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Il reste 204 personnes dans les centres fermés pour demandeurs d'asile déboutés, a indiqué mercredi la ministre de l'Asile et de la Migration, Maggie De Block, devant la commission de l'Intérieur. Le nombre de ceux qui ont été libérés s'élève à 297.
Pour permettre la mise en place des mesures sanitaires, l'Office des étrangers a dû restreindre le nombre de personnes détenues en centre fermé. Les libérations sont des décisions individuelles et ont donc été traitées au cas par cas. Il n'y pas de "criminel" parmi les personnes qui sont sorties, a assuré d'emblée la ministre Open Vld en réponse à la N-VA.
Les possibilités de rapatriement se sont en outre considérablement réduites en raison de la crise. Les retours n'ont néanmoins pas pris fin. Depuis le 13 mars, 93 éloignements ont été menés.
Alors que chaque jour meurent des centaines de Français touchés par le #COVIDー19, que notre PIB vient de reculer de 6 points — ce qui n'était pas arrivé depuis 1945 — et que se dessine une crise sociale majeure, l'aide promise par la France et annoncée par le ministre des Affaires étrangères Le Drian, de verser 1,2 milliards à l'Afrique pour sa lutte supposée contre le coronavirus est une infamie.
Aujourd'hui la France a un seul devoir: l'égoïsme national. JFT
L'appel de Pâques, issu de milieux ecclésiastiques, demande au Conseil fédéral d'accueillir 5000 personnes des camps de réfugiés grecs, comme requérants d'asile en Suisse. Il s'agit notamment d'éviter une propagation du nouveau coronavirus.
Les réfugiés en Grèce ont tout particulièrement besoin de solidarité, relève mercredi le réseau Charte de la migration dans un communiqué. Si les camps "dramatiquement surpeuplés" ne sont pas évacués tout de suite, la propagation du Covid-19 provoquera une catastrophe.
A l'heure actuelle, il n'y a que très peu de demandes d’asile et les capacités d'accueil sont disponibles, relèvent les auteurs de l'appel.
Espagne : en pleine crise du coronavirus, 260 migrants lancent un assaut massif et violent contre la frontière de Melilla
Lundi 6 avril à 5 h du matin, 260 migrants d’origine subsaharienne ont tenté de franchir par la force la clôture de Melilla, l’une des deux enclaves espagnoles au Maroc. Les migrants ont attaqué la garde civile, les soldats et les policiers avec des armes. Malgré tous les efforts des forces de l’ordre, 53 illégaux sont parvenus à entrer dans la ville.
La délégation du gouvernement à Melilla a qualifié cette attaque de « massive et violente ». Plusieurs des criminels auraient jeté des pierres sur les agents et les auraient attaqués avec les grappins qu’ils avaient utilisés pour escalader la clôture.
Cet incident est l’un des plus importants que Melilla ait connus depuis la mi-mars, lorsque l’Espagne a cessé d’admettre des migrants et a fermé les centres d’accueil, en raison de la crise sanitaire liée au coronavirus.
Vidéo en espagnol s.-t. anglais : les migrants illégaux pris en charge après leur entrée à Melilla.
A noter que notre civilisation décadente priorise de facto, en cas de pénurie de disponibilité des soins, le dernier envahisseur clandestin venu au détriment de n’importe quel vieux sans « relations », car le principal critère de choix en cas de rationnement, c'est l’espérance de vie du patient. Sur ce terrain, ces jeunes soldats d’Allah battent à plate couture tous les vieux qui ont participé à la construction du pays, parfois même depuis des générations.
Et tout le monde semble trouver ce critère parfaitement juste : ce serait une logique de guerre connue depuis toujours.
Sauf que les envahisseurs sont nos ennemis et qu’ici nous décidons de céder nos vies à l’ennemi.
Nous doutons qu’une équipe médicale hongroise/polonaise/japonaise/chinoise débrancherait le respirateur d’un grand-père pour l’offrir au dernier immigrant clandestin, quels que soient sa couleur ou son âge.
Un peuple qui n’arrive pas à conserver son instinct de survie n’a tout simplement pas d’avenir.