC Mark Steed, qui dirige le Pantry dans le quartier de Stowbridge à Cardiff.

    "C'est choquant mais c'est la vérité, nous le savons par des personnes de confiance qui ont fini par nous en parler en larmes. Cela ne devrait pas exister."

    Les prix ont augmenté à leur rythme le plus rapide depuis quatre décennies, tandis que les salaires au Royaume-Uni devraient continuer à stagner, ce qui représente une perte de pouvoir d'achat de 6,2 % au cours des deux prochaines années, selon le Trades Union Congress (TUC), ce qui représente la contraction la plus forte de tous les pays du G7.

    De plus en plus d'employés du secteur public, dont l'enseignement et la santé, sont contraints de recourir aux banques alimentaires à mesure que la crise s'aggrave, et des grèves massives ont lieu parmi les enseignants, les soignants et les cheminots pour réclamer de meilleurs salaires.

    Des dizaines de milliers d'enseignants d'Angleterre et du Pays de Galles votent pour la première fois en dix ans sur l'opportunité de se mettre en grève, et un nombre important d'enseignants du primaire exerceraient un second emploi - par exemple dans un café et dans une ferme, dans une même école - juste pour pouvoir s'offrir l'essentiel.

    Même le personnel universitaire a organisé ce qui a été présenté comme la plus grande grève de son histoire ce mois-ci, et les infirmières s'apprêtent également à organiser leur toute première grève à l'échelle du Royaume-Uni dans les semaines à venir, rejoignant les travailleurs des transports et des postes.

    S'adressant à la BBC, M. Seed - un travailleur communautaire de 20 ans d'expérience - a déclaré : "Cardiff est une ville prospère, mais il y a des poches de pauvreté qui sont tout simplement inacceptables.

    Les gens ne sont pas payés suffisamment pour se permettre les choses essentielles, souligne-t-il, car la crise fait grimper les prix de manière vertigineuse "de sorte que tout le monde est serré ou n'a tout simplement plus les moyens."

    "Ce qu'ils nous disent, c'est qu'ils travaillent chaque heure qu'ils peuvent."

    Source et liens: The Independent

    Traduction: Cenator

  • Grande-Bretagne : Etat intrusif et folie de la censure, la tyrannie en marche…

    Publié par Guy Jovelin le 08 novembre 2020

    Quand la dystopie orwellienne devient réalité ! Ou quand l’Etat communiste ressuscite en Occident…

    En Grande-Bretagne, mais les autres pays européens suivront à court terme l’exemple anglo-saxon, la Law Commission (Commission du droit) évoque l’idée de « criminaliser » les « discours de haine »  dans les foyers d’Angleterre et du Pays de Galles : à table, finies les conversations privées sur des questions controversées telles que le pseudo-mariage homosexuel ou l’idéologie transgenre ! Si le ton n’est pas politiquement, sexuellement ou sanitairement correct, la police pourrait intervenir…

    Le quotidien britannique The Gaurdian aborde le sujet le 4 novembre dernier :

    « Les propositions visant à poursuivre des individus pour des crimes de haine sur la base de ce dont ils discutent chez eux doivent être débattues plus largement, ont déclaré des organisations en défense de la liberté d’expression. La suggestion de supprimer l’exemption relative à la vie privée des ‘habitations’ dans la législation pénale est enfouie dans quelques paragraphes du document de consultation de 544 pages de la Commission des lois sur les crimes de haine publié en septembre.

    « La commission a déclaré mercredi qu’elle ‘n’avait pas l’intention que des conversations privées à la table du dîner soient poursuivies comme discours de haine’ , bien que cela semble être une conséquence possible du changement proposé. 

    « Jusqu’en 1986, précise The Guardian, le délit d’utilisation de mots ou de comportements destinés ou susceptibles d’inciter à la haine raciale ne pouvait être commis que dans un lieu public. La portée a été élargie par la suite, mais une exception demeure ‘lorsque des mots ou des comportements sont utilisés ou des documents écrits affichés à l’intérieur d’un logement, à condition qu’ils ne puissent être ni vus ni entendus à l’extérieur‘. »

    Il existe donc actuellement une « défense de logement » dans la loi britannique qui protège les conversations à domicile contre l’intervention de la police. La Commission des lois, qui conseille le gouvernement, estime que cela devrait changer : « Nous avons constaté que la loi actuelle sur l’incitation à la haine raciale et à d’autres formes de haine est incohérente et mal ciblée. Nos propositions visent à clarifier et à améliorer les lois » a expliqué un porte-parole de la Commission, mais face à la fronde suscitée, il a vite rajouté :

