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  • L’Angleterre impose de force l’avortement en Irlande du Nord

    Publié par Guy Jovelin le 17 juin 2020

    L’Angleterre impose de force l’avortement en Irlande du Nord

    La chambre des lords a très largement adopté, par 355 voix contre 77, les « règlements » par lesquels les députés britanniques ont imposé l’avortement en Irlande du Nord. Et cela malgré le vote de l’Assemblée d’Irlande du Nord, qui les a rejetées le 2 juin.

    La baronne Nuala O’Loan, qui mène le combat contre cette réglementation depuis le début, a présenté un amendement qui la rejette, au motif que

    • les élus d’Irlande du Nord l’ont rejeté,
    • un sondage a montré que 79% des habitants étaient contre,
    • plus de 18.000 Nord-Irlandais viennent de signer une lettre aux lords et aux députés pour leur demander de ne pas approuver ce règlement.

    Son amendement a été rejeté par 388 voix contre 112.

    Le baron Alton a souligné que le « débat » avant le vote avait été une parodie de démocratie : chaque intervenant avait droit à une minute : 18 contre, 20 pour. Et les dirigeants des partis avaient un temps additionnel pour se manifester en faveur de l’avortement, tandis que les trois pairs d’Irlande du Nord n’eurent pas la parole

    Lord Willie McCrea, faisant allusion aux discours du gouvernement pendant l’épidémie de covid-19, a remarqué :

    « Chaque jour nous avons entendu une homélie de ministres nous disant combien il est important de sauver des vies, pourtant rien que l’an dernier près de 210.000 enfants ont été perdus à cause de l’avortement » en Angleterre et au Pays de Galles.

    Le texte va être (re)voté demain par la chambre des Communes.

     

    Source : lesalonbeige

  • Nice : 3 policiers blessés par un Capverdien lors de son interpellation, les agents « n’ont pas osé recourir » à la clé d’étranglement

    Publié par Guy Jovelin le 16 juin 2020

    Par  le 16/06/2020
    Samedi vers 7 heures, en gare de Nice. Une femme de ménage est en pleurs sur son lieu de travail. Elle vient se plaindre auprès d’une patrouille de la brigade des chemins de fer (entité de la police aux frontières). André, son compagnon explique-t-elle, l’a déjà frappée le vendredi soir, et lui a placé un couteau sous la gorge une semaine plus tôt. Il est venu la harceler en gare pour la menacer et lui voler son téléphone.

    Le suspect, un Capverdien de 28 ans, est rapidement interpellé. Il sort alors le téléphone de sa sacoche qu’il pulvérise en le jetant au sol. Les agents lui demandent de se calmer mais l’individu est pris d’un accès de colère, les couvre d’insultes et se met à les frapper.

    Le plus jeune des policiers (adjoint de sécurité) est saisi à la gorge. Ses deux collègues plus expérimentés n’osent pas recourir à la prise au cou si controversée, déplore un délégué d’Unité SGP police. L’interpellation vire au pugilat devant des cheminots et des clients médusés. L’individu est finalement neutralisé et ramené au poste de police mais le bilan est lourd: trois policiers sont blessés et en arrêt de travail.…

  • Marxloh (All.) : des clans arabes exigent sous peine de mort que la police quitte leur quartier

    Publié par Guy Jovelin le 16 juin 2020

     

    « Marxloh est notre quartier »

    Environ 2700 membres de clans d’origine arabe vivent à Duisbourg [Rhénanie-du-Nord-Westphalie] selon un rapport de police; ces dernières années, quelque 600 d’entre eux ont commis des délits, certains à plusieurs reprises. Ces clans se concentrent dans un petit nombre de quartiers, en particulier à Marxloh [20 000 habitants].

    […]

    Depuis l’arrestation de S. [auteur de 75 délits, arrêté dans une cage d’escalier malgré la présence d’une foule bruyante et agressive], « il semble que Marxloh et ses environs soient à nouveau en ébullition », dit-on du côté des enquêteurs. Pourtant, la tactique policière de la tolérance zéro porte ses fruits […] De 24 jours de désordres en 2017, on est tombé à 11 en 2018 et à 4 l’an passé […] Mais dans les jours qui ont suivi l’arrestation dans la cage d’escalier, il y a eu 2 jours de désordres […] le 19 mai et le 28 mai.

    Le 22 mai […], la direction de la police de Duisbourg reçoit un courriel contenant une menace d’attentat et l’avertissement de se retirer de Marxloh. « Objet : Allah Akbar, Marxloh est notre quartier. […] Nous interdisons à tous les mécréants d’entrer dans notre quartier. Nous chasserons par la force des armes ou nous tuerons tous les policiers, journalistes et autres mécréants. Chez nous, c’est la charia radicale qui est en vigueur », peut-on lire dans cet écrit. « Nous nous sommes procuré en Turquie et en Russie 2000 fusils d’assaut AK-47 avec suffisamment de munitions. Allah Akbar, tuez tous les mécréants. » […] Les autorités chargées de l’enquête prennent manifestement ces menaces au sérieux. […]

    (Traduction Fdesouche)

    RP-Online via fdesouche

  • LFI : après Jean-Luc Mélenchon, Eric Coquerel exprime à son tour son souhait de voir la police être désarmée

    Publié par Guy Jovelin le 26 juin 2020

    Par  le 15/06/2020
    Eric Coquerel @ericcoquerel

    La police est sur-armée et soumise à la politique du chiffre depuis Sarkozy. Cette politique du chiffre a notamment poussé aux dérives du contrôle au faciès.

    Les armes létales et les techniques type clef d’étranglement doivent être interdites. Il faut réformer la police. @Beurfm

    Source : fdesouche

  • Pour Hamid El Hassouni, adjoint au maire PS de Dijon, les jeunes armés d’AK47 ont juste souhaité « garantir la sécurité des habitants »

    Publié par Guy Jovelin le 16 juin 2020

    Par  le 16/06/2020

    Après quatre nuits tendues dans la Métropole dijonnaise, Hamid El Hassouni, adjoint au maire de Dijon, délégué au quartier des Grésilles, est revenu sur la situation. Il appelle au calme et regrette l’image tronquée que donnent les images de ce quartier.

    (…) Hamid El Hassouni est d’abord revenu sur les évènements du week-end, avec l’arrivée de personnes se revendiquant de la communauté tchétchène. « Je l’ai vécu en direct, c’était indescriptible, a-t-il raconté au micro de France Bleu Bourgogne. On a eu le sentiment que les groupes de Tchétchènes opéraient en toute liberté et que la sécurité n’était pas garantie pour les habitants du quartier ». Selon lui, les habitants « ont décidé de gérer eux-mêmes ce qui ne dépend pas du tout de leur compétence, en ‘garantissant’ la sécurité des habitants ».

    (…) France Bleu via fdesouche