Publié par Guy Jovelin le 11 novembre 2019

Pour tous les nôtres tombés dans une guerre fratricide dont l'Europe ne s'est jamais relevée.
JFT
GJN1 gjngjN
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Publié par Guy Jovelin le 11 novembre 2019

Pour tous les nôtres tombés dans une guerre fratricide dont l'Europe ne s'est jamais relevée.
JFT

Nouvelle percée du mouvement nationaliste VOX aux élections législatives espagnoles qui, selon les premières estimations, avec 15 % ferait mieux que doubler le nombre de ses sièges en obtenant entre 54 et 56 élus.
Malheureusement, bien qu'accusant un fort recul en voix et surtout en sièges, le parti socialiste arriverait en tête.
Mais le système espagnol étant ce qu'il est, aucune majorité durable de gouvernement ne semblant possible, gageons qu'un nouveau retour aux urnes aura lieu prochainement.
Avec une nouvelle avancée, cette fois décisive, de la Droite nationale.
JFT
Publié par Guy Jovelin le 11 novembre 2019

C’est comique :
C’est un véritable appel au secours que Greta Thunberg lance au monde entier via Twitter :
« J’ai besoin de trouver un moyen pour traverser l’Atlantique en novembre… Si quelqu’un pouvait me trouver un moyen de transport, je serais extrêmement reconnaissante. »
Car il y urgence pour elle : depuis que l’Espagne a décidé d’organiser la COP25 en lieu et place du Chili, la pauvre Greta est prise de court. Elle le dit elle-même :
« Il s’avère que j’ai traversé la moitié du globe dans le mauvais sens. »
Comique de situation : celle qui, il y a quelques semaines, s’élançait pour une transatlantique de luxe à bord de son voilier décarboné à plusieurs millions d’euros se retrouve coincée sur une grande île, l’Amérique. D’où son appel à l’aide pour un moyen de transport, des financements, ou les deux. Elle qui a tant reproché aux adultes de ne penser qu’au pognon et pas à l’urgence climatique, voilà qu’elle ne cracherait pas dessus si ça pouvait lui permettre d’arriver à bon port… […]
Source : lesalonbeige
Publié par Guy Jovelin le 11 novembre 2019

D’Antoine de Lacoste sur Boulevard Voltaire :
Une fois de plus, entre les annonces américaines et la réalité, il y a un gouffre. Après avoir déclaré, le 6 octobre dernier, que les forces américaines quittaient la Syrie, le président Trump a ensuite nuancé son propos. Certes, le nord de la Syrie a été abandonné, permettant à la Turquie de lancer l’offensive anti-kurde dont elle rêvait. Mais dans le même temps, des blindés américains venus d’Irak pénétraient dans l’est de la Syrie afin de prendre possession des puits de pétrole qui représentent l’essentiel de la production du pays. Cerise sur le gâteau : les Kurdes sont associés à l’opération et donc pas si abandonnés que cela par Trump.
La raison avancée est de « sécuriser » les puits de pétrole afin d’empêcher Daech de remettre la main dessus. Ce n’est évidemment qu’un prétexte car l’armée syrienne s’apprêtait à le faire sous couverture aérienne russe. On voit mal comment les débris de Daech encore présents au-delà de l’Euphrate pouvaient s’opposer à cela.
Trump n’y a pas été par quatre chemins, le 27 octobre, pour justifier cette confiscation : « Nous gardons le pétrole, nous protégeons le pétrole », avec à la clé un argumentaire confondant :
« Le pétrole peut nous être utile, parce qu’on pourrait en prendre nous-mêmes aussi. Et ce que j’ai l’intention de faire est, peut-être, de passer un accord avec Exxon Mobil ou l’une de nos grandes compagnies pour aller là-bas et faire les choses comme il faut. »
Les bonnes vieilles traditions américaines ne se perdent pas…
Les Russes ont évidemment réagi, et de façon assez peu diplomatique : « Ce que fait Washington aujourd’hui, la prise de contrôle par les armes des champs pétroliers de l’est de la Syrie, est, pour dire les choses simplement, du banditisme international d’État », a déclaré un membre du ministère de la Défense.
En réalité, ces puits de pétrole, dont beaucoup ne sont plus opérationnels, sont une goutte d’eau pour les États-Unis, devenus largement autosuffisants en pétrole. D’ailleurs, un porte-parole du Pentagone, Jonathan Hoffman, a récemment affirmé au cours d’une conférence de presse que ce sont les Kurdes qui bénéficieront des retombées financières. Il a dû préciser cela car la question inévitable posée par un journaliste avait fusé : « Les États-Unis sont-ils en train de voler le pétrole ? »
Quelle est donc la vraie raison de ce redéploiement qui vient en contradiction des déclarations solennelles de Trump sur le retrait américain de Syrie ? On peut avancer deux hypothèses : empêcher la Syrie d’opérer son redressement économique, qui passe nécessairement par sa production de pétrole et de gaz, et surveiller l’Iran, dont l’implantation dans la région reste une source d’inquiétude, notamment pour Israël.
En tout état de cause, le Pentagone a encore réussi à convaincre Trump de ne pas quitter la Syrie. Jusqu’à quand ?
Source : lesalonbeige

Deux bras découpés et un pistolet d'alarme : c'est l'incroyable contenu du sac à dos d'Oleg Sokolov, quand il a été sorti, samedi matin, des eaux de la rivière Moïka, à Saint-Pétersbourg, par les autorités locales. Historien émérite et spécialiste de Napoléon Bonaparte, Oleg Sokolov a été décoré de la Légion d'honneur française, en 2003.
Selon les médias locaux, la victime serait Anastassia Echtchenko, une jeune femme de 24 ans, dont le corps décapité aurait été retrouvé au domicile d'Oleg Sokolov. Elle avait été son étudiante et avait cosigné plusieurs travaux avec l'historien. En s'appuyant sur des sources anonymes de la police, d'autres journaux locaux avancent qu'Oleg Sokolov aurait avoué le meurtre de la jeune femme, perpétré chez lui, deux jours auparavant.
Également professeur et membre du conseil scientifique de l'Institut des sciences sociales économiques et politiques (Issep), fondé à Lyon par Marion Maréchal, il a été licencié. L'Issep a publié un communiqué pour présenter " toutes [ses] condoléances et [leur] soutien à la famille de la victime". L'école précise : "nous n'imaginions pas qu'il puisse commettre cet acte odieux".