    « Nous avons hâte d’entendre les membres du public sur la manière dont nous pouvons améliorer nos propositions. »

    Des plans similaires ont également été avancés en Écosse, où le secrétaire à la Justice Humza Yousaf, musulman d’origine kenyane et pakistanaise a été critiqué pour ses propositions extrêmes. Les militants pour la liberté d’expression ont averti que le projet de loi sur les crimes de haine du gouvernement écossais laisse de côté la « défense du logement » actuellement incluse dans la législation en Angleterre et au Pays de Galles, mais Yousaf insiste sur le fait que les « discours haineux » à la maison méritent d’être criminalisés.

    Le directeur adjoint des communications du Christian Institute, Ciarán Kelly, a commenté :

    « Le gouvernement écossais a attiré les critiques de toutes parts pour sa sinistre législation sur les crimes de haine, mais la Law Commission pour l’Angleterre et le Pays de Galles semble ne pas y avoir prêté attention. »

    Sarah Phillimore, avocate et membre de l’organisation Fair Cop, qui fait campagne contre ce qu’elle dit être une utilisation abusive de la législation pour freiner la liberté d’expression, a déclaré de son côté que cela encouragerait « la surveillance par l’État ou les gens à informer sur leurs amis. Sinon, comment obtiendraient-ils les preuves ? Ce sera comme le service de sécurité est-allemand de la Stasi. »

    Même le directeur général de l’Index sur la censure, Ruth Smeeth, une ancienne députée travailliste et membre du mouvement travailliste juif, a exprimé de l’embarras face à ce projet :

    « Nous devons avoir un véritable débat national si nous voulons commencer à mettre des restrictions sur un langage comme celui-ci. Il pourrait y avoir des conséquences imprévues. Les gens ont le droit de débattre des problèmes chez eux. Si quelqu’un lit Mein Kampf à la maison parce qu’il l’étudie, serait-il signalé à la police ? Où tracez-vous la frontière entre la curiosité intellectuelle et le crime ? »

    Étendre les lois sur le discours de haine aux maisons privées serait une mesure « complètement folle » qui empiéterait sur la liberté d’expression, a affirmé pareillement un député conservateur.

    Ce projet de loi est doublement grave : non seulement il s’attaque à la liberté d’expression dans le cadre privé de la maison et de la famille mais, par extension, il s’en prend à la liberté de pensée individuelle. Derrière ce projet de censure des conversations privées, c’est également la liberté de penser différemment de la pensée unique sur tel ou tel sujet qui sera « criminalisée » : en interdisant l’expression d’une pensée divergente du politiquement correct dicté par la conscience morale universelle, à terme une majorité d’individus, par peur d’enfreindre la loi, s’auto-censureront eux-mêmes en s’empêchant de penser, et par conséquent d’éduquer leurs enfants, différemment de la pensée unique à la mode, c’est-à-dire la doxa arc-en-ciel. 

    Le meilleur des mondes orwellien qui a déjà été soviétique, sera… est, maintenant, britannique : Big Brother is watching you ! La fiction est en train de devenir réalité…

    Francesca de Villasmundo

     

    Source : medias-presse.info

  • Grande-Bretagne : Prison pour les clandestins

    Publié par Guy Jovelin le 25 septembre 2020

    Auteur : 

    Pour les étrangers qui traversent la Manche pour tenter d’entrer illégalement en Grande-Bretagne, un séjour dans un centre de détention provisoire mis en place ad hoc pour l’occasion serait prêt avant le rapatriement prévu.

    The Guardian qui a expliqué à ses lecteurs qu’il avait des informations selon lesquelles, parmi les structures proposées à cet effet, le nom d’un bâtiment situé dans le Lincolnshire est sorti. Ce serait Morton Hall, à Swinderby, une structure autrefois utilisée comme prison pour femmes (1985-2011) et qui serait à nouveau utilisée comme pénitencier l’année prochaine. L’intention de se protéger d’une éventuelle dispersion d’invités inattendus, ce qui arrive continuellement avec des immigrés clandestins fuyant des centres d’accueil (dont beaucoup ont alors définitivement perdu la trace), fait discuter.

    Les activistes qui sont intervenus pour défendre les droits des étrangers parlent de scandale et rapportent, du moins de leur point de vue, que de nombreux nouveaux arrivants possèdent les caractéristiques nécessaires pour demander l’asile politique. Or la Grande-Bretagne, en plus d’une nouvelle augmentation des cas de coronavirus, fait face à des niveaux records d’arrivées d’immigrants clandestins qui, à bord de petits bateaux, s’engagent dans la traversée du détroit de la Manche. Une situation hors de contrôle qui a alarmé les représentants de la droite.

    L’hypothèse de Morton Hall, qui selon des sources locales peut accueillir un maximum de 392 personnes, est vivement rejetée par le chef des affaires publiques du Conseil conjoint pour le bien-être des immigrés : « Il est tout à fait inapproprié que le ministère de l’Intérieur ait l’intention d’utiliser les centres de détention – qui sont essentiellement des prisons – pour héberger les demandeurs d’asile », a expliqué Minnie Rahman. « Ces lieux ont des registres d’abus de longue date et ne sont tout simplement pas adaptés pour accueillir ceux qui ont besoin de protection. »

    Le nombre d’immigrants clandestins arrivant en Grande-Bretagne commence à faire peur : 392 pas plus tard que mardi, comme l’a officiellement confirmé le ministère de l’Intérieur, pour un total de plus de 7 mille débarquements en 2020. Les autorités françaises, qui devraient surveiller la situation de départ, n’apparaissent pas capables de fournir le bon accompagnement : malgré les 392 nouveaux arrivants, ils ont réussi mardi à bloquer 10 bateaux en partance pour le Royaume-Uni (pour un total de 91 personnes).

    Dan O’Mahoney, commandant de la Royal Navy, a déclaré : « Hier, j’ai rencontré l’ambassadeur de France au Royaume-Uni, à qui j’ai réitéré l’urgence d’aborder la question. Nous avons discuté de la manière dont le Royaume-Uni et la France peuvent utiliser aux mieux les nouvelles tactiques et activités opérationnelles pour arrêter les bateaux quittant les côtes françaises en premier lieu. La France est un pays sûr et les demandeurs d’asile déjà en France devraient y chercher asile », a expliqué le commandant.

    Francesca de Villasmundo 

     

    Source : medias-presse.info

  • Grande-Bretagne : La police du Devon et Cornwall publie une vidéo contre « la haine » où le seul coupable est un Blanc

    Publié par Guy Jovelin le 22 octobre 2019

    La police de Devon et Cornwall a travaillé avec des étudiants de l'Université Falmouth pour sensibiliser les gens et aider à prévenir les crimes haineux. Une série de vidéos animées expliquant ce qu'est un crime haineux et comment le signaler ont été créées par les élèves.

    Ce premier court-métrage s'intitule : "Apple". Il utilise l'animation pour montrer comment les gens peuvent faire l'objet de discrimination en raison de leur race, de leur religion ou de leur handicap. Le film a été produit par Jamie Alcantara, Erin Clarke, Naomi Benham, Jack French, Hamish Campbell et Rory Free - tous étudiants à l'Université de Falmouth - en collaboration avec divers officiers.

    Cette animation d'une minute s'inscrit dans le cadre de la campagne britannique "Tolérance zéro aux crimes haineux", qui pousse des hommes blancs à harceler et agresser continuellement les musulmans, les Noirs, etc.

    Amy Mek@AmyMek

    UK Police urge public to report on “white people” who might be hateful, even if they have not committed a crime

    The minute-long animation is part of UK's ‘Zero Tolerance to Hate Crime’ campaign, which pushes the LIE white men continually harass & assault Muslims, blacks, etc.

  • Grande-Bretagne – L’interdiction de manger du chien ou du chat bloquée par crainte d’offenser les immigrés issus d’Extrême-Orient

    Publié par Guy Jovelin le 18 septembre 2019

    Grande-Bretagne – The Sun signale que le projet d’interdiction de manger du chien ou du chat est bloqué par crainte d’offenser les populations immigrées originaires d’Extrême-Orient.

    Le ministère de l’Environnement voulait faire inscrire dans la loi que la possession de viande de chien ou de chat constituait une infraction pénale. Michael Gove, l’ancien ministre du département de l’Environnement, de l’Alimentation et des affaires rurales l’avait ordonné durant l’été bien.

    Le Sun a cependant révélé que des fonctionnaires sont intervenus pour bloquer cette mesure. Le député Giles Watling s’est entendu répondre par le ministère de la Justice qu’une des raisons de ce blocage résidait dans le fait que le gouvernement ferait preuve d’ »insensibilité culturelle » s’il dictait aux autres communautés ce qu’il est permis de manger.

     

    Source : medias-presse.info